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mercredi 29 août 2012

Plein l'cul de vos promesses!

Vous vous demandez ce qui m’a mordu la langue? «La campagne électorale qui tire à sa fin et Ti-Guy n’a pas encore lâché son fiel sur les démons qui le hante?» C’est un peu ce que ma gentille thérapeute m’a laissé entendre lors de ma dernière rencontre. «Y est grand temps que tu parles à ton médecin pour qu’il te change tes pilules toé…», faisant référence à mes deux derniers articles sur la crise étudiante.  Eh bien, c’est ce que j’ai fait.

Ce faisant, mes textes, souvent opiniâtre et iconoclaste élimine les philistins qui n’y comprendraient les dogmes philosophiques les plus simplistes que j’y apporterais de toute façon. Hum hum…

Vrai aussi que je ne fais pas souvent dans la dentelle et le sérieux, mais à la fin de la semaine je ne suis pas un de ceux qui demande de m’accorder votre confiance pour un mandat politique de quatre ans. Quand vous êtes tanné de mes pitreries, vous savez tous où se trouve la fonction «Bloquer» sur Facebook. Ce qu’on ne peut pas faire avec les gens qui nous gouvernent, malheureusement. Cynisme? Non, mais tragique!
 
«Une chose est certaine, si j’avais une boussole électorale dans le cul ce matin, je peux vous dire que j’aurais une prostate sur le party.»
En cette période électorale, je me considère comme un grand orphelin. Il fut un temps où j’aurais bien aimé que le Québec devienne mon pays. Ce n’est plus le cas. Nous n’avons plus les moyens de nos ambitions. Et quand je dis ça, ironiquement je pense au bien-être des générations qui nous suivent, vous savez «les p’tits baveux» du printemps érable, au font ne mérite pas cette facture.
En vieillissant, j’me sens de plus en plus entrainer vers la droite, plus «conservateur économique» et je m’assume, ce que beaucoup de nos politiciens gauchistes et porteurs d’insécurité identitaire ne font pas.
Il serait grand temps que ceux-ci comprennent que si le Québec veut jouer dans la cour des grands de ce monde, la langue internationale du travail est l’anglais. Il est complètement inutile de ce faire emboiter par des lois (101) pour conserver notre culture, ils devraient plutôt faire la promotion des réelles valeurs pour donner le gout à nos enfants de la conserver.
Combien de parents ont exigé à leurs adolescents de lire un livre durant les vacances d’été?
Si le peuple se préoccupait de stimuler l’intellect de leur progéniture en les accompagnant dans leur croissance, plutôt que de stimuler l’économie des cinquante plus grosses multinationales de la planète, peux être qu’Apple ne se porterait pas aussi bien, mais NOS enfants sauraient lire et écrire. Puis si vous avez envie de m’envoyer promener, je vous invite à aller faire un tour sur leur page Facebook avant!
Le besoin de toujours avoir des «programmes sociaux mur à mur» m’énerve, vous savez ceux dont tout le monde a droit, mais qui nous coute toujours deux fois plus cher que si on l’obtenait dans le privé.
Puis, il y a aussi les beaux programmes que je paye, mais dont je n’ai pas besoin. Bien malheureux, mais les garderies à sept piasses que je finance par mes impôts ne m’apporte absolument rien à moi, et encore moins depuis qu’ils se sont syndiquer. Un exemple typique de programme qui devrait viser l’utilisateur/payeur.
Réduire la taille de l’état, passe par la réduction du nombre de gloutons sur la ligne de front, ce qui réduirait aussi les possibilités de magouilles.
Réduire le pouvoir des syndicats, exercer un meilleur contrôle sur les firmes d’ingénieries et de travaux publics fait partie aussi des choses qui me font pousser de l’urticaire.
Le vrai changement qui me stimulerait en ce moment serait celui qui me mettrait au défi de faire face à mes responsabilités, celui de corriger le désastre de notre dette nationale. Il viendrait surement du politicien le plus plate de la gang, celui qui aurait les couilles d’en faire le constat.
Besoin d'avoir du bon hockey cet automne!!!
Guy Deshaies

mardi 17 avril 2012

Les p’tits baveux!

Hier, le p’tit baveux de Gabriel Nadeau-Dubois a signé le début de SA fin. Il est très clair qu’en refusant de condamner les gestes de violence commis en marge de la grève étudiante du boycott par les étudiants, il n’aidait pas la cause. J’écris SA fin, parce que je continue de penser que les étudiants ont toujours le droit de revendiquer, mais qu’ils doivent le faire dans un cadre démocratique, sans intimidation et sans grabuge, c’est à dire selon les règles de civisme de notre société.
Vous savez, chez moi quand j’étais jeune si le souper, courageusement préparer tous les jours par ma mère, ne me plaisait pas, j’avais toujours l’option de dire que le menu ne me plaisait pas et de me retirer de la table en silence. Ça s’appelait le RESPECT, une valeur qui ne semble plus s’enseigner dans les foyers du Québec ?

« On s’en dissocie, mais on refuse de les dénoncer. » sont des paroles qui lui auront valu le dernier jugement.

Il y a plus d’un mois, j’ai été critiqué sévèrement par des gens que j’aime et que je respecte, pour mon article « Je me sens tellement seul ! » Aujourd’hui, malheureusement ils (les p’tits baveux) justifient mon texte.

Toute ma vie durant, je me suis battu contre « les p’tits baveux » qui jouaient le jeu de l’intimidation parce que j’étais gai. J’ai perdu beaucoup de gens autour de moi parce que je me suis défendu. Je vous invite donc à relire attentivement mon texte du 11 mars 2012, parce que je n’en changerais pas un mot, PAS UN SEUL.

La madame...

jeudi 8 mars 2012

Les étudiants manifestent de nouveau.

Soyons clairs, je suis pour la hausse des frais de scolarité, je condamne vivement toute manifestation pouvant conduire à la violence. Je souhaite ardemment que tout étudiant clairement identifier à poser des gestes criminels soit poursuivi en justice et soit condamné à rembourser les frais associer à ses gestes.
J’ajouterais même qu’il faudrait sérieusement évaluer jusqu’à quel point les propos de Claude Legault ont pu être influent sur les activités d’hier au soir et par le fait même l’accuser pour « incitation à la violence ».
Si les étudiants ne sont pas capables de revendiquer leurs droits en toute sécurité et sans violence, pourquoi moi comme contribuable devrais-je me farcir les couts de leurs gestes immatures?
Vraiment désolant!

