mardi 22 décembre 2009

Le nouveau terrain de jeu.

En plein milieu du plus gros bordel jamais vu chez moi, le chantier de construction incroyable, la poussière partout, je ne sais plus où donner de la tête. Malgré l’avancement des travaux qui vont quand même très bien, le découragement s’installe quand vient le temps de faire du ménage. Peu être parce que je suis seule et que la tâche de ménage n’est pas ma meilleure branche.

Le projet est assez simple en soit, combiner deux petites chambres à coucher, du deuxième étage de la maison, en éliminant une division et en déplacent une autre pour en faire une super de belle grande chambre « Du maitre ». 12’ X 22’ seront les nouvelles dimensions de mon nouveau terrain de jeu.

Les divisions refaites, les joins refait reste la peinture et le plancher. Ce matin le tireur de joints en était à sa dernière visite, donc beaucoup de sablage pour une finition finale. D’où vient la calisse de poussière qui s’incruste juste quand dans mon condom? De toute façon, les bénéfices et le plaisir que j’en tirerais en retour valent le sacrifice temporaire du projet.

Terrain de jeu dans le sens on va s’amuser en esti! Imaginez-vous combien ça va couter juste en miroir? La poutre centrale de la pièce a été testée pour s’assurer qu’elle peut supporter jusqu'à 500lbs pour que je puisse installer un support « sling de luxe » comme celui-ci.



Aucune crainte, pour les accidents. Tout a été prévu, rien n’a été laissé au hasard, le nouveau système de son et même l’éclairage contrôlable avec télécommande font partie des p’tits suppléments que je n’avais pas prévus au départ. Écran 42 pouces pour le visionnement de vidéos pornos sont aussi prévus.

Je ne suis pas sure, qui aura la chance de l’essayer en premier? La liste est longue. Certains de mes amis ont quand même signifié leurs intérêts depuis un bon bout de temps. Même que deux d’entre eux sont même venus aider aux taches de ménages. Que dire, je dois remettre la liste à jour pour être certain que je n’oublie pas personne?

Ne faudrait quand même pas que j’oublie celui qui m’a initié à ce genre de plaisir.





Puis après, peu être lui? Parce qu’il est fou de moi.





Ou lui? Qui s’inquiète si j’ai perdu son numéro de téléphone.






Mais je l’avais bien promis à lui aussi! Parce qu’il juste simplement ben fin avec moi.





La madame qui ne s’ennuiera pas cet hiver…

dimanche 20 décembre 2009

2012

Un dimanche matin un peu froid, je me lève avec le gout de ne rien faire, juste rester étendu de tout mon long pour rien faire. Du moins, peut-être me taper un film. Un film donc maintenant que je l’ai vu, me félicite de ne pas avoir payé pour le visionner. C’est à un moment de déception comme celui-ci que je me questionne vraiment sur ma position au sujet du piratage des films sur le net. Si aujourd’hui j’avais payé pour voir 2012, je me serais dit que je viens de jeter cet argent dans la poubelle. Là au moins je me console en me disant que je viens de voler l’arnaqueur.

Une formule surutilisée et très typique du film américain. L’exagération à son meilleur, hors du réel qui ne fait que gâcher l’attente du cinéphile doté d’un minimum d’intelligence. Il y avait tellement de choses dont ce film aurait pu s’y référer, telle la théorie du calendrier Maya, les enjeux environnementaux et j’en passe. Du sensationnalisme en abondance, effets spéciaux irréels et même très mal faits. C’est avec hypocrisie typiquement hollywoodienne que l’auteur n’aura même pas eu les couilles d’en finir avec une fin catastrophique telle les Mayas, étant à l’origine de cette croyance, le prévoyaient.

De la merde!

Bref, c’est pas la fin du monde j’ai juste perdu 2h de mon temps!

La madame...

vendredi 18 décembre 2009

Le beau Patrick

La saison hivernale dans le milieu du transport « Flat Bed », pour plusieurs d’entre nous, ça égale le début d’une dure saison. Travaillés dehors, au froid, les pieds dans la gadoue, les équipements qui cèdent sous le froid, vous voyez ce que je veux dire. Par conséquent, les humeurs se ternissent, le langage se corse, la courtoisie disparait et la morosité s’installe. Et il ya rien que je puisse y faire, malgré ma bonne humeur normalement imperturbable, parfois on me pousse au pied du mur et j’embarque dans la décadence bien malgré moi. Mais ça n’arrive pas souvent parce que j’avoue que je suis assez bon pour garder mon sang-froid.

