vendredi 31 juillet 2009

La Madame

Aujourd’hui, journée de congé. En attente qu’on me confirme mon départ pour Vancouver je vague à mes occupations et surtout en profite pour toucher à la vie, et je veux vraiment dire toucher ou savourer un sourire qui en dit long d’une mère qui tranquillement pas vite, tout en ayant une santé physique quand même acceptable pour son âge avancé, est quand même en train de sombrer dans le présent. La maladie d’Alzheimer fait son chemin et lentement son passé est en train de s’évanouir, fondre, disparaitre, et ce, sans douleur.


Ce que j’aime, c’est que avec le temps, et souvent causer par la maladie, ne pouvant se souvenir de ce qu’elle a mangé il y a dix minutes, elle arrive à me plonger dans les souvenirs d’enfance les plus lointains. Cette particularité de la maladie où la victime perd la mémoire la plus rapprochée, donc la mémoire courte. En contrepartie, les souvenirs les plus lointains semblent s’accrocher et même je vous le dis les détails les plus lointains sont plus présent que jamais.

Incroyable, quelque heure en présence de La Madame, ma mère, me raconte et me fait vivre ses histoires que je n’ai jamais entendues avec autant de détails et parfois assez croustillants. Fait vérifier sa mémoire long terme et son sens de l’humour sont intacts, je vous le dis.

Aujourd’hui je suis en train de faire le deuil d’une amie, d’une mère tout en continuant de la côtoyer. L’amie, ma mère, qui m’aura permis d’être la personne que je suis aujourd’hui. La personne qui parle fort et qui s’exprime au besoin, qui m’aura supporté et permis la fierté d’être gai quand fut le temps de le constater.

« Petit à petit notre relation change, mais mon admiration sans bornes, pour ma meilleure amie, mon respect pour elle, et le plaisir de la côtoyer ne changent pas. »

Demain, elle mangera les meilleures tomates du monde, celles de mon potager.

L’air de rien, je pense que je voulais juste vous dire combien je l’aime.

la madame, fils...



jeudi 30 juillet 2009

J'admet avoir un problème.

Sur la route souvent j’ai du temps personnel, mais pas trop, juste assez pour profiter de la nature, visiter les points importants de la ville où je me trouve, donc, travail et loisir s’imbriquent un dans l’autre facilement. Restaurants, 5 à 7 dans un bar de premier choix à Vancouver au bord de la mer, souper dans un pub sur une terrasse à Banff, en flanc de montagne avec les Rocheuses comme fond d’écran, ou tout simplement dans un bar de Red Neck, dans les prairies, plein à craquer de beaux Cowboys qui transpirent l’androstenol à plein nez. Prendre un verre où me semble bien y socialiser n’est pas un problème.
Chose certaine, je rencontre des gens de toute sorte, et la diversité me rend tellement heureux. Peu importe qui tu es? Si tu es beau et fin selon mes standards j’irais prendre un verre ou douze avec toi. Je suis un vrai social Butterfly comme disent les Anglais.

Mon travail me permet de voir plein de choses que je ne pourrais pas voir si j’avais un travail sédentaire. Certains d’entre vous penseront que, de se retrouver à l’étranger sans pouvoir partager des moments aussi mémorables avec celui (celle) qu’on aime n’est pas aussi plaisant, mais pour moi c’est cool. Cool, parce que le célibat je l’apprivoise petit à petit. Tout ça pour dire que quand je suis sur la route le hamster roule beaucoup, mais il roule dans la bonne direction. Pas trop de questionnement fondamental à n’en plus finir sur les fondements du JE, ME, MOI. Pas de tracas.

Le secret! Être en paix avec soi même. Du moins, c’est ce que je pense?

Ensuite y a les moments ou l’insécurité s’installe parce que l’économie ne roule pas comme on le voudrait, je m’aperçois que quand le travail ralenti j’ai plus de temps pour réfléchir, plus de temps dans mes mains, mais pas nécessairement plus d’argent ou plus d’activités pour combler le vide. Je réfléchis puis je m’évalue, je me compare, je me questionne sur tout. Qui suis-je? Pourquoi ce métier de fou? Pourquoi ne suis-je pas en amour? Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?

