Ce faisant, mes textes, souvent opiniâtre et iconoclaste élimine les philistins qui n’y comprendraient les dogmes philosophiques les plus simplistes que j’y apporterais de toute façon. Hum hum…
Vrai aussi que je ne fais pas souvent dans la dentelle et le sérieux, mais à la fin de la semaine je ne suis pas un de ceux qui demande de m’accorder votre confiance pour un mandat politique de quatre ans. Quand vous êtes tanné de mes pitreries, vous savez tous où se trouve la fonction «Bloquer» sur Facebook. Ce qu’on ne peut pas faire avec les gens qui nous gouvernent, malheureusement. Cynisme? Non, mais tragique!
«Une chose est certaine, si j’avais une boussole électorale dans le cul ce matin, je peux vous dire que j’aurais une prostate sur le party.»
En cette période électorale, je me considère comme un grand orphelin. Il fut un temps où j’aurais bien aimé que le Québec devienne mon pays. Ce n’est plus le cas. Nous n’avons plus les moyens de nos ambitions. Et quand je dis ça, ironiquement je pense au bien-être des générations qui nous suivent, vous savez «les p’tits baveux» du printemps érable, au font ne mérite pas cette facture.
En vieillissant, j’me sens de plus en plus entrainer vers la droite, plus «conservateur économique» et je m’assume, ce que beaucoup de nos politiciens gauchistes et porteurs d’insécurité identitaire ne font pas.
Il serait grand temps que ceux-ci comprennent que si le Québec veut jouer dans la cour des grands de ce monde, la langue internationale du travail est l’anglais. Il est complètement inutile de ce faire emboiter par des lois (101) pour conserver notre culture, ils devraient plutôt faire la promotion des réelles valeurs pour donner le gout à nos enfants de la conserver.
Combien de parents ont exigé à leurs adolescents de lire un livre durant les vacances d’été?
Si le peuple se préoccupait de stimuler l’intellect de leur progéniture en les accompagnant dans leur croissance, plutôt que de stimuler l’économie des cinquante plus grosses multinationales de la planète, peux être qu’Apple ne se porterait pas aussi bien, mais NOS enfants sauraient lire et écrire. Puis si vous avez envie de m’envoyer promener, je vous invite à aller faire un tour sur leur page Facebook avant!
Le besoin de toujours avoir des «programmes sociaux mur à mur» m’énerve, vous savez ceux dont tout le monde a droit, mais qui nous coute toujours deux fois plus cher que si on l’obtenait dans le privé.
Puis, il y a aussi les beaux programmes que je paye, mais dont je n’ai pas besoin. Bien malheureux, mais les garderies à sept piasses que je finance par mes impôts ne m’apporte absolument rien à moi, et encore moins depuis qu’ils se sont syndiquer. Un exemple typique de programme qui devrait viser l’utilisateur/payeur.
Réduire la taille de l’état, passe par la réduction du nombre de gloutons sur la ligne de front, ce qui réduirait aussi les possibilités de magouilles.
Réduire le pouvoir des syndicats, exercer un meilleur contrôle sur les firmes d’ingénieries et de travaux publics fait partie aussi des choses qui me font pousser de l’urticaire.
Le vrai changement qui me stimulerait en ce moment serait celui qui me mettrait au défi de faire face à mes responsabilités, celui de corriger le désastre de notre dette nationale. Il viendrait surement du politicien le plus plate de la gang, celui qui aurait les couilles d’en faire le constat.
Besoin d'avoir du bon hockey cet automne!!!
Guy Deshaies









