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Ce matin je suis tombé sur le blogue d’un misérable heu!?! Je veux dire du journaliste, chroniqueur vedette de l’empire Quebecor, puis en voyant le titre de sa dernière publication je n’ai pu m’empêcher, encore une fois, de rire aux larmes. Je me demande bien, à quand le jour où on le retrouvera répertorié dans la catégorie « blogues humoriste ».
Bon OK, je viens de verrouiller mes portes on ne sait jamais, depuis que la cour supérieure à condamner Canoë dans le dossier de Susan Coriveau je ne prends plus de chance. La rumeur dit que la police pourrait se pointer si je suis méchant. Moi et ma grande langue.
Donc, pourquoi ais je autant rie? Et bien, dans son dernier billet intitulé « La tête dans le sable » notre blogueur national s’en prend à un autre très célèbre Misérable, lui plutôt connu pour son besoin intarissable d’attention, pour ne pas le nommer, le maire le plus arrogant heu!?! Veux dire coloré que le Québec ne connaisse, Stéphane Gendron.
Méchante équipe ceux-là!
Les couteaux volent bas au journal de mourial!
Au fait, Martineau reproche à son collègue Gendron « …d’être naïf… ou de très mauvaise foi » pour affirmer « ...qu’au Québec, la menace terroriste n'existe pas ». Puis il lui sert toutes sortes d’exemples pour appuyer son argument.
M. Martineau va même jusqu'à faire allusion à « …la campagne de peur créée artificiellement pour se faire du capital politique… » de Gendron, lors de l’épisode de grabuge que Huntington a connu il y a de ça quelque années. Pas juste moi qui a la langue sale!
« Selon moi, Martineau a un peu raison, oui je crois qu’il y en a des terroristes au Québec, et plus près de lui qu’il ne s’en doute. J’irais même jusqu’à dire que lui-même et son comparse Gendron font partie de la plus grosse cellule de terroristes que le Québec a connus à se jour. Elle s’appelle l’Empire Quebecor ».
Il y a de ça, 583 jours les travailleurs de la Rue Frontenac ont été « Lock-outés », ouste... dans la rue et pendant tout ce temps à tous les jours il y a des « Misérables » comme Martineau et Gendron qui continu de nourrir un journal qui ne mérite même plus d’exister, si on me demande mon avis.
Ma théorie du terrorisme est différente que celle de nos deux pantins, moi c’est l’indifférence et l’arrogance de journalistes comme celle de Martineau et Gendron qui prennent forme de terrorisme. Ce genre de terrorisme me touche tout autant, sinon plus, que le celui que je regarde au téléjournal le soir en provenance de l’Afghanistan.
Réveillez-vous bordel !
Des journalistes misérables et sans égard pour leurs collèges, c’est bien plus dangereux que des terroristes…
Le méchant mon oncle...
Aujourd’hui je suis toujours en vacance prolongée, méritée et très appréciée, donc pas grand-chose à faire sauf peut-être quelques courses. Yeah, j’en profite pour faire toutes les activités dont je n’ai jamais assez de temps pour les faire.
Partout en ville je croise des amis et des connaissances qui me saluent et tous n’avaient qu’une question pour moi; as-tu été à la parade de la fierté gaie à Montréal en fin de semaine?
La réponse est non. Non? J’ai choisi de passer du temps avec les miens ici à la campagne et de me reposer, voilà. J’apprécie beaucoup que les gens me posent la question, mais moins quand on me reproche de ne pas supporter ma communauté. Certains commentaires mon fait sentir un peu comme la « Reine d’honneur » qui n’a pu se rendre à l’événement parce que je n’avais pas d’essence heu!?! Je veux dire, pas de grands chevaux blancs pour transporter mon magnifique carrosse féerique aux fabuleux événements.
Certes j’y vois quand même quelque chose de positif à me faire poser la question aussi souvent ici à Victoriaville.
De UN, je réalise que ma visibilité comme personnage coloré et ouvertement gai qui vit ici en région semble porter fruit. Pas que j’en fais une mission, mais que je suis très conscient de l’influence que j’ai sur les jeunes et que mon rôle peut être positif sur ceux qui éprouvent de la difficulté à comprendre ce qui leurs arrivent et à s’accepter.
De DEUX, il me semble aussi que la question est devenue beaucoup plus banal quel ne l’aurait été il y de ça 10 ans, ce qui reflète une plus grande ouverture au phénomène même en région éloignée loin par en arrière, comme j’aime le dire.