Quand le hamster roule trop vite, j’ouvre une p’tite bouteille de vin, puis une bière et hop! Le hamster se met au ralenti avec des questions moins compliquées. Genre, lui, pourquoi il a d’aussi belles fesses?

Puis vient le temps de sortir les vides. Pourquoi y a-t-il autant de maudites caisses de bières vides?

Ça fait quand même plus d’un an que dès que je me retrouve à la maison à relaxer, le hamster se remet à chercher la direction, comme s’il se retrouvait à une intersection toutes les dix minutes. Chose qui n’arrive pas quand je suis sur la route. Pourquoi? Peut-être que la route me pourvoit un échappement à LA réalité que la maison ne me procure pas? Par contre à la maison, à force de me retrouver à réfléchir sur les fondements de mon identité, je commence à me poser d’autres questions, genre, suis-je malade? Suis-je en dépression?

Puis là je me dis; suis-je vraiment en paix avec moi-même?

Le suis-je vraiment?

Il y a des moments dans la vie ou tout commence à prendre forme quand soudainement je me mets à réfléchir sur les choses importantes qui se passent dans ma vie. Ma santé physique, puis il y a ma santé mentale aussi, ma situation financière, mes relations et j’en passe. Puis, rapidement je constate que la croiser des chemins s’en vient rapidement. J’ai 45 ans. La curve à 180 degrés va être dure à prendre si je ne ralentis pas.

Force d’admettre qu’au fil des ans, et ici je parle de plus de 25 ans, ma consommation d’alcool a augmenté considérablement au point ou sans m’en rendre compte je me suis graduellement fait beaucoup de mal.

L’étendue des dégâts? Je ne le sais pas, mais chose est sur, l’heure est au bilan.

Par contre dans un premier temps « l’heure est d’admettre qu’il y a un grave problème et que le problème est que je suis alcoolique! »

Alors qu’il m’aurait fallu au moins 1500 mots de texte pour aller au font du problème, réellement, il m’aura fallu six bières pour écrire ce texte de 725 mots.
Aussi sincère soit ce texte, il y a problème et je l’admets.

Problème d’alcoolisme qui mérite mon attention, n’est-ce pas?

La madame qui admet simplement qu’elle est alcoolique…
Photo : Site internet Vivre sans Alcool

mercredi 29 juillet 2009

Moé gros?

J’aime ça me faire « insulter » en ligne comme ça parce que ça me donne le droit de réplique. Je fais référence à un commentaire d’un ami sur mon Facebook. « …trop gras ti guy…pas bon pour le cœur… »


On va mettre une chose au clair tout de suite, moi je pense que je suis tout petit, presque maigre selon les standards de notre société. Il faudrait que je consulte un médecin pour m’assurer que tout va bien avec ma santé parce que commence à m’inquiéter. Peut-être faudrait-il que je mange plus? Peut-être pas assez de beurre sur mes toasts? 3lbs de bacon par semaine ne font pas la « job ». Boire plus de bières? Faudrait-il que je coupe sur les activités sportives? J’me dépense trop comme me dit ma pauvre mère. C’est vrai l’hyperactivité peut-être nocive pour la santé.

Cela dit être maigre ou petit comme moi ça a ses avantages. Ca me permet de me faufiler dans la foule, passer inaperçu, niet, nada, oh! Mais ou est Ti-Guy on ne l’a pas vu aujourd’hui? Je passe sous silence, incognito. De plus, j’arbore une personnalité tellement introvertie et renfermée, une voix qu’on peut à peine entendre lorsque nous sommes en groupe, même que parfois je disparais complètement. Je ne me fais pas remarquer inutilement, et c’est ce qui est important.


… ironie… (Faut-il que je le spécifie?)