Ti-guy

mardi 24 janvier 2012

Le printemps Kellogg...

Y as-tu juste moi qui suis super tanné de suivre la saga du parti québécois, jour après jour, d’entendre toujours les mêmes rengaines sur leurs débandades? Suis-je le seul à penser que seuls une conjoncture et un mouvement social motiveront notre peuple à bouger vers l’indépendance?
Il faut avoir de vraies raisons pour motiver un tel mouvement…
Au Québec nous sommes bien trop occupés à mettre du gaz dans nos Ski-Doos, nos quatre roues et nos bateaux pour avoir du temps à consacrer sur une cause sociale aussi importante!!!
Encore faudrait-il qu’elle soit justifiée! On est loin du printemps Arabe ici là!
En attendant je suis parti rédiger une plainte en bon et du forme envers Kellogg’s. Je viens d’ouvrir une boite de Mini-Wheats qui n’a pas de côté givré???
Scandale esti!
La madame...

jeudi 8 décembre 2011

Une dernière chance?

Dany Villanueva plaide pour « une dernière chance »! Je me suis déjà prononcé sur son cas et je crois sincèrement qu’il est trop tard. Qu’il ait changé, qu’il soit une meilleure personne aujourd’hui me laisse un peu indifférent. Malheureusement, il nous (Canadiens) a déjà couté beaucoup trop cher et le risque de récidive est trop grand… bye bye mon grand, il fallait y penser bien avant.

Je pourrais « râler » au sujet du délinquant et de tous ses méfaits, mais ça ne donnerait absolument rien. Son casier judiciaire parle par lui-même et il en est le seul responsable, c’est tout!

Je sais, je suis sûr que certains d’entre vous me trouvent insensible à son égard, mais si on regarde tous la complexité et les coups relier à l’intégration des nouveaux arrivants, je préfèrerais, en tant que contribuable, investir plus d’argent sur de nouveaux programmes ou l’amélioration des programmes existants, que de le dépenser encore une fois sur un délinquant notoire comme Villanueva.

Sincèrement je souhaite quand même bonne chance à M. Villanueva… au Honduras.

Guy Deshaies

lundi 21 mars 2011

Joyeux printemps à tous!

Enfin le printemps, je ne sais pas si c’est l’âge, mais chaque année l’hiver devient de plus en plus long pour moi. Rien à dire contre la neige, j’adore les sports d’hiver et les beaux paysages blancs, prendre des marches dans la nature, faire de la raquette ou de la motoneige… L’hiver a toujours été symbole de plaisir et de joie.

De toute façon, ce n’est pas parce que j’en ai plein mon casque cette année que je vais commencer à me plaindre et à pelleter les bancs de neige dans ma cour ou dans la rue pour qu’elle fonde plus vite. Eille, si j’ai le choix je vais plutôt perdre mon temps sur les sites pornos sur internet à la place, pfsss, pas fou moé là!

Non, mais hier on regardait les gros morceaux de glace descendre sur le lac, âpres c’était les branches d’arbres et les troncs d’arbres….Et aujourd’hui on regarde la remise à Ti-Caille descendre… Il aurait dû sortir ses réserves de cannabis avant la crue des eaux l’épais hein? Vous devriez voir la gang d’ados qui attendent la remise en bas au barrage!

Sérieusement tous les ans c’est le même scénario, toujours les 3 mêmes voisins qui se font inonder. Je soupçonne même le beau Jocelyn en bas d’être un peu plus gai que moi. Il nous sert les hors-d'œuvre, le café au Bailey puis les p’tites sandwichs pas de croute à chaque fois que l’eau monte… La bière coule à flow ça s’est sûr! Nous autres en échange, on se passe les sacs de sable qui formeront la muraille autour de son chalet. Vous devriez voir le «bunker» à la fin de la journée, he he he…

Puis là y a Ti-Jule qui nous casse les oreilles avec ses maudites pompes, moteur «Harley Davidson», «Pan Head» «Straith Pipes» …blah blah blah! Il en parle beaucoup, mais moi je ne les ai jamais vus pomper quoi que ce soit? Voyez le genre!

Non, mais c’est quand même bien le Lac des Cèdres, entre les «festivités des inondations», les parties de sucre et le retour des saisonniers, y a toujours le retour des canards pi notre première grosse brosse sur le bord d’un feu de branches dans ma cour.

Vive le printemps, yeah!

La madame...

P.S. Madame Brochu une autre voisine vient de m’appeler en chialant comme une débile et me demande de spécifier que ce texte n’est qu’une fiction. Méchante casseuse de party!

jeudi 23 décembre 2010

Une « polémique » qui n’en est pas une!

En réponse à un message de @Renartléveillé suite à la parution de mon billet « Un « scandale » qui n’en est pas un! »




M. Léveillé,

D`entrée de jeu j`insiste pour vous dire que votre billet « L’homosexualité une maladie! » ne vaut pas cher. Depuis longtemps, je lis et suis vos écrits avec beaucoup d`attention. Malheureusement aujourd`hui, je remets vos qualités de journaliste citoyen et de blogueur en question. De plus, votre choix d’image pour votre article est de bien mauvais gouts. J`ai senti le besoin d`attirer votre attention sur mon texte en sachant très bien que vous vous sentiriez plus ou moins visé. Et c`était le but!

Au cours de la journée de mercredi, j`ai lu au bas mot près d`une centaine de tweets au sujet du répertoire des diagnostics de la RAMQ, et très peu se sont attardés à la vraie question et aux vrais problèmes que vivent les homosexuels aujourd`hui en 2010. Quels sont les vrais enjeux pour notre communauté? J`ai senti que tout le monde, surement sans s`en rendre compte, s`éloignait du vrai problème. Un peu comme le chien qui aboie au bout de sa corde, mais qui ne se souvient plus vraiment pourquoi. Sans plus!

Comme je le dis dans mon texte, je m`en contre fou royalement de ce que le texte de la RAMQ raconte, par contre je suis très attentif aux services réels que je reçois dans une salle d`urgence, au CLSC... Et comme homosexuel, c`est seulement ça qui m`intéresse. Vous voyez ce que je veux dire?


