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mercredi 6 avril 2011

Qui a déjà mangé du fromage en grains à Victo?

Cet article à été écrit pour et publier par Urbania.ca, tous commentaires seraient apprécié au bas de l’article à l’adresse suivante. http://bit.ly/hJnMMS





«Guy Deshaies est né Victo, où il a grandi dans la paroisse Sainte-Famille. Il nous révèle dix choses à savoir sur sa ville. Comme le meilleur endroit pour faire du parking» - Urbania -

On est dans le milieu.

Il y a 150 ans, la Reine des Bois-Francs fut érigée sur les territoires de chasse des Abénaquis, « là où il y avait des joncs et des roseaux ». Située à mi-chemin entre Montréal et Québec, elle est souvent le lieu de rencontre des grands penseurs, créateurs et bâtisseurs du Québec. Aujourd’hui, elle compte plus de 42 000 habitants.

On a vu patiner le Gros Bill avant tout le monde.

Ici, les garçons apprennent à patiner et à manier le bâton bien avant de savoir lire ou écrire. Les glaces extérieures et les arénas de chez nous ont vu passer de grandes vedettes du hockey comme Jean Béliveau, Gilles Marotte et Gilbert Perrault.

On a de bons bâtons.

Tous ces joueurs ont tricoté de façon spectaculaire devant le but adverse avec le populaire bâton de hockey « Victoriaville ». Après la guerre, Henri Mailhot, alors sans emploi avec une famille, a commencé à fabriquer des « gourets » (bâtons de hockey) pour ses fils. Finalement, il a ouvert un atelier puis une usine. Plus tard, elle deviendra, Victoriaville Hockey Sticks ltée. Durant les années ‘70, le célèbre défenseur de la LNH Bobby Orr des Bruins de Boston en faisait la publicité. Le 6 janvier 1987, la manufacture a été entièrement détruite par les flammes. De 1987 à aujourd’hui, l’entreprise a déménagé et a changé de mains à maintes reprises. Aujourd’hui, Conimexx Inc. une petite entreprise de quinze employés fabrique toujours le célèbre bâton.

On a vu grandir le gars qui a joué dans Les Lavigueurs.

Au secondaire, le premier spectacle d’humour auquel j’ai eu droit est celui de Pierre Verville. Encore à ses débuts sur les planches de l’auditorium de la Poly, son humour et ses imitations attiraient les foules à Victoriaville. Les Chick’n Swell avec leur humour sans queue ni tête, Dumas, Pierre Bruno et le regretté Serge Bélair sont aussi originaires de la Ville.


On a eu un bac à recyclage avant tout le monde.

Y’a plus de 35 ans, les Scouts et Guides de la paroisse Sainte-Famille (dont je faisais partie d’ailleurs) cueillaient le papier journal et le carton, une fois par mois, pour le revendre à la prestigieuse Cascade. Le butin servait à financer leurs activités en période estivale comme les camps d'été. À peu près dans les mêmes années, Norman Maurice, un visionnaire mettait sur pied Récupération Bois-Francs, le premier centre de tri à la source au Québec. Aujourd’hui, Victoriaville est reconnue comme le « Berceau du développement durable ».

On a du monde qui se déguise.

Si vous êtes de passage dans la région au début septembre, vous risquez de rencontrer les personnalités locales de l’époque victorienne, personnifiées par des figurants, telles que Sir Wilfrid Laurier, premier Canadien français élu premier ministre du Canada, et son épouse, Lady Laurier. En effet, Les Fêtes Victoriennes sont un événement populaire où l’histoire de l’époque de la Reine Victoria prend vie dans une ambiance conviviale et accueillante.

On a un Mont-Royal où on fait aussi du parking.

Au sommet du Mont-Arthabaska, la Croix du Centenaire surplombe la ville depuis 1928. Une petite route sinueuse nous guide vers le sommet et nous donne accès à une vue imprenable. Rien de tel qu’une balade romantique à « La croix » pour une pause en bonne compagnie. En soirée, gare à celui qui daigne ne pas éteindre ses phares une fois rendu au sommet…

On a du fromage en crottes dans les veines.

À la fin des années ’60, à Victo, le principal secteur agricole était la ferme laitière. Le lait coulait à flot à un point tel qu’on ne savait plus quoi faire de ce précieux liquide. Du fromage, peut-être? Quelle bonne idée. La Fromagerie de la Grande Ligne » fut la première à populariser le fromage en grains. Qui a inventé la fameuse poutine? Warwick ou Victoriaville? Selon moi, ça restera toujours un mystère. Toutefois, quand un test sanguin révèle que ton sang contient du fromage en grains, des patates frittes et de la sauce BBQ, on sait que tu viens de Victo.

On a l’Attraction, où la marche est haute.

À Victo, on s’amuse aussi. Depuis quelques années l’Attraction est le lieu de rencontre pour tous. La qualité de la musique et le décor créer l’ambiance magique pour y faire le party. Dernièrement, un des fêtards l’a appris à ses dépens : en faisant faux pas, il est tombé du deuxième étage, pleine face, sur la piste de danse.

On a le paradis des oies blanches.

Depuis les années 1990, on peut voir les oies des neiges couramment appelées «oies blanches» s’avancer à l’intérieur des terres et dans les champs de la région de Victoriaville. Leur spot préféré? Le réservoir Beaudet, qui se trouve sur leur chemin, en direction de la côte atlantique, où les gens du coin peuvent admirer leur spectacle, chaque année, en période de migration.

Victoriaville en images - URBANIA http://t.co/YQHuAcH


La madame...

Photo: Tourisme Bois-Francs

lundi 21 mars 2011

Joyeux printemps à tous!

Enfin le printemps, je ne sais pas si c’est l’âge, mais chaque année l’hiver devient de plus en plus long pour moi. Rien à dire contre la neige, j’adore les sports d’hiver et les beaux paysages blancs, prendre des marches dans la nature, faire de la raquette ou de la motoneige… L’hiver a toujours été symbole de plaisir et de joie.

De toute façon, ce n’est pas parce que j’en ai plein mon casque cette année que je vais commencer à me plaindre et à pelleter les bancs de neige dans ma cour ou dans la rue pour qu’elle fonde plus vite. Eille, si j’ai le choix je vais plutôt perdre mon temps sur les sites pornos sur internet à la place, pfsss, pas fou moé là!

Non, mais hier on regardait les gros morceaux de glace descendre sur le lac, âpres c’était les branches d’arbres et les troncs d’arbres….Et aujourd’hui on regarde la remise à Ti-Caille descendre… Il aurait dû sortir ses réserves de cannabis avant la crue des eaux l’épais hein? Vous devriez voir la gang d’ados qui attendent la remise en bas au barrage!