Finalement mon poids, 220 lbs? Puisque c’est ce dont nous parlons, j’ai perdu 20 lbs depuis les fêtes puis y en a pas un sacrement qui s’en est redu compte. Facque j’ai décidé de continuer d’en perdre jusqu'à se que je disparaisse réellement… puis vous ne le remarquerez même pas… hey hey hey…

Aye le gros toé même…

La madame qui entend bien à rire…

mardi 28 juillet 2009

Seuls les noms des personnages ont été changés

De retour au travail, Truro Nouvelle Écosse Y fait beau et chaud icit aujourd`hui… Ça doit être parce que j’mène une bonne vie que j’ai droit à ça!!!

Hier de passage à Edmundston en direction de la Nouvelle-Écosse, j’ai un appel d’un bon ami, Nicolas que je n’ai pas vu depuis un bon bout de temps. Nic et moi avons tenté de nous voir à plusieurs reprises au cours des derniers mois, mais puisqu’il est à Toronto et moi au Québec, il est plus difficile de faire arriver les choses surtout avec les horaires de fou que nous avons.

Ironiquement en jasant on s’aperçoit que, tous les deux en déplacement, sommes à peine à une heure de distance l’un de l‘autre. On décide donc de ce rencontré à Fredericton pour un bon souper à l’improvise. Assez inusité, une très belle coïncidence qui a fait vite de me faire oublier les p’tits problèmes mécaniques que j’ai eus un peu plus tôt le matin.

De plus, il ne faut qu’une minute pour que nous reprenions la conversation exactement là où nous l’avions laissé la dernière fois. Il faut dire que la relation est extrêmement sincère avec Nic. La communication passe comme sur une connexion haute vitesse. Il nous arrive de nous confier l’un à l’autre comme deux p’tites sœurs jumelles le font au coucher. Du moins vu de mon angle à moi.

« Non! Non! Nic n’est pas gai, il est juste ben beau, ben fin puis crissement intelligent. Ah! Et puis il est en amour avec une belle p’tite fleur africaine… le chanceux! »

Une heure de souper qui nous file entre les doigts, parsemés de discussions profondes au sujet de nos expériences respectives et des chocs culturels que nous avons éprouvés au fil des ans. Comment bien se préparer à de tels changements dans la vie tout en respectant l’autre, a fait partie de nos grandes réflexions. Ayant vécu beaucoup d’aventures similaires, Nic et moi, on se rend vite compte que nos notes se ressemblent incroyablement, « seuls les noms des personnages ont été changés. »

Comme un baume sur mes blessures, la conversation avec Nic me remplit d’énergie, de bon sens et de motivation pour que le destin nous remette encore une fois sur la trace de l’autre le plus tôt possible.

Une p'tite heure, un p’tit souper qui aura bien changé le reste de ma semaine. Il fallait jusque que je roule 700km pour faire le plein.

La prochaine fois Nic c’est moi qui paye le souper!

La madame…

lundi 27 juillet 2009

C’est pas ma faute!

Le billet qui suit est assez sensible, parce que je ne veux surtout pas blesser mes proches et surtout pas me faire accuser d’ingérence dans l’éducation de gens que j’aime plus que tout au monde. La dernière chose que je voudrais, serait de causer un froid ou un drame familial pour le plaisir d’écrire et d’essayer de me rendre intéressant, sans bien réfléchir sur l’objectif viser par se billet. Sur ce, je spécifie que se billet est beaucoup plus une opinion sur la responsabilité que notre société a de bien transmettre, aux générations qui nous suivent, les valeurs qui sont aux cœurs d’une société prospère qui se prend en main et qui fonde son succès sur la participation de tous les partis en se RESPONSABILISANT.

Au cours des dernières décennies nous avons eu droit à plusieurs scandales pour ne pas dire tragédies qui ont eu des impacts incroyables sur l’ensemble de notre société, même dévastateurs pour plusieurs. Scandales qui auront même poussé beaucoup de victimes à s’enlever la vie pour se libérer des souffrances qui selon eux ne méritaient pas. Souffrances de la maladie, perte d’importantes sommes d’argent, peut importe, souffrance d’être victime d’un scandale.


Ce qui me frappe le plus c’est surtout la tendance prédominante de tous ces scandales, l’absence d’imputabilités.