De plus, ce que je m`attends d`un blogueur chevronné comme vous, ressemblerait beaucoup plus à un article de fond. Article qui dévoilerait un investissement personnel de votre part, de la recherche (ailleurs que sur le web), entrevues avec les gens sur le terrain (un ou deux coups de téléphone), de l`information provenant de la bouche même des acteurs principaux de la communauté (un autre coup de téléphone). (N’importe qui, assis dans son sous-sol devant son ordi, peut trouver des documents désuets et sans impact réel sur le fond. Pas besoin de s`appeler Julian Assange, hein?)

Donc je disais, un article qui démontrerait votre intérêt sur les questions sérieuses ou à tout le moins répondrait à la question de base du problème s’il y en a vraiment un?

Entrevu avec un fonctionnaire de la RAMQ :

Est-ce que l`homosexualité est vraiment traitée comme une maladie dans les salles d`urgence au Québec en 2010?

Y a-t-il vraiment des médecins qui traitent l`homosexualité comme une maladie au Québec? Et si oui? Qui sont-ils? Et comment se fait-il?

Considérant la « Constitution des Droits de la Personne Canadienne », qui fut modifiée sous le règne de Pierre Élliot Trudeau en 1969, ne serait-il pas évident que ce document n`est qu`une erreur administrative ridicule qui ne mérite pas notre attention?

Entrevu avec le Dr. Réjean Thomas :

Combien de sidéens sont décédés de cette tragique maladie à Montréal en 2010?

Quel est l`impacte de ce document de la RAMQ sur vos patients dans leur quotidien en 2010?

Entrevu sur le terrain :

Est-ce que cette position plus ou moins discutable de traité l`homosexualité comme une maladie vous avantage ou désavantage pour obtenir des subventions dans de cadre de votre travail de bénévole à Gai Écoute?

Compte tenu de la position de la RAMQ selon ce document, est-ce que les GRIS du Québec obtiennent des subventions du Ministère de la Santé pour leurs opérations et leurs interventions dans les écoles?

Enfin bref, M. Léveillé je réitère aussi un point de mon article, « Un « scandale » qui n’en est pas un! » Il serait tellement préférable pour notre cause et celle de ma communauté, si vous rapportiez de VRAIS articles professionnels dignes pour la cause. Et ma crainte reste la même, c`est qu`à force de crier « scandale » pour toute sorte de « niaiseries », le message se dilue et fait perdre beaucoup de crédibilité à ceux qui travaillent vraiment fort sur le terrain.

Pour le reste, bien si le style coloré, iconoclaste et souvent trop direct de mes articles vous blesse, malheureusement cela me laisse très très très indifférent. La critique, bonne ou mauvaise, fait partie du jeu auquel vous vous livrez à chaque fois que vous publiez mon cher. Malheureusement pour vous ici c`est moi le modérateur.

M. Léveillé, sincèrement je pense que vos aboiements au sujet du répertoire des diagnostiques de la RAMQ ne serve absolument à rien d`autre que de vous donner personnellement de la visibilité sur le web en vous payant une « ride » gratuite sur le dos d`une cause et d`une communauté qui n`en a rien à foutre de votre désinformation.


Sincèrement Joyeux Noel,

Guy Deshaies
Ca a l`air que je viens de perdre un « suiveux » sur twitter.... he he he...

mardi 2 novembre 2010

Le plus petit dénominateur commun!

Il se manifeste sous plusieurs formes, couleurs, odeurs, dans différents espaces, vivant ou mort, froid ou chaud, mais surtout au mauvais moment!

« Il ne me dérange pas tellement parce qu’au fil des ans, moi j’ai appris à le renier, à l’ignorer, à le déjouer, mais surtout sans effort, à démontrer qu’il n’est que le plus petit dénominateur commun de notre société. »

Parfois il nous force à rester humbles et ne pas démontrer qu’il est dans l’erreur, ou qu’il lui manque beaucoup d’information pour soutenir tel ou tel discourt. Question de respect, vous voyez!

Le plus petit dénominateur commun est souvent un de ceux qui n’a pas beaucoup voyagé, inculte, celui qui ne parle qu’une langue et souvent sans grand honneur et respect pour cette seule langue qu’il connait. Il est souvent un de ceux qui a de grandes opinions sur des sujets qu’il ne maitrise pas, faute de recherche. « Y disent que… » Est souvent la base de leurs arguments!

Le plus petit dénominateur commun est aussi celui qui commet des actes répréhensibles sans se faire prendre. Celui qui cumule les postes honorifiques au sein d’organismes qui en ont tant besoin. Fraude peut-être, mais qu’en dire?

Il est celui qui se permet d’être tranchant et moraliste au sujet de mœurs désuètes dans une société qui a tant besoin de changements et de nouveautés.

Même en 2010, se présente toujours à l’église qui le sanctionne comme membre honorable de sa congrégation. Trop facile à mon gout, mais qui suis-je pour en juger?

Le plus petit dénominateur commun est ce type qui n’a qu’une opinion sur Guy, Mon’oncle ti-guy et sont style de vie très gai, excentrique et coloré, mais qui en fait ne se gêne pas pour tromper sa femme, ou peut être faire du mal à ses propres enfants.

Il m’arrive parfois de me laisser emporter et de les qualifier de salauds. Je suis à l’occasion un peu émotif, vous voyez!

Finalement ce que j’essais de dire c’est que « Lui » là « le plus petit dénominateur commun » que nous connaissons tous est celui qui, en tant que société, nous empêche d’évoluer et d’avancer dans nos réflexions de société. Oui il est celui qui nous permet de ne pas faire l’effort de ce déplacer pour aller voter, il est celui qui envahi nos médias sous prétextés qu’il a fait l’effort d’écrire se qu’il en pense, il est celui qui a exprimé son insatisfaction quand il en a senti le besoin.

Pendant que nous étions tous trop occupés à consommer et nous amuser et nous réjouir avec nos « bébelles », conséquence de notre succès surement, bien le plus petit dénominateur commun, lui, nous régis en nous imposant sa perception de la normalité et des règles qui devrais régirent notre société!

La madame...

samedi 30 octobre 2010

Le bébé qui pleure, pas de problèmes!

Conversation entendue sur le balcon d’un CPE… metton...