Sérieusement tous les ans c’est le même scénario, toujours les 3 mêmes voisins qui se font inonder. Je soupçonne même le beau Jocelyn en bas d’être un peu plus gai que moi. Il nous sert les hors-d'œuvre, le café au Bailey puis les p’tites sandwichs pas de croute à chaque fois que l’eau monte… La bière coule à flow ça s’est sûr! Nous autres en échange, on se passe les sacs de sable qui formeront la muraille autour de son chalet. Vous devriez voir le «bunker» à la fin de la journée, he he he…

Puis là y a Ti-Jule qui nous casse les oreilles avec ses maudites pompes, moteur «Harley Davidson», «Pan Head» «Straith Pipes» …blah blah blah! Il en parle beaucoup, mais moi je ne les ai jamais vus pomper quoi que ce soit? Voyez le genre!

Non, mais c’est quand même bien le Lac des Cèdres, entre les «festivités des inondations», les parties de sucre et le retour des saisonniers, y a toujours le retour des canards pi notre première grosse brosse sur le bord d’un feu de branches dans ma cour.

Vive le printemps, yeah!

La madame...

P.S. Madame Brochu une autre voisine vient de m’appeler en chialant comme une débile et me demande de spécifier que ce texte n’est qu’une fiction. Méchante casseuse de party!

dimanche 27 février 2011

L’espoir de nos printemps!

Je me souviens quand j’étais jeune, chez nous la toiture du garage étais quand même assez basse et à se temps ci de l’année nous pouvions casser les grands glaçons qui pointaient vers le sol. Non, mais y avais-tu quelque chose de plus plaisant qu’un grand glaçon transparent, puis de le laisser fondre dans sa bouche en s’imaginant que c’était le pop-sicle de la saison.

Nos mères n’étaient pas folles, au contraire, sachant très bien que cette dégustation digne de leurs héros se déroulerait bien écrasée dans le banc de neige tout sale du voisin durant des heures, le costume de mise restait toujours le bon vieil habit de Ski-Doo de la tête aux pieds.

Cette chaleur que nous procurait ce fantastique soleil de fin février nous rappelait que bientôt les forteresses creusées à même les monticules de neige ne seraient plus accessibles à cause de la fonte rapide des neiges et que l’hiver tirait à sa fin. Et oui d’ici peu, nous échangerons nos patins pour la bicyclette!

Moments importants de notre vie, durant lesquels nous étions les rois de notre univers, et où nous étions déjà en train de décider des territoires que nous allions dominer durant le prochain été.

La madame…

mercredi 2 février 2011

Le jour de la marmotte!

Tout semble indiquer qu`en ce jour de la « Chandeleur », nous sommes quand même chanceux d`avoir ce petit système nous donnant de la neige aujourd`hui. Selon la tradition, en ce jour du 2 février, on doit observer l'entrée du terrier d'une marmotte. Si elle émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l'hiver finira bientôt.

Bonne nouvelle non?

À nos pelles et sans commentaires, nos marmottes travaillent fort ce matin!

La madame...

samedi 30 octobre 2010

Le bébé qui pleure, pas de problèmes!

Conversation entendue sur le balcon d’un CPE… metton...

Drew : « J’viens de trouver le truc pour pas que Jacob pique de crises au souper... 2 cuillères sti! About time que j'allume!! »

Mon’oncle ti-guy : « Le Brandy, ça marche tout le temps! ;) »

Drew : « Ça c'est quand il se couche, voyons! »

Newton : « Ah ben personne ne m’avait dit ça. Moi je leur en donnais à chaque repas et comme collation... »

Mon’oncle ti-guy : « Qu`est-ce que j`y connais dans les enfants moi? Aller jusqu`à hier je pensais qu`on pouvait les faire cuire au four micro-ondes »

Drew : « Si t'as la touche "Bébé-qui-pleure" sur ton micro-ondes tu peux mon'oncle ;-) »

Mon’oncle ti-guy : « Bizarre j`ai la touche " Beau-mâle-bandé" sur le mien, mais rien au sujet du "Bébé-qui-pleure"? Penses-tu que je me suis fait avoir avec mon Micro-ondes? »

Newton : « Ça dépend Guy, il est rose ou vert vomi? »

Mon’oncle ti-guy : « Fuck, je me suis vraiment fait fourrer avec le micro-onde. La touche " Beau-mâle-bandé" est de couleur brune? C`es tu bien grave, brun, vert vomi??? »

Newton : « Nanan, t'as bien le bon micro-onde. La touche bébé-qui-pleure est vert vomi. T'es correct. »

Drew : « Calisse Mon'oncle!!! C'est dans ton cul qu'il va le mec bandé pas dans ton micro-ondes!!! »

Mon’oncle ti-guy : « Mêler en esti moé là.... ;) »

La madame…

lundi 16 août 2010

Parade de la fierté gaie à Victoriaville?

Aujourd’hui je suis toujours en vacance prolongée, méritée et très appréciée, donc pas grand-chose à faire sauf peut-être quelques courses. Yeah, j’en profite pour faire toutes les activités dont je n’ai jamais assez de temps pour les faire.

Partout en ville je croise des amis et des connaissances qui me saluent et tous n’avaient qu’une question pour moi; as-tu été à la parade de la fierté gaie à Montréal en fin de semaine?

La réponse est non. Non? J’ai choisi de passer du temps avec les miens ici à la campagne et de me reposer, voilà. J’apprécie beaucoup que les gens me posent la question, mais moins quand on me reproche de ne pas supporter ma communauté. Certains commentaires mon fait sentir un peu comme la « Reine d’honneur » qui n’a pu se rendre à l’événement parce que je n’avais pas d’essence heu!?! Je veux dire, pas de grands chevaux blancs pour transporter mon magnifique carrosse féerique aux fabuleux événements.

Certes j’y vois quand même quelque chose de positif à me faire poser la question aussi souvent ici à Victoriaville.

De UN, je réalise que ma visibilité comme personnage coloré et ouvertement gai qui vit ici en région semble porter fruit. Pas que j’en fais une mission, mais que je suis très conscient de l’influence que j’ai sur les jeunes et que mon rôle peut être positif sur ceux qui éprouvent de la difficulté à comprendre ce qui leurs arrivent et à s’accepter.

De DEUX, il me semble aussi que la question est devenue beaucoup plus banal quel ne l’aurait été il y de ça 10 ans, ce qui reflète une plus grande ouverture au phénomène même en région éloignée loin par en arrière, comme j’aime le dire.