SCANDALE, OU ÇA?

- Le premier scandale où j’ai commencé à me sensibiliser sur l’absurdité et la grossièreté de l’irresponsabilité, c’est lors du « scandale des commandites », une affaire politique canadienne relative à l'usage de fonds publics pour financer une opération de relations publiques visant à contrecarrer les actions du Parti Québécois en faveur de la souveraineté du Québec, province qu'il gouverne. Dans la perspective de sensibiliser l'opinion publique québécoise sur les actions positives du gouvernement fédéral canadien dans la province du Québec, d'importants contrats ont été signés avec des agences publicitaires. Mais l'usage des sommes allouées, l'efficacité de la campagne et le montant des contrats n'ont pas fait l'objet d'évaluations et de contrôles stricts.


L'implication du Parti libéral du Canada, est importante dans cette affaire qui se déroula de 1997 à 2003. Les fonds publics investis ont été évalués en 2005 à $332 millions (fonds public en passant), votre argent et le mien.

Les coupables ? Une poigner de petites firmes en marketing, opportunistes et quelques hauts fonctionnaires véreux, qui naturellement ne sauront remettre les fonds perdus et disparus à tout jamais. Que des miettes de cette gigantesque supercherie ne seront récupérées ($2 millions) et quelques tapes sur les doigts (16 mois de prison dans la collectivité) ne seront servies.

- Le scandale de « l’eau contaminé de Shannon », petite municipalité tout près de Val-Quartier au Québec. En février 2009, les citoyens de Shannon réagissent vivement à une enquête selon lequel le gouvernement fédéral savait depuis 1978 que l'eau de Shannon était contaminée au trichloréthylène (TCE).
Selon des documents obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information, les ministères fédéraux de l'Environnement et de la Défense avaient été prévenus que des eaux usées étaient déversées dans un étang en contact avec la nappe phréatique. Or, les citoyens de Shannon ont bu l'eau contaminée pendant 22 ans avant de découvrir elle-même la contamination en 2000. Résultat, plusieurs dizaines de personnes sont décédées de cancer particulièrement rare pour ainsi décimer une partie du village.

Les résidents sont en colère. Ils reprochent au gouvernement fédéral d'avoir caché de l'information aux citoyens. « Il y a du monde qui cache des vérités, ils le savent. Par contre, ils se battent pour continuer à dire qu'ils ne sont pas coupables. Il y a un gros problème dans notre société en ce moment », constate Jean Bernier à la tête du comité des citoyens de Shannon touchés par la contamination.

Il y a aussi le scandale de la Caisse de Dépôt!...

… et tous les autres scandales… Il suffit de faire une recherche sur Google avec le mot « scandale » pour être servi.

Les coupables?

Les coupables? Nous n’en voulons surtout pas. Du moins, c’est ce que nous cultivons et enseignons à nos enfants et dans notre société aujourd’hui. Il est tellement facile aujourd’hui de s’esquiver de nos responsabilités que ça en est une gigantesque comédie. Il suffit de se cacher sous une réglementation pleine de failles ou un code d’éthique incomplet, ou tout simplement « un trou dans la loi », comme certains aiment le dire.

À qui la faute?

Qui d’entre nous ne prête pas sa voiture à un adolescent? L’ado, au milieu d’un apprentissage laborieux. Celui d’apprendre à conduire, apprentissage souvent trop banalisé. L’ado apprend bien malgré lui (ou elle), en route pour une journée de ski, qu’elle aurait dû ralentir sur la glace, par conséquent, $4,500 de dommage sur une voiture de $10,000 (valeur résiduelle). « Oh, mais se n’est pas de sa faute, la municipalité aurais du éprendre plus d'abrasifs afin de décroitre l’accumulation de glace! » Rétorque une mère beaucoup plus soucieuse de protéger son enfant que de son éducation.

Pourquoi la protéger de la sorte? Je ne sais pas.