Drew : « J’viens de trouver le truc pour pas que Jacob pique de crises au souper... 2 cuillères sti! About time que j'allume!! »

Mon’oncle ti-guy : « Le Brandy, ça marche tout le temps! ;) »

Drew : « Ça c'est quand il se couche, voyons! »

Newton : « Ah ben personne ne m’avait dit ça. Moi je leur en donnais à chaque repas et comme collation... »

Mon’oncle ti-guy : « Qu`est-ce que j`y connais dans les enfants moi? Aller jusqu`à hier je pensais qu`on pouvait les faire cuire au four micro-ondes »

Drew : « Si t'as la touche "Bébé-qui-pleure" sur ton micro-ondes tu peux mon'oncle ;-) »

Mon’oncle ti-guy : « Bizarre j`ai la touche " Beau-mâle-bandé" sur le mien, mais rien au sujet du "Bébé-qui-pleure"? Penses-tu que je me suis fait avoir avec mon Micro-ondes? »

Newton : « Ça dépend Guy, il est rose ou vert vomi? »

Mon’oncle ti-guy : « Fuck, je me suis vraiment fait fourrer avec le micro-onde. La touche " Beau-mâle-bandé" est de couleur brune? C`es tu bien grave, brun, vert vomi??? »

Newton : « Nanan, t'as bien le bon micro-onde. La touche bébé-qui-pleure est vert vomi. T'es correct. »

Drew : « Calisse Mon'oncle!!! C'est dans ton cul qu'il va le mec bandé pas dans ton micro-ondes!!! »

Mon’oncle ti-guy : « Mêler en esti moé là.... ;) »

La madame…

dimanche 29 août 2010

Les misérables

Ce matin je suis tombé sur le blogue d’un misérable heu!?! Je veux dire du journaliste, chroniqueur vedette de l’empire Quebecor, puis en voyant le titre de sa dernière publication je n’ai pu m’empêcher, encore une fois, de rire aux larmes. Je me demande bien, à quand le jour où on le retrouvera répertorié dans la catégorie « blogues humoriste ».

Bon OK, je viens de verrouiller mes portes on ne sait jamais, depuis que la cour supérieure à condamner Canoë dans le dossier de Susan Coriveau je ne prends plus de chance. La rumeur dit que la police pourrait se pointer si je suis méchant. Moi et ma grande langue.

Donc, pourquoi ais je autant rie? Et bien, dans son dernier billet intitulé « La tête dans le sable » notre blogueur national s’en prend à un autre très célèbre Misérable, lui plutôt connu pour son besoin intarissable d’attention, pour ne pas le nommer, le maire le plus arrogant heu!?! Veux dire coloré que le Québec ne connaisse, Stéphane Gendron.

Méchante équipe ceux-là!

Les couteaux volent bas au journal de mourial!

Au fait, Martineau reproche à son collègue Gendron « …d’être naïf… ou de très mauvaise foi » pour affirmer « ...qu’au Québec, la menace terroriste n'existe pas ». Puis il lui sert toutes sortes d’exemples pour appuyer son argument.

M. Martineau va même jusqu'à faire allusion à « …la campagne de peur créée artificiellement pour se faire du capital politique… » de Gendron, lors de l’épisode de grabuge que Huntington a connu il y a de ça quelque années. Pas juste moi qui a la langue sale!

« Selon moi, Martineau a un peu raison, oui je crois qu’il y en a des terroristes au Québec, et plus près de lui qu’il ne s’en doute. J’irais même jusqu’à dire que lui-même et son comparse Gendron font partie de la plus grosse cellule de terroristes que le Québec a connus à se jour. Elle s’appelle l’Empire Quebecor ».

Il y a de ça, 583 jours les travailleurs de la Rue Frontenac ont été « Lock-outés », ouste... dans la rue et pendant tout ce temps à tous les jours il y a des « Misérables » comme Martineau et Gendron qui continu de nourrir un journal qui ne mérite même plus d’exister, si on me demande mon avis.

Ma théorie du terrorisme est différente que celle de nos deux pantins, moi c’est l’indifférence et l’arrogance de journalistes comme celle de Martineau et Gendron qui prennent forme de terrorisme. Ce genre de terrorisme me touche tout autant, sinon plus, que le celui que je regarde au téléjournal le soir en provenance de l’Afghanistan.

Réveillez-vous bordel !

Des journalistes misérables et sans égard pour leurs collèges, c’est bien plus dangereux que des terroristes…

Le méchant mon oncle...

mercredi 4 août 2010

Sûr ou sur, êtes-vous certain?

La semaine dernière j’étais en thérapie avec mon Psy, puis les questions commencent, comme d`habitude.

(Le Psy) Mon’oncle ti-guy vous semblez en pleine forme?

(moi) Ouain, mais j’chus pas sûr?  [ le criss de « û » me fait chier, pas facile à trouver sur le clavier quand j’ai pris une couple de bières]

(Le Psy) Fait toi en pas moi non plus je ne suis pas sûr!!! [ Lui aussi est un esti alcoolique, puis un esti de « û » encore]

(Le Psy) Que penses-tu de la grande sortie de la garde-robe de Ricky Martin?

(moi) Ricky Martin gai? Es-tu certain? Je pensais qu’il était de San Juan, Porto Rico?

(Le Psy) Heu!?! Quoi?

Puis là je me tanne et j’informe mon thérapeute que cette session est la dernière.

(Le Psy) Pourquoi? C’est gratuit pour vous. Le service est couvert par l’Assurance Maladie du Québec?

(moi) Ouain mais, je pense qu’assis dans un « Peep Show » sur la St-Catherine j’apprendrai plus vite où trouver le « û » dans le « Hûmm que c’est bon! » Qu’assis icit avec toi!

(Le psy) « û » oh? Je croyais que c’était comme dans « Humm », c’est la même chose non?

(moi) J`le savais, Le Psy est gai aussi!

La madame...

dimanche 1 août 2010

La fin de la blogosphère telle qu’on la connait?

Comme vous le savez probablement, hier la Cour supérieure a condamné Canoë à verser 107 000 $ à l'avocate de Québec Susan Corriveau pour des propos diffamatoires tenus à son endroit par des internautes sur le blogue de Richard Martineau (voir l’article sur Cyberpresse).