De TROIS, je croie aussi très sincèrement que les gens des régions aussi aimeraient participer à ce genre d’activité (la parade) qui permet à tous de se libérer de touts préjugés, d’abandonner les différences et que pour quelques instants, le temps d’une parade, touts le monde puisse danser et s’amuser sans jugements et sans égards à leur orientions sexuel!

Bravo à toute l’équipe de la célébration de la fierté gaie de Montréal!

À quand la parade de la fierté gaie à Victoriaville?

La madame...

lundi 19 juillet 2010

La madame qui se réveille!

Ça fait presque un mois que je suis sortie de se profond coma, cet enfer qu`est le néant, seulement deux semaines que je peux vraiment prendre le temps de récupérer et réaliser jusqu’à quel point j`y ai presque laissé ma peau.

Aujourd`hui je me considère comme très chanceux, ¨ j`ai gagné à la loterie ¨ comme mes docteurs me disent, et je les en remercie tous les uns comme les autres pour tout ce qu`ils ont fait pour moi.

Une autre étape aujourd`huis, je peux maintenant tranquillement retourner à mes activités d`écriture. Oh! Vous n`avez aucune idée des difficultés et du défi qui m`attend, mais une chose est sûre, je m`ennuie de vous tous qui suiviez tous les textes de niaiseries et de stupidités auquel je m`abandonnais dans mes séances de masturbations cérébrales.

Cela dit, je suis de retour.

En espérant que je pourrais renouer avec vous mes lecteurs qui me manquent tellement.

Au cas où on se demanderait ce qui se passe avec moi? Je veux juste que vous sachiez tous que NON je n`ai pas changé de sexe ou d`orientation sexuelle et que OUI je prendrai plus de précautions la prochaine fois que je ferai une ¨ blow job ¨ dans les toilettes d`un avion de ligne à 35,000 pieds d`altitudes.

J`espère que cela vous rassure mes amis.

La madame qui se réveille!

vendredi 7 mai 2010

Les médias sociaux

Depuis quelque temps j’explore certains nouveaux médias sociaux comme on les appelle et j’en suis à découvrir les avantages et les désavantages de Twitter. Mon expérimentation reste quand même très amateur, rien de scientifique. Je suis toujours du genre à expérimenter en essayant et en découvrant par mes erreurs. J’admets que ma personnalité sociable et pas trop gêner aide un peu dans ce cas si.

Mon arrivée sur Twitter s’est faite assez facilement et j’ai tout de suite commencé à me reconnecter avec les gens que je connais déjà via mon blogue. Ce qui m’a amené à de nouvelles découvertes. Tout est rapide et si tu n’es pas présent bien tu perds le fil, et temps pi pour toi.

Est-ce que Twitter est pour moi? Côté social OUI, côté disponibilité pour être présent NON! J’ai une vie puis l’été s’en vient!

Un phénomène encore assez nouveau est le style d’émissions « Stream live » qui peuvent être produites par le simple citoyen qui maitrise la technologie nécessaire pour le Stream Live. Un certain nombre de logiciels disponibles sur le web, permettent maintenant à un DJ par exemple, de produire son set de musique « live » sur le net, tout en interagissant avec son public, et le même principe s’applique pour celui qui veut produire son émission de radio à partir de chez eux tout en échangeant avec son monde.

Les Crapules

Y a de ça un bon bout de temps je me souviens d’avoir partagé avec vous autres sur mon Facebook et mon blogue des capsules humoristiques de Crapule.tv. Je les aime, ils sont drôles en maudit puis c’est divertissant quand t’as eu une mauvaise journée, croyez-moi.

Même eux autres aussi en ont de mauvaises journées à l’occasion (lire épisode maudit).

Le Web-Envahisseur

Un des réalisateurs de contenu sur Les Crapules est Yan Thériault le Web-Envahisseur comme il aime le dire, un gars qui a des couilles comme on dit. Il est à la barre de sa propre émission « Le Stream avec Yan Thériault » et en est l’animateur et producteur. Aujourd’hui je me suis joint à sa gang pour « l’épisode maudit » et je retiens mon souffle parce que le gars est voué à un succès garanti.

« Les Crapules reste des crapules tout le monde les aime tant qu’ils n’en sont pas les victimes. »

Le gars est tellement sympathique et pas mal patient avec sa gang de « chatteux » qui en redemandent sans cesse et en direct à part ça! Je suis persuadé que ça demande des nerfs d’acier pour faire ce genre de production.

Cela dit, c’est ma grosse plug de la semaine, et je vous invite à le visiter lors de son prochain épisode, ça promet.

On peut trouver Yan sur Twitter à http://twitter.com/yantheriault

Ou sur son site à http://yantheriault.com/blog

Je vous es-tu dit qu’il me payait en nature pour cette plogue là?   ;)

La future TwitterQueen...

samedi 17 avril 2010

Salut Michel!

Je pourrais m’étendre sur le gigantisme de Michel Chartrand, je pourrais faire couler l’encre en y écrivant et décrivant de tout ses exploits ou même faire l’éloge du personnage, mais ça tout le monde l’a fait bien longtemps avant moi.

Un personnage plus grand que nature, qui aura consacré sa vie aux plus petits que soi dans un seul but, celui d’un monde meilleur. Monsieur Chartrand, nous quitte sans nous quitter et joint les rangs des grands intellectuels de notre nation au même titre que les regrettés Pierre Falardeau, René Levesque, Pierre Bourgeault, ainsi de suite qui auront su consacré leurs vies à des causes importantes pour la libération de notre peuple.

« Tel un homme libre sa vie durant, il nous quitte victorieusement et en paix, merci Michel! »

- Guy Deshaies

lundi 12 avril 2010

C’est définitivement le printemps!

He he he..., ces derniers jours j’essais de voir mes chums puis ils sont introuvables. Je demande à leurs blondes où est-ce qu’ils sont? Puis tout me semble très flou. Des blancs de mémoire comme je n’ai jamais vu. « Oh je ne suis pas très sûr? Peut-être chez son père??? Ou à l’épicerie??? »

Moi ça me fait rire en esti quand elles me répondent comme ça!

« Je suis peut-être un gai avec des paillettes dans le cul, mais pas une dinde avec des plumes dans le cul. Il faudrait bien qu’elles apprennent à faire la différence hein? »

Ils sont tous dans les champs et les bois en train de partir la saison comme ont dit. Cette année la saison est plus rapide parce que le printemps est arrivé plus vite que d’habitude.

« Où sont mes chums? »

Hummm… je ne sais pas toujours où, mais j’ai une esti de bonne idée! ;)

Y en a même qui se battre la gueule que ça va être une esti de grosse année cette année à cause du réchauffement de la planète!!!!