L’autre ado en visite à Québec se stationne sur une rue qui lui est complètement inconnue. Elle demande à une des passagères, présument amie et supposément familière avec le quartier, si le stationnement est permis sur cette rue? Elle lui répond, dans l’erreur, que oui. Résultat! Ticket de stationnement ($53.00). « Oh, mais se n’est pas de sa faute, l’amie en question n’aurait pas du l’induire en erreur compte tenu quel vivait dans se quartier et qu’elle aurait du connaitre les règles de stationnement! » Rétorque encore une fois un parent soucieux de protéger son adolescent d’une responsabilité quelle conque. Hein?

MAIS À QUI EST LA FAUTE À QUI DANS CE CAS?

Oh! C’est ici que je mets les pieds dans la s’ti de merde…!
Pourquoi? Parce que j’ai une opinion. Je me sens souvent comme celui qui n’a pas les compétences requises pour éduquer un enfant tout simplement parce que je n’en ai pas, par conséquent aucune expérience requise pour émettre une opinion quelle conque.

« Chose que je sais par exemple, comme contribuable, j’ai la compétence pour botter le cul à qui conque me « SCANDALISE », et malheureusement, au train où nous allons dans l’éducation de nos enfants, lorsqu’ils deviendront nos dirigeants, je risque de botter le cul de gens que j’aime beaucoup. »

Dans mes livres à moi, si je te donne une responsabilité, aussi important que de te permettre l’utilisation de ma voiture (peu importe quelle voiture?) c’est parce que je crois que l’individu ou l’ado est assez matures, adultes et imputables pour comprendre que le Code de la route et les conditions routières font parties des responsabilités incluses à l’entente.

Si par une malencontreuse histoire accident y a-t-il ou ticket y a-t-il, je croix sincèrement que mon rôle d’éducateur est de renforcer l’importance de nos responsabilités et notre imputabilité, envers les gens qui nous font confiance, plutôt que de protéger « l’adulte à en devenir », à l’insu d’une éducation qui s’avérera cruciale dans son futur immédiat.

Une chose est sûre, est que de pousser la responsabilité dans la cour de ton voisin, la cour du gars qui repend l’abrasif au village, ou dans la cour de ta meilleure amie, ne résout pas le problème.

Par contre plus que tout, les gens que j’aime méritent que je leur transmette les valeurs fondamentales importantes auxquelles je crois. Passer à côté de celle-ci, comme celle de savoir prendre ses responsabilités, serait un bien plus grand scandale que celui des « commandites » ou de « Shannon », parce que je crois sincèrement que je manquerais à ma responsabilité de leur enseigner une valeur importante comme celle de l’IMPUTABILITÉ.

Le mon’oncle qui essais de contribuer à un monde meilleur!

lundi 20 juillet 2009

Dans l’antre de mon disque dur

Ce matin je regardais à quand date ma dernière publication sur internet et je réalise que c’était le 7 juillet. Il ne faut pas se le cacher, quand tu n’as pas de vie, t’as rien à dire. Malgré tout, j’admets que je n’ais pas arrêté d’écrire pour autant. À l’occasion, je choisis tout simplement de ne pas publier, laisser le fruit de mon imagination ou les aboutissants de ma vie privée s’endormir à jamais dans « l’antre de mon disque dur ».

« Il suffit qu’il m’arrive une aventure excitante, inattendue, piquante comme je les aime, que je ne puisse plus la raconter dans mes textes par simple souci de protéger la personne qui m’aura apporté ce moment si doux et si privilégié. »

Imaginer qu’il y a scandale dans la navette spatiale Endeavour, alors qu’ils sont toujours en orbite, du genre une relation sexuelle entre deux membres de l’équipage. Pour qu’il y soit scandale il faut que se soit scandaleux, alors précisons que Julie Payette était occupée à faire la vaisselle donc on ne parle pas d’elle si vous voyez ce que je veux dire? « Elle n’a rien vu la belle Julie. » Le genre d’histoire qui causerait tout un émoi, une commotion avec les autres aventuriers. L’histoire qui deviendrait vite un drame national pour les États-Unis. Un scandale comme celui-là pourrait être pernicieux pour l’humanité et malheureusement le sacrifice est la seule solution.