De TROIS, je croie aussi très sincèrement que les gens des régions aussi aimeraient participer à ce genre d’activité (la parade) qui permet à tous de se libérer de touts préjugés, d’abandonner les différences et que pour quelques instants, le temps d’une parade, touts le monde puisse danser et s’amuser sans jugements et sans égards à leur orientions sexuel!
Bravo à toute l’équipe de la célébration de la fierté gaie de Montréal!
À quand la parade de la fierté gaie à Victoriaville?
La madame...
« …y a quelqu’un qui m’a dit quelque qu’choses que je ne peux pas répéter …quelque part... ».
Ça c’est du Claude Poirier. Est-ce que ça me dérange? Non, certainement pas. Le « personnage » a nettement plus d’emprise sur son auditoire que le journaliste qu’il devrait être en ces jours de grande mutation du métier.
Encore plus important que de bien s’exprimer ou de bien écrire, est aussi de savoir lire. Il est évident que ce texte de notre ami Stéphane ne fait que souligner les 50 ans de carrière à Claude Poirier tout en le félicitant, rien de plus.
Puis je suis bien d’accord avec Stéphane, félicitation M. Poirier! 10-4`
La Madame qui rit beaucoup quand elle écoute « Le Vrais Négociateur »...
Les vacances se prolongent, j’ai la chance de profiter d’une magnifique petite oasis qu’est le Lac des Cèdres. Je réside en banlieue (8km) ou 8 minutes d’une p’tite ville de 45,000 âmes, donc j’ai accès à tous les services commerciaux, mais aussi ai l’avantage de la tranquillité d’un p’tit secteur résidentiel en milieu rural. Le meilleur des deux mondes.
À une heure et demie de route du village gai de Montréal, donc je passe moins de temps assis dans ma voiture pour me rendre à la parade de la fierté gai que si je pars de Boucherville sur l’heure de pointe. Si vous ne me croyez pas, je vous mets au défi.
Mais au font, encore moins loin que vous le penser!
Ma familiarité et mon utilisation des médias sociaux me permettent de me rapprocher encore plus de vous autres. J’ai mon blogue, je suis sur Facebook, j’utilise YouTube pour mes vidéos et je suis présent sur Twitter. Que voulez-vous de plus?
Le matin je me lève, je me rends au village pour aller chercher du fromage fabriqué sur place à la Fromagerie Victoria, on peut même voir le fromager, un maudit beau mâle en plus, à l’œuvre au travers d’une belle grande vitrine.
« Si je suis patient, je peux même attendre le fromage encore tout chaud. Puis si je suis en manque, j’attends que le beau mâle qui fait le fromage, finisse son quart de travail pour venir le livrer personnellement à la maison, mais ça, c’est en option seulement. »
Bon je m’éloigne du sujet encore.
En boudant le Wal-Mart je me rends au Canadienne Tire pour quelques quincailleries et pour finir, sur le chemin du retour j’arrête à la Ferme Fleurie où on y trouve un « stand » fruit et légume, pour m’acheter quatre Blés-dindes, oui oui j’ai bien dit quatre. Pourquoi seulement quatre? Parce que je passe à cet endroit tous les jours, à quoi bon le « stockage » quand tu peux te le procurer fraichement cueillit le matin même?
De retour à la maison, je m’installe sur mon ordi puis en utilisant twitter j’ai accès à plein de gens influents de la twittosphère et de la blogosphère. J’ai Richard Matineau (@RIMartineau) qui réagit à mon article, sur mon blogue, où je le traite de merde (celui-là je le regrette un peu, mais il est trop tard). J’ai le fabuleux et talentueux Alex Perron (@alexxxperron), que j’aime beaucoup et qui me répond quand je m’adresse à lui, j’ai même le séduisant et très intéressant (@Kick1972), Patrick Lagacé pour ne pas le nommer qui lui aussi me répond en me dirigeant vers un article intéressant. Pour ne nommer que ceux-là.
Le but n’étant pas de faire du « namedropping », parce qu’au font au moment où on se parle il ne ce souviennent probablement même pas de moi? Le but est plutôt d’affirmer que les réseaux sociaux, s’ils sont bien utilisés peuvent avoir beaucoup de pouvoir et par le fait même nous rapprocher des gens influents dans nos sphères d’intérêts.
Bref, entre le moment où j’ai nourri les canards, que je me suis fait une bonne poutine avec le meilleur fromage en grains du monde (l’histoire ne dira jamais si le beau fromager était présent), que je me suis moqué du Parti Libéral du Québec avec Tym machine (@Tym_Machine) puis échanger avec le « straight » (Ca c’est parce qu`il ne m’a pas rencontré encore ;) ) que j’affectionne le plus au monde André (@Le_Drew), faite mes commentaires sur le site de Urbabia.ca, tout en maintenant ma consommation d’essence journalière en dessous de 3.75$, je me suis même permis de finir cette journée de rêve avec une couple de p’tites Molson-Dry sur le bord d’un p’tit feu de camp en chantant du Plume…
Osti que la vie est pas facile.