Moi en réalité je m’en fou, mais ça m’a quand même fait un peu de peine quand j’ai su que ti-yves, un esti de beau gars, mon troisième voisin, c’est fait couper deux doigts l’été passé parce qu’il n’écoutait pas les consignes des « bikers ».

Ah puis, y a l’autre là, le pauvre Eugène, dans le neuvième rang qui a perdu 11 vaches laitières…. Les meilleurs du troupeau ça a l’air… sans vraiment savoir pourquoi??? Mais la rumeur dit que c’est parce qu’il ne s’entend pas bien avec ti-Roch, le comptable des « bikers » de la région.

Puis y a Josée, ma grande amie à la Coop fédérée qui me confie qu’ils n’ont jamais vendu autant de pesticides payés en argent comptant depuis des années!

Moi depuis que Latour est mort de façon suspecte l’an dernier, la sureté du Québec me tien à l’ œil donc j’ai décidé que même si le réchauffement de la planète était favorable à mes gains je pense que je vais me tenir tranquille pour un bout.

Si ça vous intéresse, mon kit de « trim » avec la balance sont à vendre…

La madame...

jeudi 25 mars 2010

Moustache et son Caporal.

Le métier de camionneur n’est pas toujours facile. L’hiver prend fin, mais a toujours quelques soubresauts. Les départs se font souvent la nuit.

Donc hier, minuit trente, en direction vers le garage pour le travail, avec ma camionnette, c’est la folie. Il neige, la visibilité est presque nulle, mes essuies glaces ne fonctionnent pas, tout comme la chaufferette, les freins, le clignotant gauche et j’en passe. La surface est glissante et en arrivant au rang du coin mon « pick up » dérape sur la gauche, puis sur la droite, encore sur la gauche puis direct dans le fossé.

Comme une grosse nouille me voilà dans la merde, littéralement, au fond d’un esti fossé.

Après quelques minutes de tentative pour me sortir du merdier, complètement inutile, je lève les yeux et j’aperçois une grosse moustache aux allures de pinceaux de 6 pouces de large, qui me demande si j’ai besoin d’aide?

(moi) « Ben, je pense que oui? »

*Rire jaune*

La confusion s’installe et je ne comprends vraiment pas pourquoi il a cette crêpe verte sur la tête. ???

(Moustache) « Je croix que vous vous êtes bien enlisé monsieur hein? »

*D’une politesse douteuse*

(moi) « Ouain »

(Moustache) « Caporal Duguay, va vous aider. »

C’est à ce moment que je réalise qu’il n’est pas l’ennemie et qu’au font, je vais peut être me sauver les frais de la remorque. Nos troupes de militaires en exercice vont me sortir de la merde.

Le Caporal Duguay, du haut de ses 25 ans maximum, aux larges épaules se présente avec ses beaux yeux verts et son sourire qui dévoilent ses lèvres voluptueuses.

Imaginez-vous tout ce que ses superbes lèvres pourraient me rendre comme services?

(Caporal Duguay) « Notre char d’assaut s’en vient, monsieur, et nous vous sortirons de cette fâcheuse position. »

(moi) « ah? C’est tout??? »

La déception peut presque se lire sur mon visage.

(moi) « Pas si fâcheuse que ça la situation, hein? Ton char d’assaut devrait aller faire le plein avant, hein? Qu’il prenne son temps. »

Moi les vêtements Kakis sur des fesses comme celles du caporal, ça me dérange en esti, oufff.

(moi) « Maintenant que vous y êtes, y a rien de très fâcheux. »

(Caporal Duguay) Pas très sûr de la signification de mes propos. « Ah? Bien on va vous sortir d’ici en un rien de temps. »

(moi) « Ah oui? Pas presser moi là, hein? »

Vous auriez du voir le Caporal Duguay mes amis. Le genre de caporal avec qui ça ne me dérangerait pas qu’on nous oublie dans une tranchée, perdu quelque part dans les rangs de St-Norbert d’Arthabaska.

Quelque heures plus tard, de la vase plein les bottes, le caporal Duguay tout fier de m’avoir sortie de ma misère s’approche pour me dire que ce fut un plaisir de me rendre se service et que Les Forces Armées Canadienne sont là pour le bien de notre communauté et qu’il me remercie pour notre hospitalité (Sous entendant que la région des Bois-Franc les reçoit pour leur exercice).

(moi) « C’est tout? Combien je te dois? »

(Caporal Duguay) « Rien, ça nous a fait plaisir de vous rendre service monsieur, soyez prudent. »

Puis il s’éloigne en criant des instructions à ses hommes.

Moi se qui me fait chier là dedans, c’est que même si j’ai pris le temps de lui expliquer que je savais comment faire un pâté chinois, ça n’a pas semblé lui faire d’effets?

Steak, blé d'Inde, patate, c’est bien ça? Hein?

Faudrait peut-être que je considère sérieusement changer ma recette?


La madame...

mardi 16 mars 2010

La complicité s’installe!

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samedi 27 février 2010

Patrick Chan, le grand!

Toute mon éducation ou mes connaissances en patin artistiques (toute discipline confondue) se résument en dix heures de visionnement des compétitions aux Jeux olympiques 2010, dont les pirouettes du talentueux Johnny Weir (USA et fier représentant de la communauté gaie) que j’ai aussi critiquer dans un autre billet. La courageuse et talentueuse, Joannie Rochette qui a quand même performé malgré l’épreuve qu’elle vie, les performances de Tessa Virtue et du séduisant Scott Moir, qui patinent ensemble depuis 13 ans, touts deux aussi médaillistes et représentants de notre pays et de Patrick Chan le grand, d`Ottawa.




Inutile de mentionner mon ignorance sur le sujet techniquement, d’où l’importance de la qualité des commentateurs pour l’ignare que je suis, quand je regarde les compétitions. Ils sont là pour me guider et bien comprendre dans ce que je regarde.

Là où j’excelle, c’est quand je regarde Patrick Chan! OK il est assez jeune, mais je m’en fou. 19 ans, mais je sais très bien combien il est talentueux, mais aussi doté d’un corps parfait et un si bel homme. Vraiment très beau.

Voilà, je l’ai dit! Il est tellement beau!

Me v'là partie pour l’entrainement, Patrick j’arrive…

La madame…

mardi 23 février 2010

Des moussaillons à la couenne dure!