Un peu comme tout le monde il m’est arrivé, mais vraiment pas souvent, de tenir des propos qui dépassent ma pensée sur mon blogue, mais toujours en me gardant de dépasser la ligne permise. Quelque petits jugements gratuit ici et là, mais jamais trop exagérer ou avec acharnement dans le but de détruire. En contrepartie, mes lecteurs commentent en gardant un ton respectueux et qui convient au ton que j’utilise moi-même. « Prêcher par l’exemple » comme on dit!

Je suis un de ceux qui pensent que mon blogue porte plus en y livrant des textes créatifs, venant de mon monde imaginaire, plutôt que de m’en servir pour y verser mon venin en jugeant et critiquant tout se qui bouge dans l’actualité. Ça explique un peu pourquoi j’aime m’abandonner à raconter des histoires un peu farfelues, souvent dans le seul but de vous amener à réfléchir sur des sujets tabou. Peu importe, ça ne veux pas nécessairement dire que je suis bon ou intéressant, et j’en suis bien conscient. L’important c’est que je m’amuse un peu en écrivant. Mon blogue est un p’tit exutoire qui m’apporte un p’tit bonheur. La controverse et la tyrannie n’auraient certainement pas le même effet.

Ce matin en lisant le blogue de Richard Martineau j’ai bien ri. Le beau Richard emprunte un ton alarmant et tente de nous faire croire que c’est la fin de la blogosphère telle que nous la connaissons en nous rappelant nos responsabilités dans notre rôle de modérateur sur nos blogues.

Richard Martineau devrait comprendre que le jugement de la cour supérieure hier n’a absolument rien changer, il ne fait que nous rappeler une règle qui a toujours été là, mais que certain ignore à outrance en beurrant trop épais et en manquant de jugement dans leurs écrits.

Et bien je n’ai pu m’empêcher de réagir sur un ton ironique en utilisant un ton un peu trop familier, mais qu’il va surement bien comprendre. Inutile de vous dire que mon commentaire sera surement censuré. Vous comprendrez qu’il m’arrive encore que la langue me glisse un peu et je m’en excuse.

Voici donc mon commentaire au texte de M. Martineau.


« Pauvre Richard ton billet sonne comme si c’était la fin du monde! Calme-toi un peu, réfléchi avant d’écrire des niaiseries sur ton blogue puis respect les gens en t’abstenant de porter des jugements opiniâtres comme un enfant dans une cour d’école puis normalement les gens qui suivent tes écrits vont probablement réagir à tes propos sur un ton raisonnable. Tu devrais savoir que la merde, ça attire les mouches à merde, non? »

Y qu’est méchante la madame…

Mon’oncle ti-guy

lundi 12 avril 2010

C’est définitivement le printemps!

He he he..., ces derniers jours j’essais de voir mes chums puis ils sont introuvables. Je demande à leurs blondes où est-ce qu’ils sont? Puis tout me semble très flou. Des blancs de mémoire comme je n’ai jamais vu. « Oh je ne suis pas très sûr? Peut-être chez son père??? Ou à l’épicerie??? »

Moi ça me fait rire en esti quand elles me répondent comme ça!

« Je suis peut-être un gai avec des paillettes dans le cul, mais pas une dinde avec des plumes dans le cul. Il faudrait bien qu’elles apprennent à faire la différence hein? »

Ils sont tous dans les champs et les bois en train de partir la saison comme ont dit. Cette année la saison est plus rapide parce que le printemps est arrivé plus vite que d’habitude.

« Où sont mes chums? »

Hummm… je ne sais pas toujours où, mais j’ai une esti de bonne idée! ;)

Y en a même qui se battre la gueule que ça va être une esti de grosse année cette année à cause du réchauffement de la planète!!!!

Moi en réalité je m’en fou, mais ça m’a quand même fait un peu de peine quand j’ai su que ti-yves, un esti de beau gars, mon troisième voisin, c’est fait couper deux doigts l’été passé parce qu’il n’écoutait pas les consignes des « bikers ».

Ah puis, y a l’autre là, le pauvre Eugène, dans le neuvième rang qui a perdu 11 vaches laitières…. Les meilleurs du troupeau ça a l’air… sans vraiment savoir pourquoi??? Mais la rumeur dit que c’est parce qu’il ne s’entend pas bien avec ti-Roch, le comptable des « bikers » de la région.

Puis y a Josée, ma grande amie à la Coop fédérée qui me confie qu’ils n’ont jamais vendu autant de pesticides payés en argent comptant depuis des années!

Moi depuis que Latour est mort de façon suspecte l’an dernier, la sureté du Québec me tien à l’ œil donc j’ai décidé que même si le réchauffement de la planète était favorable à mes gains je pense que je vais me tenir tranquille pour un bout.

Si ça vous intéresse, mon kit de « trim » avec la balance sont à vendre…

La madame...

jeudi 25 mars 2010

Moustache et son Caporal.

Le métier de camionneur n’est pas toujours facile. L’hiver prend fin, mais a toujours quelques soubresauts. Les départs se font souvent la nuit.

Donc hier, minuit trente, en direction vers le garage pour le travail, avec ma camionnette, c’est la folie. Il neige, la visibilité est presque nulle, mes essuies glaces ne fonctionnent pas, tout comme la chaufferette, les freins, le clignotant gauche et j’en passe. La surface est glissante et en arrivant au rang du coin mon « pick up » dérape sur la gauche, puis sur la droite, encore sur la gauche puis direct dans le fossé.

Comme une grosse nouille me voilà dans la merde, littéralement, au fond d’un esti fossé.

Après quelques minutes de tentative pour me sortir du merdier, complètement inutile, je lève les yeux et j’aperçois une grosse moustache aux allures de pinceaux de 6 pouces de large, qui me demande si j’ai besoin d’aide?

(moi) « Ben, je pense que oui? »

*Rire jaune*

La confusion s’installe et je ne comprends vraiment pas pourquoi il a cette crêpe verte sur la tête. ???

(Moustache) « Je croix que vous vous êtes bien enlisé monsieur hein? »

*D’une politesse douteuse*

(moi) « Ouain »

(Moustache) « Caporal Duguay, va vous aider. »

C’est à ce moment que je réalise qu’il n’est pas l’ennemie et qu’au font, je vais peut être me sauver les frais de la remorque. Nos troupes de militaires en exercice vont me sortir de la merde.