En milieu de travail, tant que l’individu ne sombre pas dans l’insulte personnelle et ne manque pas de respect directement à mon endroit, pas de problèmes, j’essais de compatissez avec lui. S’il traverse la ligne non permise, après l’avoir coupé en petits morceaux de un pouce carré, je le mets dans un sac de plastique, question de ne pas trop salir le plancher, pour ensuite aller le servir comme repas principale aux lions à son patron.

« Ma règle de base dans mon système de communication est simple. Plus il est beau, plus je suis tolérant. Plus il a un beau sourire plus je suis patient. S’il a de la jasette, là je suis bien de bonne humeur! »

Aujourd’hui j’ai rencontré un type FANTASTIQUE. Patrick, heu?!? Que dis-je? Le très beau Patrick. Je suis allé chez Plancher de bois MERCIER, un client de Drummondville, puis le voilà avec son grand sourire. Il avait toutes les raisons de ne pas m’aimer aujourd'hui puisque j’étais son dernier client, un vendredi, avec la pire commande, dans un environnement inapproprié pour nos besoins, et en plus, la dernière journée avant son long congé de Noël.

Alors que tout le personnel de son département son parti à la bière, le très fin et gentil Patrick, 27 ans, coordonnateurs d’une petite équipe sur « la ligne optimisée », reste derrière pour me charger mon lot de bois dont tout le monde se fiche bien. Il est très fier de son travail et m’avoue candidement que chose là, « le grincheux », un de ses employés, peu être parfois désagréable, mais qu’il s’en fou.

Un sourire incroyable, verbomoteur, sympathique et évidemment le type qui aime son travail. Sa p’tite barbe de deux ou trois jours avec ses lunettes de sécurités stylisées ont définitivement attiré mon attention. Se qualifiant lui-même de « gameur » dans ses temps libres et ne se gêne pas de cette image, souvent rattacher péjorativement à sa génération. Ben coudons il s’assume lui au moins, hein?

Il ne m’arrive pas souvent de me faire accueillir de la sorte, par un beau gars, super fin et gentil, qui prend le temps de venir me serrer la main pour me remercier à la fin de la tâche. Définitivement le courant a passé entre lui et moi. Moi un gars comme lui, je le prendrais dans mon camion puis je lui ferais faire le tour du monde. Je regrette juste de ne pas lui avoir dit aussi franchement en personne. Peut être que je ne voulais juste pas briser la magie du moment?




Mon cadeau de Noël, je l’ais eu. Merci Patrick pour le super de beau moment, ça finit bien une semaine une année en esti ça!

Des fois je me trouve tellement « matante » quand je me laisse virer tout à l’envers avec des rencontres comme celle-là!

La madame…

jeudi 17 décembre 2009

Mais ou est mon’oncle ti-guy?

Pendant que tous le monde se prépare pour le temps des fêtes, de mon coté on dirait que c’est le contraire. C’est comme si tous nos clients se réveillent à la dernière minute pour se rendre compte qu’il leur manque du matériel sur les chantiers… comme si les gars de chantier vont travailler entre Noël et le jour de l’an… mon Œil!

Pas que ça me torture tant que ça de voir mes beaux mâles de chantier, mais quand même j’ai une vie, hein?

Moi le cave, j’ai même pu le temps de m’occuper de vous autres mes cher(e)s lecteurs/lectrices. Ce n’est que parti remise je reviens pour le weekend anyway!!!

En attendant, voici quelques photos que j’ai prises cette semaine au projet « Liberty Tower » à Toronto.










La madame...

jeudi 10 décembre 2009

Les beaux blonds de Miami

Y de ça quelques années, j’ai commencé à aller en Floride à peu près toutes les semaines. C’était fou, le client nous envoie livrer de l’acier sur un chantier directement au centre-ville de Miami Fl., pour livrer seulement le vendredi soir, question de ne pas déranger la cadence du chantier sur semaine.
Samedi et dimanche à attendre sur place qu’on m’assigne une nouvelle destination le lundi matin. Maudite job plate, hein? Je finis par trouver un endroit ou je peux laisser la remorque et puis je me trouve un fichu de beau « spot » sur le bord de l’océan. Le stationnement s’adressait surtout pour le type campeur, mais parce qu’il était trop près d’une zone où on y retrouve plusieurs bars, le « spot » était toujours disponible. Kin toi, moi ça fait mon affaire.