La madame qui ne s’ennuie pas…
La semaine dernière j’étais en thérapie avec mon Psy, puis les questions commencent, comme d`habitude.
(Le Psy) Mon’oncle ti-guy vous semblez en pleine forme?
(moi) Ouain, mais j’chus pas sûr? [ le criss de « û » me fait chier, pas facile à trouver sur le clavier quand j’ai pris une couple de bières]
(Le Psy) Fait toi en pas moi non plus je ne suis pas sûr!!! [ Lui aussi est un esti alcoolique, puis un esti de « û » encore]
(Le Psy) Que penses-tu de la grande sortie de la garde-robe de Ricky Martin?
(moi) Ricky Martin gai? Es-tu certain? Je pensais qu’il était de San Juan, Porto Rico?
(Le Psy) Heu!?! Quoi?
Puis là je me tanne et j’informe mon thérapeute que cette session est la dernière.
(Le Psy) Pourquoi? C’est gratuit pour vous. Le service est couvert par l’Assurance Maladie du Québec?
(moi) Ouain mais, je pense qu’assis dans un « Peep Show » sur la St-Catherine j’apprendrai plus vite où trouver le « û » dans le « Hûmm que c’est bon! » Qu’assis icit avec toi!
(Le psy) « û » oh? Je croyais que c’était comme dans « Humm », c’est la même chose non?
(moi) J`le savais, Le Psy est gai aussi!
La madame...
Comme vous le savez probablement, hier la Cour supérieure a condamné Canoë à verser 107 000 $ à l'avocate de Québec Susan Corriveau pour des propos diffamatoires tenus à son endroit par des internautes sur le blogue de Richard Martineau (voir l’article sur Cyberpresse).
Un peu comme tout le monde il m’est arrivé, mais vraiment pas souvent, de tenir des propos qui dépassent ma pensée sur mon blogue, mais toujours en me gardant de dépasser la ligne permise. Quelque petits jugements gratuit ici et là, mais jamais trop exagérer ou avec acharnement dans le but de détruire. En contrepartie, mes lecteurs commentent en gardant un ton respectueux et qui convient au ton que j’utilise moi-même. « Prêcher par l’exemple » comme on dit!
Je suis un de ceux qui pensent que mon blogue porte plus en y livrant des textes créatifs, venant de mon monde imaginaire, plutôt que de m’en servir pour y verser mon venin en jugeant et critiquant tout se qui bouge dans l’actualité. Ça explique un peu pourquoi j’aime m’abandonner à raconter des histoires un peu farfelues, souvent dans le seul but de vous amener à réfléchir sur des sujets tabou. Peu importe, ça ne veux pas nécessairement dire que je suis bon ou intéressant, et j’en suis bien conscient. L’important c’est que je m’amuse un peu en écrivant. Mon blogue est un p’tit exutoire qui m’apporte un p’tit bonheur. La controverse et la tyrannie n’auraient certainement pas le même effet.
Ce matin en lisant le blogue de Richard Martineau j’ai bien ri. Le beau Richard emprunte un ton alarmant et tente de nous faire croire que c’est la fin de la blogosphère telle que nous la connaissons en nous rappelant nos responsabilités dans notre rôle de modérateur sur nos blogues.
Richard Martineau devrait comprendre que le jugement de la cour supérieure hier n’a absolument rien changer, il ne fait que nous rappeler une règle qui a toujours été là, mais que certain ignore à outrance en beurrant trop épais et en manquant de jugement dans leurs écrits.
Et bien je n’ai pu m’empêcher de réagir sur un ton ironique en utilisant un ton un peu trop familier, mais qu’il va surement bien comprendre. Inutile de vous dire que mon commentaire sera surement censuré. Vous comprendrez qu’il m’arrive encore que la langue me glisse un peu et je m’en excuse.
Voici donc mon commentaire au texte de M. Martineau.
« Pauvre Richard ton billet sonne comme si c’était la fin du monde! Calme-toi un peu, réfléchi avant d’écrire des niaiseries sur ton blogue puis respect les gens en t’abstenant de porter des jugements opiniâtres comme un enfant dans une cour d’école puis normalement les gens qui suivent tes écrits vont probablement réagir à tes propos sur un ton raisonnable. Tu devrais savoir que la merde, ça attire les mouches à merde, non? »
Y qu’est méchante la madame…
Mon’oncle ti-guy