Le Caporal Duguay, du haut de ses 25 ans maximum, aux larges épaules se présente avec ses beaux yeux verts et son sourire qui dévoilent ses lèvres voluptueuses.

Imaginez-vous tout ce que ses superbes lèvres pourraient me rendre comme services?

(Caporal Duguay) « Notre char d’assaut s’en vient, monsieur, et nous vous sortirons de cette fâcheuse position. »

(moi) « ah? C’est tout??? »

La déception peut presque se lire sur mon visage.

(moi) « Pas si fâcheuse que ça la situation, hein? Ton char d’assaut devrait aller faire le plein avant, hein? Qu’il prenne son temps. »

Moi les vêtements Kakis sur des fesses comme celles du caporal, ça me dérange en esti, oufff.

(moi) « Maintenant que vous y êtes, y a rien de très fâcheux. »

(Caporal Duguay) Pas très sûr de la signification de mes propos. « Ah? Bien on va vous sortir d’ici en un rien de temps. »

(moi) « Ah oui? Pas presser moi là, hein? »

Vous auriez du voir le Caporal Duguay mes amis. Le genre de caporal avec qui ça ne me dérangerait pas qu’on nous oublie dans une tranchée, perdu quelque part dans les rangs de St-Norbert d’Arthabaska.

Quelque heures plus tard, de la vase plein les bottes, le caporal Duguay tout fier de m’avoir sortie de ma misère s’approche pour me dire que ce fut un plaisir de me rendre se service et que Les Forces Armées Canadienne sont là pour le bien de notre communauté et qu’il me remercie pour notre hospitalité (Sous entendant que la région des Bois-Franc les reçoit pour leur exercice).

(moi) « C’est tout? Combien je te dois? »

(Caporal Duguay) « Rien, ça nous a fait plaisir de vous rendre service monsieur, soyez prudent. »

Puis il s’éloigne en criant des instructions à ses hommes.

Moi se qui me fait chier là dedans, c’est que même si j’ai pris le temps de lui expliquer que je savais comment faire un pâté chinois, ça n’a pas semblé lui faire d’effets?

Steak, blé d'Inde, patate, c’est bien ça? Hein?

Faudrait peut-être que je considère sérieusement changer ma recette?


La madame...

dimanche 7 mars 2010

Liste d’amis facebook

Oublie ça Luc, je dois avoir échappé les pinces qui barrent dans la soupe? Ou bien j’ai peut-être brulé l’originale du manuscrit? Je me suis peut-être trompé de médicament?

Je ne le sais pas, vraiment.

J’ai mal à l’estomac comme si j’avais mis de l’huile à moteur dans ma friteuse. Si au moins j’avais pu sauvé le chat du four à micro-ondes. Trop tard, pauvre minet.

Mon thérapeute me dit que tout est sous contrôle, mais qu’il faut encore que je reste sur mes gardes. Je lui répète sans cesse qu’ils sont toujours là, je les vois et je les entends. Ils me surveillent, mais il ne me croit pas.

J’ai quand même pu récupérer ton profil facebook qu’ils m’avaient volé, y a au moins ça de bien.

Je suis content mon chum d’être sur ta liste d’amis.

La madame…

dimanche 7 février 2010

Des Chinois à Amos!

À la poursuite d’une histoire intéressante à Amos, je dois avouer que je n’ai pas beaucoup de succès. Il serait beaucoup trop facile de blâmer la communauté puis de commencer à cracher mon venin sur une région reculée, loin par en haut au nord-ouest du Québec, au fond d’un trou sans fond, mais en réalité il se pourrait aussi que je ne sois pas très bon dans le journalisme d’enquête.

Peu importe, j’ai quand même fait un effort. Oui je me suis commandé de la pizza et voyez par vous-même le résultat. La pizza était bonne, mais le livreur « N’A PAS PAUSER SA LANGUE SUR MES COUILES FRAICHEMENT RAZÉES », croyez-moi sur parole.

C’est avec cette grosse étiquette de « looser » au beau milieu de la face que j’y vais quand même avec quelques salves de mon cru. C’est sans aucune pitié que je dois mentionner que la réceptionniste du Motel Rêve D’or n’est pas à ça place est une épaisse. Si le tourisme de la région reposait sur ses épaules, Amos disparaitrait de la « map » en un rien de temps. Même pas capable de m’indiquer où est le cinéma du village.

Dans une tentative de vivre le multi culturalisme d’Amos je me lance vers le seul restaurant chinois de la région, le Buffet SUCO. Je cherche des traces de chinoiseries, main en vain, nada, niet. Soit qu’ils sont tous partis aux Jeux olympiques de Beijing et qu’ils n’en sont jamais revenus ou bien ils sont tous en arrière pour sortir les poubelles, en train de fouiller dans les poubelles, mais moi je n’ai pas vu un seul chinois dans ce restaurant.

Après m’avoir empiffré la panse avec se que je qualifie de mets américain déguiser en chinoiseries, le ventre plein à craquer, j’aperçois ce beau jeune homme, vêtu tout de blanc, les yeux en amandes, sortir des cuisines et s’assoir au comptoir pour une pause.

Tien le v'là mon chinois! Que je me dis.

Y a un p’tit quelque chose qui me dit qu’il y a fraude, mais mon pénis me dit qu’il est beau en esti. Comme je m’approche du comptoir, plus je réalise combien le gars est séduisant c’est donc sans hésitation que j’engage la conversation avec le beau p’tit chinois.

Moi puis les Chinois vous savez? J’ai un faible.

Ils ont la peau lisse, les cheveux noirs et reluisants, d’un teint foncé, sont généralement imberbes et quand ils sourient les yeux sont encore plus en amende, et ça, ça m’excite en esti.

Comme il est jeune, j’assume sans trop y réfléchir qu’il est probablement le fils du patron.

(moi) « Salut! Vous avez un maudit beau restaurant, hein? »

Le gars se met à regarder autour de lui puis me répond.

(Beau Chinois) « C’est tu à moi que tu parles? »

Sans aucun accent, donc j’en déduis qu’il est né au Québec, ça s’peut ça! Hein?

(moi) « Ouain, tes parents ont un beau restaurant hein? »

Puis là je me mets à fantasmer, parce qu’en plus de bien parler le québécois il a un p’tit air de dure à cuire, juste comme je les aime avec leurs p’tits côtés givrés. Ça ne m’en prend pas beaucoup pour une p’tite érection.

