vendredi 20 novembre 2009

The glacier!

On se louait une chambre dans un « Bed and breakfast » au pied de la montagne à Whistler en Colombie-Britannique, pour une couple de jours, sans vraiment savoir combien de temps on y resterait. La dame au comptoir nous demande combien de chambres, on lui répond UNE! De toutes évidences, elle nous regarde moi et François et elle sent le besoin de spécifier qu’il n’y a qu’un lit par chambre. « OK » que je rétorque assez rapidement.

On peut évidemment voir dans le visage de la gentille dame d’origine chinoise que quelque chose ne fonctionne pas. Effectivement, elle se demande où l’un de nous couchera. « Le divan ne s’ouvre pas en passant. » Prend-elle le temps de spécifier. Elle n’a toujours pas compris que François et moi, sommes gais et que par conséquent nous coucherons ensemble. Peu importe.

Un peu plus tard.

Asie sur la terrasse d’un p’tit pub au pied de la montagne, François et moi sommes à la recherche d’aventures, donc j’effeuille les différents dépliants publicitaires touristiques de la place. « François, ça te tente-tu d’aller piqueniquer sur un glacier à 7500’ pieds d’altitudes? » Pour $375 par personne on prend un hydravion pour le Glacier… « Ouais pourquoi pas! » me dit-il. François est sans aucun doute le plus facile pour voyager.

J’appelle le gars à l’aéroport, en faite il s’agissait du pilot lui-même, puis il me laisse savoir que nous sommes seules pour le demain et qu’à deux passagers seulement il ne décolle pas. Question de prix. « Normalement je ne décolle pas sans au moins six passagers », me dit-il. Je lui demande combien ça couterait si nous étions seulement nous deux, et il me répond « trop cher », approximativement $800/pers. Je regarde François et on lui répond que ça nous intéresse, malgré le prix. « Donc on se voix demain? » Je lui demande. Il me dit « OK! »

Alors que François et moi nous présentons à l’heure convenue la veille, le pilote est en retard. Lorsqu’il arrive, il demande, au contrôleur, « où sont les autres? » Le contrôleur rétorque « qu’il n’y en a pas d’autre. » Ce n’est qu’après une négociation assez serrée, qu’on s’entend donc sur notre départ.

Toute une aventure!



- 50 minutes de vol (aller seulement) à bord d’un « camion volant », un Beaver De Havilland 1969.
- 2 heures de silence, de nature brute, et l’absence de toute forme microondes.
- Un ciel clair, très pure, mais si froid.

J’ai soudainement réalisé combien la nature nous contrôlait et non le contraire. Grande leçon d’humilité, François et moi en somme retourner de cette petite aventure avec une meilleure compréhension de la vie.

Évidemment, l’argent n’avait rien à y voir!


La madame...

6 commentaires:

  1. la nature est la boss ça c'est certain !!!

    Vous êtes pas mal cute vous deux là là....

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  2. Wow! Beau trip!

    Ça devait être formidable là haut!

    Mon chanceux! loll

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  3. Salut les amis, oui on s’est payé un beau trip… c’est une bonne manière de remettre les pieds à terre… des paysages que tu ne vois pas souvent dans ta vie.

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  4. Ce billet là ''transporte'', tout simplement. En le lisant, j'avais l'impression de ''prendre l'air''... :)

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  5. Merci Volage, ta visite est bien apprécier aussi! Au plaisir!

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Oui oui, c’est un secret!