On connait toute l’expression « on s’en reparlera dans 25 ans… ». Une expression bien connue et beaucoup trop utilisée selon moi. Le jour où on se lève puis on réalise qu’on ne peut rien promettre pour dans 25 ans parce qu’il est peu probable ou presque impossible que nous puissions être présents pour remplir ladite promesse, ça veut dire que peut-être on commence à vieillir, hein?

Bien moi je choisis d’être bien terre-à-terre, mais aussi bien réaliste quand je parle, et si je vous dis qu’on « verra bien dans 25 ans », c’est qu’il y a des chances que je m’en foute royalement puisque c’est une promesse que je ne pourrais probablement pas tenir. À 70 ans je doute fort être capable de vous confronter sur quoi que se soit et même je doute être toujours vivant.

Merci à Régis qui m’a fait prendre conscience de ce petit détail. Insignifiant peut être, mais pas si fou.

Pourquoi?

La semaine dernière Régis et moi nous somme revu pour la premières fois en 25 ans malgré le fait que nous nous connaissions depuis les années ou nous étions tous les deux « moussaillon » sur le HMCS Huron, de la marine canadienne entre 1982 et 1985.

Merci à Facebook de nous avoir permis de nous retrouver.

Le plus fascinant de cette aventure est que l’expression « …se retrouver exactement là où nous nous étions laissés » est aussi applicable dans notre cas.

« Jamais je n’aurais imaginé qu’il était possible pour deux vieux gaillards comme Régis et moi de se retrouver et d’avoir autant de plaisir à reprendre la gouverne du bâtiment et de remettre les azimuts du navire dans l’axe des océans impraticables aussi facilement. »

Malgré le fait que moussaillon Pelletier et Nadeau manquaient à l’appel des vieux marins, nous savons que les mers agitées n’ont toujours pas eu raison de leurs carcasses, donc ce n’est que partie remise.

Mille millions de sabords, je ne le sais pas pour dans 25 ans, mais esti on va reprendre ça cet été…

Merci Régis pour la sacristie belle soirée...

La madame...

dimanche 7 février 2010

Des Chinois à Amos!

À la poursuite d’une histoire intéressante à Amos, je dois avouer que je n’ai pas beaucoup de succès. Il serait beaucoup trop facile de blâmer la communauté puis de commencer à cracher mon venin sur une région reculée, loin par en haut au nord-ouest du Québec, au fond d’un trou sans fond, mais en réalité il se pourrait aussi que je ne sois pas très bon dans le journalisme d’enquête.

Peu importe, j’ai quand même fait un effort. Oui je me suis commandé de la pizza et voyez par vous-même le résultat. La pizza était bonne, mais le livreur « N’A PAS PAUSER SA LANGUE SUR MES COUILES FRAICHEMENT RAZÉES », croyez-moi sur parole.

C’est avec cette grosse étiquette de « looser » au beau milieu de la face que j’y vais quand même avec quelques salves de mon cru. C’est sans aucune pitié que je dois mentionner que la réceptionniste du Motel Rêve D’or n’est pas à ça place est une épaisse. Si le tourisme de la région reposait sur ses épaules, Amos disparaitrait de la « map » en un rien de temps. Même pas capable de m’indiquer où est le cinéma du village.

Dans une tentative de vivre le multi culturalisme d’Amos je me lance vers le seul restaurant chinois de la région, le Buffet SUCO. Je cherche des traces de chinoiseries, main en vain, nada, niet. Soit qu’ils sont tous partis aux Jeux olympiques de Beijing et qu’ils n’en sont jamais revenus ou bien ils sont tous en arrière pour sortir les poubelles, en train de fouiller dans les poubelles, mais moi je n’ai pas vu un seul chinois dans ce restaurant.

Après m’avoir empiffré la panse avec se que je qualifie de mets américain déguiser en chinoiseries, le ventre plein à craquer, j’aperçois ce beau jeune homme, vêtu tout de blanc, les yeux en amandes, sortir des cuisines et s’assoir au comptoir pour une pause.

Tien le v'là mon chinois! Que je me dis.

Y a un p’tit quelque chose qui me dit qu’il y a fraude, mais mon pénis me dit qu’il est beau en esti. Comme je m’approche du comptoir, plus je réalise combien le gars est séduisant c’est donc sans hésitation que j’engage la conversation avec le beau p’tit chinois.

Moi puis les Chinois vous savez? J’ai un faible.

Ils ont la peau lisse, les cheveux noirs et reluisants, d’un teint foncé, sont généralement imberbes et quand ils sourient les yeux sont encore plus en amende, et ça, ça m’excite en esti.

Comme il est jeune, j’assume sans trop y réfléchir qu’il est probablement le fils du patron.

(moi) « Salut! Vous avez un maudit beau restaurant, hein? »

Le gars se met à regarder autour de lui puis me répond.

(Beau Chinois) « C’est tu à moi que tu parles? »

Sans aucun accent, donc j’en déduis qu’il est né au Québec, ça s’peut ça! Hein?

(moi) « Ouain, tes parents ont un beau restaurant hein? »

Puis là je me mets à fantasmer, parce qu’en plus de bien parler le québécois il a un p’tit air de dure à cuire, juste comme je les aime avec leurs p’tits côtés givrés. Ça ne m’en prend pas beaucoup pour une p’tite érection.

(Beau Chinois) « C’est pas à mes parents s’t’osti restaurant là. »

(moi) « Ah? Excuse quand j’ai vu que tu étais chinois, t’sé à Amos, j’ai peu être trop vite conclu que c’était à tes parents? »

Puis la je peux voir que le p’tit chinois est sur le point de s’énerver, mais j’suis pas certain pourquoi?

(Beau Chinois) « Veux-tu juste me provoquer où t’es un osti d’innocent? »

Là je réalise qu’il est vraiment en train de s’énerver, mais je ne sais toujours pas pourquoi? À ce point je regarde le sol tout en me de me demandant ou est la sortie de secours, on sait jamais. Il n’est pas gros le p’tit chinois, mais hey, je ne prends pas de chance.

(moi) toujours en fixant le sol, et d’un air bien épais, « Hum, un peu pas mal des deux, je pense? » D’un rire jaune… (Comme dans… ok vous l’avez compris)

(Beau Chinois) en marchant vers la cuisine, il me lance, « Je suis Algonquin osti d’épais, y en a pas de chinois icit ».

Puis il disparait en arrière…

*Long silence*

Bon bien, je pense qu’il était temps que retourne à ma chambre d’hôtel.

En y réfléchissant bien, ça ne prenait pas la tête à papino pour savoir que la ville d’Amos est envahie par les Algonquins puisqu’il y a une communauté d’environ 1000 résidents algonquins à 5 minutes au nord dans le village de Pikogan.