(Beau Chinois) « C’est pas à mes parents s’t’osti restaurant là. »

(moi) « Ah? Excuse quand j’ai vu que tu étais chinois, t’sé à Amos, j’ai peu être trop vite conclu que c’était à tes parents? »

Puis la je peux voir que le p’tit chinois est sur le point de s’énerver, mais j’suis pas certain pourquoi?

(Beau Chinois) « Veux-tu juste me provoquer où t’es un osti d’innocent? »

Là je réalise qu’il est vraiment en train de s’énerver, mais je ne sais toujours pas pourquoi? À ce point je regarde le sol tout en me de me demandant ou est la sortie de secours, on sait jamais. Il n’est pas gros le p’tit chinois, mais hey, je ne prends pas de chance.

(moi) toujours en fixant le sol, et d’un air bien épais, « Hum, un peu pas mal des deux, je pense? » D’un rire jaune… (Comme dans… ok vous l’avez compris)

(Beau Chinois) en marchant vers la cuisine, il me lance, « Je suis Algonquin osti d’épais, y en a pas de chinois icit ».

Puis il disparait en arrière…

*Long silence*

Bon bien, je pense qu’il était temps que retourne à ma chambre d’hôtel.

En y réfléchissant bien, ça ne prenait pas la tête à papino pour savoir que la ville d’Amos est envahie par les Algonquins puisqu’il y a une communauté d’environ 1000 résidents algonquins à 5 minutes au nord dans le village de Pikogan.

J’ai comme l’impression que je fais touriste en esti…

La madame…

mardi 2 février 2010

Qui ça Josh?

...6 bières plus tard, 19pm au restaurant du Lac…

Toujours en train de jaser avec les mêmes gars, à la même table, les mêmes sujets plates de gars qui ne sortent pas du village très souvent. Ça tourne toujours autour de la nouvelle serveuse, ou je devrais plutôt dire, au sujet de ses grosses boules qui te sautent dans la face à tout les fois qu’elle se penche pour placer les ustensiles sur la table. Y a aussi la transmission du King Quad à Antoine. Le pauvre gars nous parle tout le temps de sa maudite transmission qu’il a sautée l’été dernier. Je peux tu vous dire qu’il n’a pas une seule personne 10 milles à la ronde qui n’est pas au courant qu’Antoine a « busté » sa transmission aux dernières courses à la « P’tite Manic », étant le meilleur endroit pour pratiquer la course sur terre battue dans la région.

Au même moment y a Martine, la grande gueule du dépanneur, qui entre dans le restaurant et qui en me regardant, se met à parler du beau gars qui est venu acheter de la bière avec moi la dernière fois.

« Ti-guy, leur as-tu parlé de Fred puis son hélico? »

Puis elle enchaine.

« Vous auriez du voir hier, l’hélico c’est promené au dessus du lac pendant 5 minutes puis il c’est poser juste en face de la cour à ti-guy. »

« Ah oui? » réplique Ti-Gilles, encore ben saoul comme d’habitude.

Bla-bla-bla… ça finit plus… le mâche patates n’y arrête jamais elle.

Le secret le plus mal gardé dans la région est ma relation avec Fred, le « mystérieux blondin », qui vient me visiter au lac des cèdres avec son hélico.

Si vous voulez mon opinion, c’est de l’attention dont j’aurais pu me passer. Enfin bref… je parle des potins du village.

…10 minutes plus tard…

La blonde à Ti-Gilles, la grosse Janine, se lève en chialant et en criant comme à tout les fois qu’elle et son chum se saoulent, puis elle se met à lui donner des coups de pieds, à lui tirer les cheveux, puis le traiter de criss d’enfant de pute, en quittant la place en braillant.

Personne ne comprend vraiment pourquoi, mais on en fait pas de cas puisque ça arrive à tout les deux semaines. « OK c’est juste Janine pi Ti-Gilles ».

Tout ça pour vous dire qu’au lac on ne s’ennuie pas dans le domaine des faits divers.

Sur le coup j’aperçois Fred qui arrive, tout de suite je me lève puis je me défile. « Enlève pas ton manteau Fred on s’en va à la maison ». Quand j’en ai assez je me pousse.

De retour à la maison, depuis à peine 5 minutes, étendus devant le foyer, Fred et moi sommes blottis l’un contre l’autre, récupérant notre chaleur mutuelle tout en s`embrassant, un p’tit moment de douceur comme je les aime, soudainement le téléphone à Fred sonne!

(Fred) « Oui? oui… , oui… , oui je comprends, …j’arrive ».

(moi) « Quoi? De kessé? »

(Fred) « Désolé Ti-Guy mais c’est trop urgent je dois y aller, Josh a besoin de moi », « je t’appelle dès que j’ai une minute chéri » me lance-t-il en enfilant son manteau.

(moi) « Josh ? »

Deux temps trois mouvements l’hélico est en marche et il est reparti.


…essstiii!

La madame...

lundi 28 décembre 2009

De la tapisserie avec des tentacules!

Je l’ai mentionné, je suis dans les rénos et jusqu'à maintenant je suis bien fière de moi. Non, mais quand même, j’ai réussi à éviter les couts de l’électricien, ça ne veut pas dire qu’on a rien fait ensemble (au lit). J’ai aussi eu de l’aide, pour tirer les joints, de mon bon ami Luc, mais avec lui, c’est sûr qu’il n’a rien eu (au lit). Ti-Wall qui est venu m’aider pour le gypse et là j’aurais bien aimé qu’il y en ait eu (au lit). Il me reste juste à me trouver « un beau » pour le ménage à la fin, puis là c’est sûr qu’il en aura (beaucoup de poussière au lit).

Cela dit, aujourd’hui j’en étais à enlever la p’tite bande de tapisserie que j’avais dans la p’tite chambre. Pour ensuite commencer à peinturer. Et bien là je fournirais beaucoup plus que le beau corps de mon moi, j’irais même jusqu'à payer un abonnement annuel sur le site porno de votre choix si vous voulez m’aider.

Pourquoi?

Je me suis rendu compte que ce ne sera pas si simple. La p’tite criss de bande de tapisserie est la pour au moins les cinquante dernières années, genre un des premiers modèles quand il l’on inventer. Je crois qu’elle est définitivement très sèche. Très très sèche.