Un samedi matin vers les 5hr du mat, je me fais réveiller par une gang de jeunes qui sort du « after hour » juste à côté. Ils s’installent autour de la table de pique-nique que j’avais pris soin d’approcher de mon camion la veuille. J’entends leurs voix, les gars parlent de leur soirée à danser sur un « set » de David Guetta. Tranquillement pas vite j’ouvre les yeux, je m’étire puis j’enfile mes shorts et mon chandail et je descends du camion pour me joindre à la troupe de joyeux lurons maudits beaux mâles. Soudainement, j’ai les yeux bien ouverts. Oups, p’tite érection subtile, mais avec les shorts de plage ça reste pas subtil bien longtemps.

Il est évident qu’avec les yeux vitrés comme ça, les p’tits gars n’étaient pas en boisson, mais bien plus sur une substance quelconque sous forme de comprimés.

Beau blond avec son étoile tatouer au bas du dos m’aperçois puis se lève de la table, en fixant le sol.

(Moi) : « Non, non assoie toi jeune homme, dérange-toi pas. De toute façon, t’as déjà commis l’irréparable, c’est juste que tu ne le sais pas encore. »

Avec mon p’tit sourire en coin, la bave sur le bord de la bouche puis la p’tite l’érection qui est de plus en plus visible.

(Beau blond) : « De késé??? On s’excuse, on ne savait, pas que vous étiez couché là-dedans. »

Il finit par me dire qu'il se nomme Dean.

Il m’informe qu’ils vont se déplacer plus loin, mais moi je lui dis que ça serait mieux qu’il reste là, ça va faire moins loin pour aller chercher la bière que j’ai dans mon frigidaire.

De fil en aiguille les gars me racontent leur soirée, pour finalement me confier qu’ils sont gais et qu’ils surfent tous. P’tit noir aux tattoos qui se colle avec p’tit brun aux shorts bleus, les p’tits becs puis les gestes d’affections qui se multiplient, tout le monde est au beau fixe. Pour ne pas dire ben « High » sur l’extacy.

Moi avec mon érection qui n’est plus subtile pour cinq cents, qui jase avec le beau Dean.

Magnifique lever de soleil à l’horizon, les vagues qui se brisent sur la plage et tout se que je me dis c’est qu’il ne peut y avoir meilleur moyen de commencer la fin de semaine.

Les gars me tiennent compagnie toute la journée, sous un soleil torride, à jouer au ballon, puis se baigner puisqu’il fait très chaud. La bière coule à flow.

Vers les 4 h en après-midi, alors que je suis toujours bien agacé avec cette érection qui ne me lâche pas, à mon retour du camion, quelques bières en mains, Bronzé (le noir) aux shorts oranges commanditées par Nike, arrive en criant.

(Bronzé) : « Ti-guy il est ou Dean? On le chercher depuis une heure puis on ne trouve plus??? »

Dans ma tête de presque pas raciste, je débande tout de suite.

(Moi) : « J’espère que vous ne l’avez pas laissé à l’eau tout seul il est ben chaud! Il pourrait facilement se noyer? »

Puis je me dis que ça m’a couté au moins $50 piasses de bières, faudrait surtout pas que ça finisse dret comme ça!

C’est le branle-bas de combat, tout le monde se met à sa recherche. Après une heure d’intenses recherches, les explications « au lifeguard » à « la lesbienne » de service, le rapport de police remplie, les bobettes toutes gommées ramassées, on se résigne puis tout le monde s’en va chacun chez eux.

En peine, plein de remords je mets à réviser dans ma tête la journée de rêve en leur compagnie qui, c’est conclu sur cet événement aussi tragique. Brulé par le soleil, réchauffé pas la 15e bière je me dirige vers le camion pour aller m’étendre dans la couchette. J’entre, je constate qu’il y a du sable partout, je me tourne vers la couchette et j’aperçois tu pas le beau Dean étendu de tout son long, flanc banc nu sur ma couchette, la bouche ouverte et qui ronfle à fond de train.

Finalement, j’ai eu droit à la présence de beau blond pour le reste de la fin de semaine. Lui en tout cas il sait quoi faire pour régler le problème d’une maudite érection déplaisante.


La madame…

Illustration : Joe Phillips.com

mercredi 9 décembre 2009

Urbania parle de moi!