J’ai comme l’impression que je fais touriste en esti…

La madame…

mardi 2 février 2010

Qui ça Josh?

...6 bières plus tard, 19pm au restaurant du Lac…

Toujours en train de jaser avec les mêmes gars, à la même table, les mêmes sujets plates de gars qui ne sortent pas du village très souvent. Ça tourne toujours autour de la nouvelle serveuse, ou je devrais plutôt dire, au sujet de ses grosses boules qui te sautent dans la face à tout les fois qu’elle se penche pour placer les ustensiles sur la table. Y a aussi la transmission du King Quad à Antoine. Le pauvre gars nous parle tout le temps de sa maudite transmission qu’il a sautée l’été dernier. Je peux tu vous dire qu’il n’a pas une seule personne 10 milles à la ronde qui n’est pas au courant qu’Antoine a « busté » sa transmission aux dernières courses à la « P’tite Manic », étant le meilleur endroit pour pratiquer la course sur terre battue dans la région.

Au même moment y a Martine, la grande gueule du dépanneur, qui entre dans le restaurant et qui en me regardant, se met à parler du beau gars qui est venu acheter de la bière avec moi la dernière fois.

« Ti-guy, leur as-tu parlé de Fred puis son hélico? »

Puis elle enchaine.

« Vous auriez du voir hier, l’hélico c’est promené au dessus du lac pendant 5 minutes puis il c’est poser juste en face de la cour à ti-guy. »

« Ah oui? » réplique Ti-Gilles, encore ben saoul comme d’habitude.

Bla-bla-bla… ça finit plus… le mâche patates n’y arrête jamais elle.

Le secret le plus mal gardé dans la région est ma relation avec Fred, le « mystérieux blondin », qui vient me visiter au lac des cèdres avec son hélico.

Si vous voulez mon opinion, c’est de l’attention dont j’aurais pu me passer. Enfin bref… je parle des potins du village.

…10 minutes plus tard…

La blonde à Ti-Gilles, la grosse Janine, se lève en chialant et en criant comme à tout les fois qu’elle et son chum se saoulent, puis elle se met à lui donner des coups de pieds, à lui tirer les cheveux, puis le traiter de criss d’enfant de pute, en quittant la place en braillant.

Personne ne comprend vraiment pourquoi, mais on en fait pas de cas puisque ça arrive à tout les deux semaines. « OK c’est juste Janine pi Ti-Gilles ».

Tout ça pour vous dire qu’au lac on ne s’ennuie pas dans le domaine des faits divers.

Sur le coup j’aperçois Fred qui arrive, tout de suite je me lève puis je me défile. « Enlève pas ton manteau Fred on s’en va à la maison ». Quand j’en ai assez je me pousse.

De retour à la maison, depuis à peine 5 minutes, étendus devant le foyer, Fred et moi sommes blottis l’un contre l’autre, récupérant notre chaleur mutuelle tout en s`embrassant, un p’tit moment de douceur comme je les aime, soudainement le téléphone à Fred sonne!

(Fred) « Oui? oui… , oui… , oui je comprends, …j’arrive ».

(moi) « Quoi? De kessé? »

(Fred) « Désolé Ti-Guy mais c’est trop urgent je dois y aller, Josh a besoin de moi », « je t’appelle dès que j’ai une minute chéri » me lance-t-il en enfilant son manteau.

(moi) « Josh ? »

Deux temps trois mouvements l’hélico est en marche et il est reparti.


…essstiii!

La madame...

mardi 26 janvier 2010

Vas-tu m’arranger le portrait là?

Le dernier qui a fait le fin finaud avec moi en me provoquant, je lui ai arrangé le portrait pi pas à peu près. Aux dernières nouvelles il fréquente toujours le centre de chirurgie plastique des grands traumas de l’hôpital des désespérés du Québec.

Surtout, tu ne demandes pas à ti-guy de « t’arranger le portrait » avec le grand sourire dans la face, tu t’attires des problèmes.


Le hic, c’est que la dernière personne qui me l’a demandé avec cet air provocant est une dame d’un certain âge et on l’appelle Nénette. Sans vouloir insister, parce que son âge est supposément un secret d’État, mais aussi selon moi une grosse frime, mais enfin. Elle prétend être du même âge que ma mère donc je ferme ma grande gueule et je m’incline.

La gentille dame veut juste me provoquer donc je me retiens. Il est évident qu’elle est plus jeune, mais elle veut juste attirer l’attention. Non, mais là je commence à me poser des questions en esti. Y sont ou les maudites caméras? C’est de la provocation ça?

Tout ça pour vous dire que dimanche dernier, sur mon chemin de retour d’une superbe randonner de motoneige, j’arrête chez ma sœur pour une petite visite sans m’annoncer. Surprise! Ils sont en train de se préparer pour un gros souper en famille avec sa belle famille, les Dionne.

Méchante belle gang de Saguenéens ça!

Les Dionne je les connais bien puisqu’il y a déjà plusieurs années que nos famille, les Deshaies et les Dionne, ne formons qu’une belle grande famille agrandi. Et j’aime ça! Qui n’aimerait pas passer le temps des fêtes avec des Bleuets hein? Eux autres y savent fêter en esti.

Enfin bref, j’arrête, ils vont tous me dire que je tète maintenant.

Finalement, tout le monde est là, on jase puis comme je n’ai jamais rien d’intéressant à dire je parle de mon blogue puis bla bla bla… et puis là, Nénette, oui celle-là même qui « prétend » être du même âge que ma mère nous lance haut et fort « Oui oui ti-guy je te vois la face tous les jours! ».

« Comment ? Quoi? », que je réplique.

« Oui je vais sur ton « fessebook » puis je lis tous tes textes » qu’elle me lance avec ce grand sourire.

À ce point j’ai des doutes et commence à me demander si c’est juste pour avoir de l’attention, mais elle a l’air tellement convaincante que tout le monde présent semble acquiescer.

« Ah oui Nénette? », tous en cœur… Pour plusieurs d’entre nous, assez surpris.

Moé dans ma tête je commence à me remémorer touts les esti de niaiseries que j’ai pu écrire, puis je me mets à rougir…

« Vraiment toute Nénette? » Que je réplique, le visage vraiment rouge.

« Oui touts ti-guy » qu’elle réplique en insistant.

Là j’ai honte en esti, mais il est évident qu’il est trop tard pour faire quoi que se soit. Au moins là je comprends pourquoi elle a toujours ce sourire sarcastique au visage quand elle me regarde.

Oui, je suis bouche bée, notre chère Nénette malgré son âge respectable se promène sur internet comme vous et moi. Elle n’hésite pas à me dire qu’elle y puise pour de nouvelles recettes ou se remémore des techniques de tricot en allant sur internet.