Quand j’ai commencé à l’enlever, je l’ai humecté avec une éponge pleine d’eau chaude. Rien à faire. J’ai essayé le steameur pour défriper le linge, rien à faire. J’ai essayé le grattoir à doubles dents, nope, rien à faire. Bien là, je me suis dit que je dois être un peu plus fin renard, donc j’ai utilisé le seul doit dont je ne me sers pas pour me gratter le cul, donc celui dont je garde l’ongle plus long, très long. Si je le sens, il ne sent pas la marde, mais bien les crottes de nez.

Gratte, gratte, gratte, gratte, la tapisserie je veux dire, soudainement ça c’est mis à sentir la crotte de nez brulé. Fuck! Mais la p’tite bande de tapisserie elle! Elle résiste osti! Pas le moindre petit espoir qu’elle va s’épiler.

À mon grand désespoir, j’ai fait quelques appels pour avoir des conseils. Pssfff, si vous aviez entendu tous les conseils d’imbéciles que j’ai entendus. « Liche-la avec ta langue, pisse dessus, applique de la crème épilatoire NEET, de la préparation H, le lance-flamme », et tout le kit.

Pas facile la vie de « matcho » de construction. (Là je me permets de rêver et j’me dis que j’ai des gros bras puis une grosse queue, et on repasse pour le cerveau).

« Après avoir fourré l’électricien parce qu’il était beau, Ti Luc parce que je ne l’ai pas payer, Ti-Wall dans mes rêves en me masturbant puis fourré le chien tout la criss de journée à essayer d’enlever la criss de tapisserie, et bien un petit espoir me vient enfin. »

Après 4 heures de grattage, le coin commence à rouler, eh bien oui. J’en profite et je gratte, je mouille (la tapisserie que je veux dire) et je gratte encore. Tranquillement, je tire sur ce fragile petit bout de papier avec des esti de dessins de « sans-dessin », dans le but de l’enlever. Lentement en essayant de ne pas la briser en petits morceaux je la décolle. Les yeux tout piteux je n’en peux plus.

Non, mais la j’en reviens plus, j’ai comme un 4 litres d’eau à terre, le plancher décolle tellement il est trempe, mais la tapisserie ELLE, nope, elle continue de me faire chier.

Quand je finis par en enlever un p’tit bout, j’ai comme l’impression qu’il y a comme des racines, des tentacules qui la retiennent. Comme si tout le câblage éclectique de ce mur venait avec. Vraiment ardu vous voyez!

A bout de souffle, deux pieds plus loin à la fin de la journée, j’ai déjà besoin d’un break!

« N’eut été de l’électricien qui m’aime trop, de Ti-Luc qui a pris trop de temps pour la job, de Ti-Wall qui ne sait pas se qu’il manque, du NEET et de la préparation H qui ne fonctionnent pas, de la criss de tapisserie qui me fait chier, réalisez vous que j’aurais peux être coucher avec le p’tit « cute » du ménage à soir? »


La madame…

dimanche 20 décembre 2009

2012

Un dimanche matin un peu froid, je me lève avec le gout de ne rien faire, juste rester étendu de tout mon long pour rien faire. Du moins, peut-être me taper un film. Un film donc maintenant que je l’ai vu, me félicite de ne pas avoir payé pour le visionner. C’est à un moment de déception comme celui-ci que je me questionne vraiment sur ma position au sujet du piratage des films sur le net. Si aujourd’hui j’avais payé pour voir 2012, je me serais dit que je viens de jeter cet argent dans la poubelle. Là au moins je me console en me disant que je viens de voler l’arnaqueur.

Une formule surutilisée et très typique du film américain. L’exagération à son meilleur, hors du réel qui ne fait que gâcher l’attente du cinéphile doté d’un minimum d’intelligence. Il y avait tellement de choses dont ce film aurait pu s’y référer, telle la théorie du calendrier Maya, les enjeux environnementaux et j’en passe. Du sensationnalisme en abondance, effets spéciaux irréels et même très mal faits. C’est avec hypocrisie typiquement hollywoodienne que l’auteur n’aura même pas eu les couilles d’en finir avec une fin catastrophique telle les Mayas, étant à l’origine de cette croyance, le prévoyaient.

De la merde!

Bref, c’est pas la fin du monde j’ai juste perdu 2h de mon temps!

La madame...

dimanche 29 novembre 2009

L’amour à grand coup de Cotex!

C’est la « belle sœur » (sobriquet que j’attribue à la blonde de mon meilleur ami) qui m’envoie deux courriels en deux jours, mais que malheureusement je n’ai comme pas vue tout de suite.

Le premier pour me demander ce qui s’était passé entre moi puis son chum, qui est revenu à la maison tout à l’envers suite à une altercation entre moi puis lui…

Le deuxième pour m’informer que son fils est maintenant en sécurité puisqu’il est entré à l’hosto afin de recevoir les traitements nécessaires pour sa bipolarité.

Ma réponse ;

Sujet : Bonne chance pour Anthony!


« Salut Bella!


Je devais être dans la lune pas à peu près... Je n’avais pas vu tes deux courriels… faut croire que les rénos me stressent un peu, hein?


Ton fils à l’hosto, ouin ton homme m’en a parlé hier. Assez tragique comme situation, mais là au moins il va recevoir les traitements nécessaires!!! Donc en faite, c’est une bonne nouvelle, en espérant que les résultats seront bons?


Pour ce qui est de moi puis ton chum, fait toi en pas on est comme des p’tites adolescentes qui chicanent, à l’occasion on se grafigne au visage avec nos ongles trop longs, on se tire les cheveux, puis quand c’est bien plus grave des fois on va même jusqu'à lancer nos serviettes sanitaires toutes pleines de jus-de-citrouilles-qui-aurait-du-être-jeter-il-y-un-mois… puis on se traite de putes!


La tempête passe puis on oublie qu’on est des estis de guédailles, puis se remet à faire les grues sans s’en rendre compte… comme un cycle de menstruation…


Qu’est-ce que tu veux qu’on faze? Des fois même les rénos peuvent pas attendre. Les travaux recommencent demain chéri.


Moi si je vous aime.


La pouffiasse du Lac des Cèdres… »