Y a de ça un mois, la très apprécier et très intéressante Nadia Essadiqi du magasine Urbania m’a poser quelques questions, auquel je me suis plu à y répondre. Eh! Moi j’ai rien à cacher, je suis plus vrai que vrai, pas de secrets. Vous pouvez maintenant voir l’article en ligne sur leur site. Le prochain coup y faut que je travaille plus sur le maquillage!

La madame...

Photo de © Joannie Lafrenière, Les Robidoux

mardi 8 décembre 2009

Problèmes avec mon spa!

Quand je ne suis pas sur la route j’en profite pour reconnecter sur la réalité de mon chez moi et de mon p’tit patelin, et c’est ce que je fais pour les dernières semaines. Je profite du temps ralenti de la période des fêtes pour entreprendre des travaux que je voulais faire depuis un bout de temps. Le métier de camionneur normalement me tient loin de la maison donc souvent je passe à côté de certaines tâches qui ne peuvent être ignorées pour toujours. Et bien, ses derniers jours je m’amuse à refaire et re-décorer une chambre à coucher, et se type de travaux requiers certaines expertises que je n’ai pas. Par contre, Ti-Wall (le poseur de gypses) et Ti-Luc (l’ouvrier) eux peuvent m’aider.

J’aime autant préciser que l’ouvrier, trop vieux à mon gout, n’étant pas tellement mon genre, étant à prime abord, le gars assez efficace, je ne me suis pas interposé. Allez, vas-y mon gars puis refait moi cette division. Deux temps trois mouvements le gars a fini puis tout le monde est bien content.

Par contre le poseur de gypses, ça, c’est une autre chose. Beau jeune homme de 21 ans, avec un beau corps d’adonis, qui travail pas mal bien, du moins c’est se que certain me dise, moi je n’en ai aucune idée? Mais ce que je sais c’est qu’il a des maudites belles épaules et qu’il sourit en tout temps! Les belles petites fesses, petite taille, toujours mal raser, je lui ai même suggéré que peut être la cuisine serait à refaire. L’entre-gens, la jasette puis des maudites bonnes idées, le jeune qui aime bien la bière que je lui fourni sans aucune restriction, est pas mal fin. Pour moi, ce n’est juste pas très confortable de faire de la rénovation en érection tout la journée, mais je m’y fais.

Maintenant, faut juste que je trouve un moyen qu’il regarde au problème que j’ai avec mon spa à l’extérieur. Je suis sûr qu’il pourrait m’aider à résoudre mon problème??? Heu?!? … me reste juste à y trouver un problème, je vous reviens avec ça!


La madame…

mardi 1 décembre 2009

La déchéance au MAXI

Moi y il a des tâches quotidiennes, hebdomadaires, et les taches désagréables que je fais sans trop me préoccuper des détails, vous savez les besognes machinales comme faire son épicerie, on les fait sans trop s’y attarder. Définitivement, pas l’événement qu’on amène dans nos conversations de party de Noël. Rarement on va entreprendre la conversation au party comme si notre dernier passage au MAXI avait été un événement si important. « Eh? Savais-tu que le brocoli était en spécial sur la circulaire du MAXI en fin de semaine? » Ca fait pas mal looser hein?

Bien moi, je fais partie du p’tit peuple, ceuze qui n’ont pas de vies vous savez? Ben oui je fais ma commande au MAXI, une p’tite coche au dessus de Pat Duval qui lui ne peut plus utiliser ses cartes de crédit à l’épicerie, et obliger de faire sa commende au Carnaval. Après ça c’est la faillite!

Moi c’est le Maxi! Eh oui, c’est de mon aventure au Maxi qu’il faut que je vous parle.

Aujourd’hui c’était la rencontre des prestataires du Bien être, premier du mois oblige, et des chômeurs qui sont normalement rémunérés le mardi. Moi je me suis faufilé dans ce mélange de cultures assez cocasse quand on y pense. J’ai eu beaucoup de plaisir en tout cas! Personne ne m’a reconnu, c’est ça l’important, non?

Ben quoi? Que je sois un camionneur gai, pervers sexuel qui n’en a que pour les jeunes garçons dans la vingtaine, obèse de 245lbs, fini et sans future, c’est une chose. Mais je ne pourrais vivre avec l’idée que le monde pense que je vis aux crochets de la société sans raison, donc je m’assume, c’est tout!