Elle est présente sur Facebook et si vous êtes son ami elle vous suit. Croyez-moi!

En faite, quand elle me demande de « lui arranger le portrait », c’est qu’elle aimerait bien que je la prenne en photo pour qu’elle puisse mettre son profile à jour. Ce n’est-tu pas cool ça?

Pour moi Nénette, représente l’espoir, la vie, le bonheur. Elle est le symbole de la réussite, parce que malgré son âge elle a du plaisir et elle fait son possible pour partager et propager son bonheur.

Non, mais c’est tu pas rassurant ça?

Merci Nénette pour tes bons mots, ça fait tellement de bien de t’avoir dans mon entourage!

Je t’aime,

La madame...

samedi 23 janvier 2010

C’est la faute à Frédérique

Au moment où je m’apprête à m’adresser aux médias, je regarde pour voir qui est présent et je constate immédiatement qu’il y a quelque chose de différent aujourd’hui. Beaucoup plus de journalistes que j’anticipais, et beaucoup de visages qui ne viennent pas de la région évidemment. Victoriaville ce n’est pas grand et puis les journalistes on les compte dans une main.

Bizarre parce qu’au cours des trois derniers mois j’ai eu plus de contact avec les médias que de toute ma vie. Ça a commencé avec les entrevus avec Urbania, puis s’ensuit celui de Branchez-vous puis aujourd’hui la p’tite conférence de presse qui étrangement se transforme en gros événement.

Gérard le concierge de la salle des Chevaliers de Colons où nous somme, viens me voir puis me glisse à l’oreille qu’il y a des camions de Radio Canada et de TVA à l’extérieur. Je lui dis « Quoi? » d’un air assez surpris. « Oui oui va voir si tu ne me crées pas », insiste-t-il.

Rapidement le désordre s’installe et on me demande si je peux attendre une autre demi-heure question qu’on trouve les chaises pour tout le monde puis j’entends d’une voie obscure qui vient d’en arrière, « Y a quelqu’un qui peut me connecter ça dans le mur? » évidemment un journaliste à la dernière minute. La salle ne pouvant contenir que 50 personnes est pleine à craquer.

Je suis très nerveux, c’est la première fois que j’ai à discuter d’un sujet aussi sensible publiquement, mais surtout au nom d’un organisme aussi prestigieux que SBGBF des Bois-Franc. Au moment même où je m’apprête à lire mon texte, un journaliste m’interrompt immédiatement pour me poser la question;

« Mon’oncle ti-guy est-il vrai que vous êtes présentement dans une relation mystérieuse avec un jeune homme? », d’un journaliste que je ne peux voir, car il est derrière cette lumière braquée dans ma direction.

L’éblouissement causé par les flashes des caméras se multiplie, question de capter ma réaction à cette question aussi inattendue qu’inappropriée. Pouf, pouf pouf… de tout bord tout côté.

« Est-il vrai qu’il est plus de 20 ans votre cadet? », me lance cet autre journaliste de la région de Montréal.

« Pouvez-vous confirmer que votre nouveau partenaire est très riche et qu’il est un personnage très influent. », me lance-t-on encore une fois sans même me laisser le temps de répondre aux questions précédentes.

« Peut-on savoir son nom? »

« Quand est-il de vos plans d’adoption en Haïti? »

C’est le chaos et soudainement j’ai peur. Je réalise alors que j’ai perdu le contrôle sur la conférence de presse. Les questions sans rapport avec mon message se multiplient, je suis bouche bée.

Mon attaché de presse me prend par le bras pour m’éloigner du micro et me suggère, en me chuchotant à l’oreille, qu’on arrête la réunion immédiatement. Il me pointe la porte d’en arrière et me signale que la limo est stationné juste là. Il prend la parole, les informes que la conférence de presse est terminée, et avant même que j’aie le temps de le réaliser, on me pousse dans la voiture qui à sont tour quitte les lieux sur ses chapeaux de roues.

Encore sur le choc de cette aventure, je prends le temps de m’assoir un peu plus droit je lève les yeux et j’aperçois le beau Fred, vêtu de son plus bel habit, assis juste là sur la banquette en avant de moi avec sont grand sourire fendu jusqu’aux oreilles bouteille de champagne à la main.

(moi) « Oufff quelle aventure…, que fais tu là Fred?» encore essouffler.

(Fred) « Boff j’ai pensé que tu aurais besoin de support après une réunion aussi difficile »

Puis il se met à rire d’un rire très sarcastique.

J’aime ça parce que Fred il est comme James Bond, il apparait tout le temps au bon moment. Il est comme une distributrice à condom qui ne se vide jamais.

C’est comme s’il avait un parachute dans tous ses coffres à gants. Voyer le genre.

(moi) « On s’en va où comme ça? »

(Fred) « Ché pas moi, tu décides, l’hélico nous attend. »

Ah ah ah ah….. Encore très sarcastique…

Pouf! La bouteille de champagne est ouverte.

On s’enlace et on s’embrasse avec ardeur dans un élan de folie je perds la tête, je pers encore une fois le contrôle.

La madame...

samedi 2 janvier 2010

Un papillon, ça suce-tu?

Dernièrement quand je viens sur mon blogue je me sens comme un voleur. J’ai bien juste assez de temps pour lire rapidement quelques textes de mes amis, écrire mes p’tites affaires assez rapidement puis je retourne à mes rénovations. Ce qui explique le ralentissement dans mes commentaires. C’est platte parce que vous autres on peut voir que les congés sont bénéfiques et vous donne plus de temps pour écrire, ma gang de chanceux.

Cela dit, cette après-midi, alors que je m’affairais à installer le plancher flottant dans la chambre en question, au deuxième étage, on sonne à la porte. Je descends, j’ouvre et j’aperçois ce garçon. Heu? OK ce très beau gars, environ 28 – 30 ans, vêtus d’un ensemble d’hiver, genre pour les grands froids. Je réalise que c’est un employé d’Hydro-Québec?

Mais avec un sourire incroyable que je ne suis pas prêt d’oublier. Je ne sais pas pourquoi, mais moi une belle dentition, les p’tits yeux en amande et mal raser ça me touche quelque part au bas de la ceinture. Même que parfois je me pose la question si un papillon, ça suce?

Non, mais hein?

« Je m’excuse monsieur, je me nomme Pascal, je suis d’Hydro-Québec, mon collègue et moi aimerions vous parler quelques minutes, serait-ce possible? » me demande-t-il!