Pour mettre fin à tout se cirque et limiter les dégâts, le président choisi d’envoyer la capsule dans une direction infinie de l’espace pour qu’elle s’y confonde avec les étoiles les plus lointaines, comme les millions de fragments binaires que l’on retrouve sur un disque dur, pour ainsi ne plus jamais en entendre parler.

Fin tragique, qui laissera planer le doute sur la nature de la mission, et sur ce qui s’est vraiment passé à bord du vaisseau. Y avait-il trop de boisson? Leur avait-on donné trop de viagra? Est-ce que la fusé d’appoint fonctionnait comme prévu? Toutes les hypothèses et les scénarios farfelus seront permis et meubleront les conversations du temps des fêtes pour l’éternité sans jamais obtenir de réponses absolues.

Finalement une histoire sans histoires.

la madame...
P.s. Oh! Non, les amis, ce n’est pas arriver sur le train de José Lito

dimanche 19 juillet 2009

HOG

Depuis deux ans, le Chapitre de Victoriaville s'associe à l'Organisme de bienfaisance L'ENVOL (enfants autistes) afin d'y ramasser des fonds.

Le Chapitre est fier de vous recevoir dans notre région pour la 14ème édition du Rallye Provincial 2009.

mardi 7 juillet 2009

« ti-guy » pour les intimes

Aujourd’hui en jasant avec miss météo, une belle blonde, « Jesse » me racontait qu’il y a un lien direct entre la météo et la crise économique actuelle. Ça me rassure en tabarnouche! Il faudrait que Jessica rencontre certains de nos économistes, ils ne comprennent vraiment rien!
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Sur une note aussi triste, cet après-midi le gars à la TV, chose la, nous disait que jamais autant de gens n’auraient accompagné un cercueil vers son dernier lieu que celui de Michael Jackson. Cérémonie à la hauteur du personnage, envers qui je voue beaucoup d’admiration et de respect, peu importe ce que ses détracteurs en pensent. On parle ici de « Wacko Jacko », l’unique, celui qui aura vraiment affecté nos vies et qui nous a tous accompagné dans notre adolescence, qu’ont le veule ou pas.
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Dans l’antre (mot appris en visitant des blogues de gens instruits) de nos mémoires, avec quelques amis, nous nous sommes souvenus que lorsque plus jeunes nous avions tous des surnoms assez différents de ce qu’on entend dans nos courts d’école actuels. Les surnoms étaient le fruit d’une imagination sans fond, où tous les coups étaient permis. Tu avais un long corps et les gambes courtes ton surnom devenait « Basset » une p’tite bête si affectueuse. Tu étais marginale, sans respect pour ta personne et ton apparence on t’appelait « Fuckall ». Je me souviens même du gars au secondaire au visage si étroit et très allongé, ben lui il est vite devenu « Henri tête de cheval », ironiquement décédé d’une tumeur au cerveau quelques années plus tard. Puis y avait « Fudge », « Bellu », « Masse », « Phil », « Darel », «Moon », «Pat » et j’en passe.

Que ce soit « Jess », « Wacko Jacko » ou les autres, dans le doute, la musique, l’ironie, la méchanceté ou la joie, ils font tous partie de mes racines.
...racines un peu trop humides à mon gout ces jours-ci.

La madame…
Illustration : Célébrité Gossip

lundi 6 juillet 2009

Persévérance et amour

Y a des jours ou rien ne va. Au moment où je ventilais parce que rien ne va aujourd’hui, seule dans la maison, je suis tombé sur (internet Chrystian Guy) cette histoire d’un père qui, par amour pour son fils, décide de faire le triathlon Ironman avec lui.

L'histoire de Dick and Rick Hoyt;

« Son fils est un adulte lourdement handicapé et il doit littéralement le « traîner » avec lui! C’est d’abord une histoire de persévérance, de détermination. Mais c’est aussi une histoire d’amour. Beaucoup plus grande que la douleur. »




Ostie que je me sens petit… mais vraiment petit… je m'excuse pour etre aussi petit... j'ai honte... c'est tout!

la madame...