En plus, c’est au MAXI qui travaille les beaux jeunes hommes!

T’sé quand tu fais ta commande puis y a le p’tit couple, début trentaine, qui entre en même temps que toi dans l’épicerie, y des chances qu’ils soient « dans tes jambes » jusqu'à la fin. Pas dans le sens que tu va avoir un « blow job » à toutes les 5 minutes, mais plus le p’tit couple qui arrête le panier juste en avant de l’étagère des champignons en cannes en spéciale à .75 cents, dont tu rêves depuis la semaine passer, puis là, pour en rajouter ils ne se gênent pas pour s’enlacer et s’embrasser, en nous révélant que le sexe d’hier était si bon. Ça naturellement, ça tien plus de mon imagination que j’en tire de leurs ébats, mais bon c’est comme cela que je voix.

Sur un fond de musique de Noël, « c’est Noël, c’est Noël, c’est Noël blanc… », je continu à me faufiler au travers de tout ce monde qui sent la cigarette à plein nez, et qui se jette par terre à chaque fois qu’ils voient une étiquette « spéciale » en rouge. Sti que ça m’énerve. Non, mais ciboire, si y savait lire comme il le faut, ils verraient bien que c’est le même calice de prix toutes les semaines, c’est juste l’étiquette « spéciale » qui se promène d’un article à l’autre. Méchante gang de loosers!

Ça me dérange pas trop parce que moi la seule raison de ma présence dans se festival de la décadence en vrac, il se nomme Pascal. Le beau Pascal. OUI, il travaille au MAXI puis il était à la caisse numéro 34 aujourd’hui.




Esti qu’il est fin le beau Pascal. Ça fait au mois 4 semaines en ligne maintenant qu’il me serre à sa caisse. Je suis sur qu’il va me reconnaitre aujourd’hui. Du moins, je l’espère? Il est le genre de gars que j’aimerais tellement amené avec moi dans mes partys de Noël… Vous voyez?

Je suis sur que vous comprendrez, il a 20 ans, 5’ 10‘’, les yeux blues, petite taille de 28’’, mais avec les épaules et les pectoraux de Tayler Lautner, dans le film de « Twilight » tel que décrit dans le blogue d’un ami. Les jeans tailles basses souvent trop serrées sur ses fesses, il est la seule raison de ma présence dans se cirque de la déchéance du MAXI.

J’arrive à sa caisse, je le salut, tout en lui regardant les fesses, je vide mon panier sur le comptoir. Toujours les yeux braqué sur lui, je lui demande 6 sacs pour le transport, et il me répond « .05Cents chaque Mr.? » Avec mon grand sourire, la broue dans le toupet et la bave qui coule, « OUI bien sûr, merci » et on continue… Il est mon ami, le beau Pascal, que je me dis!

Alors que j’ai presque fini d’emballer mes affaires, je réalise qu’il me manque un sac, je le regarde, la langue à terre, les yeux fuyants et lui en demande, « un de plus S.V.P. » Et il me répond, « OK! .05 cent Messieurs! » « Mais je n’ai aucune monnaie sur moi mon ami, autre que ma carte de débit », et il me répond avec un long soupire et sur un ton d’impatience, « Mais monsieur, c’est .05 cent par sac ici…. Nous ne sommes pas l’armée du salut, vous savez? »

La madame...

dimanche 29 novembre 2009

L’amour à grand coup de Cotex!

C’est la « belle sœur » (sobriquet que j’attribue à la blonde de mon meilleur ami) qui m’envoie deux courriels en deux jours, mais que malheureusement je n’ai comme pas vue tout de suite.

Le premier pour me demander ce qui s’était passé entre moi puis son chum, qui est revenu à la maison tout à l’envers suite à une altercation entre moi puis lui…

Le deuxième pour m’informer que son fils est maintenant en sécurité puisqu’il est entré à l’hosto afin de recevoir les traitements nécessaires pour sa bipolarité.

Ma réponse ;

Sujet : Bonne chance pour Anthony!


« Salut Bella!


Je devais être dans la lune pas à peu près... Je n’avais pas vu tes deux courriels… faut croire que les rénos me stressent un peu, hein?


Ton fils à l’hosto, ouin ton homme m’en a parlé hier. Assez tragique comme situation, mais là au moins il va recevoir les traitements nécessaires!!! Donc en faite, c’est une bonne nouvelle, en espérant que les résultats seront bons?