Moi : « Oui oui, que se passe-t-il? »

Pascale : « Puis-je entrer? »

Moi l’épais : « Mais bien sur, entrer! »

Puis là, il m’explique de long en large qu’ils devront couper le courant, dans le quartier pour quelques heures, pour être capables de faire des changements…. Bla bla bla … 5 minutes plus tard, alors que je n’entends plus rien, j’ai la bave sur le bord de la bouche, les papillons dans le ventre, les gambes molles je l’écoute puis à la fin il me demande si c’est correct?

Malgré le fait que je n’ai rien compris, parce que suis bien trop occupé à me demander s’il peu percevoir mon érection.

Moi : « Mais bien sûr mon ami, pas de problèmes, puis si vous avez besoin de vous réchauffer, entrer et je vous ferai un bon p’tit café. »… même sans électricité!

Non, mais parfois je me dis que je me sens seule dans mon univers, parce que souvent je croix être le seul sur cette planète, à me sentir comme ça? Assez ridicule quand même que je me laisse distraire aussi facilement par une simple conversation avec le gars d’Hydro, non?

Finalement, puisque j’avais besoin de l’électricité qu’on devait me priver, je me suis habiller pour me joindre à eux à l’extérieur, à les regarder faire leur travaille.

J’ai jamais eu la langue à terre comme ça!

Moi des beaux gars d’Hydro comme ça, j’en prendrais deux, un pour tout de suite, puis un pour emporter!

Somme tout, une maudite belle après-midi à dire des niaiseries puis les faire rire un peu. Je ne sais pas pourquoi, mais quand j’ai dit à Pascal qu’il avait des ostis de belles fesses avec son pantalon d’Hydro… ils ont tous bien rit, à l’exception du signaleur qu’y lui, visiblement homophobe, trouvait que nous avions beaucoup trop de plaisir au travail.

Là-dessus, j’ai fermé ma grande gueule sachant très bien combien Hydro me coute par mois.

Finalement, vers les 4 heures on m’informe que le problème est régler et que non, ils n’auront pas le temps de venir gouter à ma soupe au poulet, que j’avais faite juste pour eux avant de sortir.

Une bien belle après-midi, à supporter nos trèeeeees apprécier techniciens d’Hydro-Québec.

Une autre question de niaiseux;

« Mais si j’ai froids à soir, je me demande si je devrais me plaindre à Hydro-Québec? »


La madame…

lundi 28 décembre 2009

De la tapisserie avec des tentacules!

Je l’ai mentionné, je suis dans les rénos et jusqu'à maintenant je suis bien fière de moi. Non, mais quand même, j’ai réussi à éviter les couts de l’électricien, ça ne veut pas dire qu’on a rien fait ensemble (au lit). J’ai aussi eu de l’aide, pour tirer les joints, de mon bon ami Luc, mais avec lui, c’est sûr qu’il n’a rien eu (au lit). Ti-Wall qui est venu m’aider pour le gypse et là j’aurais bien aimé qu’il y en ait eu (au lit). Il me reste juste à me trouver « un beau » pour le ménage à la fin, puis là c’est sûr qu’il en aura (beaucoup de poussière au lit).

Cela dit, aujourd’hui j’en étais à enlever la p’tite bande de tapisserie que j’avais dans la p’tite chambre. Pour ensuite commencer à peinturer. Et bien là je fournirais beaucoup plus que le beau corps de mon moi, j’irais même jusqu'à payer un abonnement annuel sur le site porno de votre choix si vous voulez m’aider.

Pourquoi?

Je me suis rendu compte que ce ne sera pas si simple. La p’tite criss de bande de tapisserie est la pour au moins les cinquante dernières années, genre un des premiers modèles quand il l’on inventer. Je crois qu’elle est définitivement très sèche. Très très sèche.

Quand j’ai commencé à l’enlever, je l’ai humecté avec une éponge pleine d’eau chaude. Rien à faire. J’ai essayé le steameur pour défriper le linge, rien à faire. J’ai essayé le grattoir à doubles dents, nope, rien à faire. Bien là, je me suis dit que je dois être un peu plus fin renard, donc j’ai utilisé le seul doit dont je ne me sers pas pour me gratter le cul, donc celui dont je garde l’ongle plus long, très long. Si je le sens, il ne sent pas la marde, mais bien les crottes de nez.

Gratte, gratte, gratte, gratte, la tapisserie je veux dire, soudainement ça c’est mis à sentir la crotte de nez brulé. Fuck! Mais la p’tite bande de tapisserie elle! Elle résiste osti! Pas le moindre petit espoir qu’elle va s’épiler.

À mon grand désespoir, j’ai fait quelques appels pour avoir des conseils. Pssfff, si vous aviez entendu tous les conseils d’imbéciles que j’ai entendus. « Liche-la avec ta langue, pisse dessus, applique de la crème épilatoire NEET, de la préparation H, le lance-flamme », et tout le kit.

Pas facile la vie de « matcho » de construction. (Là je me permets de rêver et j’me dis que j’ai des gros bras puis une grosse queue, et on repasse pour le cerveau).

« Après avoir fourré l’électricien parce qu’il était beau, Ti Luc parce que je ne l’ai pas payer, Ti-Wall dans mes rêves en me masturbant puis fourré le chien tout la criss de journée à essayer d’enlever la criss de tapisserie, et bien un petit espoir me vient enfin. »

Après 4 heures de grattage, le coin commence à rouler, eh bien oui. J’en profite et je gratte, je mouille (la tapisserie que je veux dire) et je gratte encore. Tranquillement, je tire sur ce fragile petit bout de papier avec des esti de dessins de « sans-dessin », dans le but de l’enlever. Lentement en essayant de ne pas la briser en petits morceaux je la décolle. Les yeux tout piteux je n’en peux plus.

Non, mais la j’en reviens plus, j’ai comme un 4 litres d’eau à terre, le plancher décolle tellement il est trempe, mais la tapisserie ELLE, nope, elle continue de me faire chier.

Quand je finis par en enlever un p’tit bout, j’ai comme l’impression qu’il y a comme des racines, des tentacules qui la retiennent. Comme si tout le câblage éclectique de ce mur venait avec. Vraiment ardu vous voyez!

A bout de souffle, deux pieds plus loin à la fin de la journée, j’ai déjà besoin d’un break!

« N’eut été de l’électricien qui m’aime trop, de Ti-Luc qui a pris trop de temps pour la job, de Ti-Wall qui ne sait pas se qu’il manque, du NEET et de la préparation H qui ne fonctionnent pas, de la criss de tapisserie qui me fait chier, réalisez vous que j’aurais peux être coucher avec le p’tit « cute » du ménage à soir? »


La madame…