samedi 16 mai 2009

La Petrovski n’est qu’une frustrée...

La tête me tourne. Je suis assez occupé dernièrement, pas beaucoup de temps pour écrire même si ça me manque, mais force de comprendre que je manque d’heures dans la journée pour faire tout ce que j’ai sur ma liste.

De toute façon, j’aurais pu faire mes commentaires sur l’affaire de la commission Oliphant, ou je crois que notre ex-premier ministre Brian Mulroney est en train de faire un fou de lui.
J’aurais pu déblatérer sur le pourquoi que notre gouvernement canadien s’obstine à ne pas appuyer la « Déclaration sur les droits des peuples autochtones », mais encore une foi je me sens tellement impuissant avec mes commentaires de bloguer sans influence.

Oh!, j’aurais pu aussi m’éterniser sur le pourquoi je pense que George Bush, Dick Cheney et Condoleezza Rice devraient être poursuivie par la cour internationale pour crimes de guerre, mais je crains beaucoup trop de me faire couper mon internet.

Le pourquoi je trouve Nathalie Simard aussi conne? est un sujet déjà passé de mode et qu’il y a 40 ans l’homosexualité devenait parfaitement légale, quand Pierre Elliot Trudeau déclarait que « l‘état n’avait rien à faire dans nos chambres à couché… », est un sujet qui n’intéresse plus personne.

Puis quand on regarde le potinage et perte de tous nos argents de contribuables perdus inlassablement tous les jours à la chambre des communes…

Le gars n’a plus rien à dire!

Juste une chose me fait chier aujourd'hui…




La semaine dernière quand j’ai vu Jonathan Roy à TLMEP j’ai rencontré un gars sympathique. Quand j’ai entendu sa musique, j’ai entendu de la maudite bonne musique. Quand je l’ai entendu en entrevue à l’émission de Christiane Charette sur la première de Radio-Canada, j’ai entendu un gars vraiment cool.

Par contre quand j’ai lu les commentaires de Nathalie Petrovski, dans sa chronique du 14 mai « Jonathan Roy et les valises » , je me suis souvenue combien cette femme me déplait. Je me suis aussi souvenu de sa réponse à une question que Christiane Charette lui a posée il y a pas si longtemps; « ...tu devrais comprendre toi aussi tu as un fils de 19 ans qui vie sous ton toit? », « …malheureusement… » Répondit-elle, d’un ton tellement disgracieux et irrespectueux envers son propre fils. « La Petrovski » n’est pas mon point de vu dans ce billet, et c’est pourquoi je me contenterais de dire que je pense qu’elle est tellement vide d’intelligence qu’elle ne mérite pas mon attention, c`est une méchante frustrée selon moi.

Oh! Jonathan Roy, vraiment plate que le gars ais à faire face à la réalité de la vie concernant l’incident avec Bobby Nadeau, mais j’ose espérer qu’il ne n’arrêtera pas de composer et de produire, parce ce que j’ai entendu jusqu’à maintenant me plaît beaucoup… peu importe ce que « La Petrovski » en pense.

Monsieur Roy, j’ai tellement hâte d’entendre le reste de votre CD… que je vais l’acheter…

La madame...

Photo: André Tremblay, La Presse

samedi 2 mai 2009

Merci au Ici Montréal

Lettre à l’éditeur,
D’abord, j’aimerais prendre une petite minute vous vous dire combien j’ai été extrêmement déçu d’apprendre que le journal Ici Montréal ne sera plus. Ici est une source de richesse qui aura su me nourrir d’informations, me distraire et m’apporter un contenue qui est venu me chercher pendant nombres d’années. Quel tristesse et déception, mais bon.



J’aimerais profiter de cette occasion pour remercier tout l’équipe du Ici pour son excellent travail. Merci de m’avoir donné l’opportunité de vous lire, de m’enrichir, mais surtout de me faire sentir comme l’un de vous qui êtes si différents du reste du monde.

Mes plus sincères remercîments plus particulièrement à Pierre Falardeau pour votre chronique « La Résistance ». Vos textes sur un font d’arrogance, votre franchise, votre honnêteté m’auront fait rire mais aussi fait réfléchir. Votre style coloré auquel je peux m’identifier aura été tellement rafraichissants pour moi.

Votre choix de citation dans votre dernier texte, n’aurait jamais pu être plus approprié que celle-ci.

« Je préfère les primitifs aux décadents » (Jack London)

Mr. Falardeau, où que vous soyer, je vous suivrai. MERCI! Mr. Falardeau.







MERCI! A tout l’équipe du ICI MONTRÉAL,

Un inconditionnel...