Pour ce qui est de moi puis ton chum, fait toi en pas on est comme des p’tites adolescentes qui chicanent, à l’occasion on se grafigne au visage avec nos ongles trop longs, on se tire les cheveux, puis quand c’est bien plus grave des fois on va même jusqu'à lancer nos serviettes sanitaires toutes pleines de jus-de-citrouilles-qui-aurait-du-être-jeter-il-y-un-mois… puis on se traite de putes!


La tempête passe puis on oublie qu’on est des estis de guédailles, puis se remet à faire les grues sans s’en rendre compte… comme un cycle de menstruation…


Qu’est-ce que tu veux qu’on faze? Des fois même les rénos peuvent pas attendre. Les travaux recommencent demain chéri.


Moi si je vous aime.


La pouffiasse du Lac des Cèdres… »

mercredi 25 novembre 2009

TROJAN, sensations nues ultra nervuré.

Après midi je fini plus tôt donc je décide de me rendre à la pharmacie pour y chercher quelque items dont je pense avoir besoins, au cas où, Bô blond me visiterait se soir. Les choses vont super bien de mon coté, ironiquement je rencontre un collègue du travail dans le stationnement, on se salut du coin de l’œil, puis j’entre dans la pharmacie.
Je fais le tour, hop! Le dentifrice, hop! Les lames de rassoir puis je me dirige vers le rayon des condoms.

J’aime bien quand je rencontre ces jeunes adultes qui sont toujours à hésiter lequel serait le mieux pour eux, puis souvent ils sont à l’affut des regards indiscrets pour ne pas se faire prendre dans les condoms. He he he… Moi juste pour pousser l’ironie je m’improvise toujours à leurs procurés quelques conseils, naturellement basé sur une expérience qui ne demande plus que je présente mon CV.

« Mes préférés sont de la marque Trojan®, mais eh! Ça, c’est comme une femme qui se choisit une nouvelle brassière, il en a pour tous les gouts donc on n’argumente pas trop sur la marque. Ce qui est important, c’est de ressentir le plaisir pas le condom. » Avec tout l’enthousiasme que ma personnalité serviable a à offrir!

Donc je lis l’emballage du TROJAN® Sensations nuesMC Ultra nervuré; « Forme confortable qui donne une liberté de mouvement pour une expérience plus naturelle. » Fake là, je me rapproche des deux p’tits gars puis je commence à leurs expliquer, avec mon timbre de voix assez forte, qu’avec celui-là, « en plus de se sentir nue même si tout habillé, le lubrifiant est inclus. » Un des deux p'tits gars me regarde en reculant puis demande à l’autre s’il me connait? Puis moi sans hésiter une seconde, je m’avance d’un autre pas, et j’y vais d’un autre conseil précieux, en mentionnant qu’il est « resserré à la base pour un ajustement sûr ». Encore une fois avec tout le tonus que ma voix peut offrir.

Les jeunes se retournent et quitte la place en deux temps trois mouvements. He he he … Je ne les ai pas revues, quelle désolation, je le sais les « ultras nervurés » sont les meilleurs.

Puis là, y a la fatigante de technicienne de la pharmacie, avec son air qui connait tout, et qui a tout entendu qui vient me voir en me disant que « je me trompais de produit avec le Trojan », « Chuuut » que je lui réponds en l’interrompant « ce n’est pas grave, si je n’y connais rien moi, c’est juste son numéro de téléphone que je voulais moi », évidemment que j’ai manqué mon coup hein? Elle me regarde avec ce regard dégouté puis elle s’efface aussi.

OK pas grave!

Je prends les six paquets « d’ultras nervurés » restants dans sur les tablettes, puis me dirige vers le comptoir caisse. Au bout de l’allée, je vire à gauche puis, VLAN! Dans les dents. Blackout, je viens de me faire frapper par quelque chose de pesant en plein visage.

Je tombe à pleine face dans les tubes de ******** pour les hémorroïdes. Je ne vois que des étoiles et j’entends vaguement, « tien toi de la part de toutes les estis de dindes du village » puis je m’évanouis.

Trente secondes plus tard, je me réveille, puis Ti-Marc du Lac se tient debout juste en avant de moi, toujours sur le sol, et il réplique; « je voix que tu viens de rencontrer Chantal, la dinde à Denis, t’sé ton troisième voisin? Je pense qu’à l’a pas aimé ton billet d’hier qui parlait des ostis de dindes ».


La madame…