Affichage des articles dont le libellé est Fiction. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fiction. Afficher tous les articles

dimanche 8 mai 2011

L'aventure de Mon'oncle ti-guy

GoAnimate.com: Les aventure de Mon'oncle ti-guy by mononcletiguy

Like it? Create your own at GoAnimate.com. It's free and fun!

lundi 21 mars 2011

Joyeux printemps à tous!

Enfin le printemps, je ne sais pas si c’est l’âge, mais chaque année l’hiver devient de plus en plus long pour moi. Rien à dire contre la neige, j’adore les sports d’hiver et les beaux paysages blancs, prendre des marches dans la nature, faire de la raquette ou de la motoneige… L’hiver a toujours été symbole de plaisir et de joie.

De toute façon, ce n’est pas parce que j’en ai plein mon casque cette année que je vais commencer à me plaindre et à pelleter les bancs de neige dans ma cour ou dans la rue pour qu’elle fonde plus vite. Eille, si j’ai le choix je vais plutôt perdre mon temps sur les sites pornos sur internet à la place, pfsss, pas fou moé là!

Non, mais hier on regardait les gros morceaux de glace descendre sur le lac, âpres c’était les branches d’arbres et les troncs d’arbres….Et aujourd’hui on regarde la remise à Ti-Caille descendre… Il aurait dû sortir ses réserves de cannabis avant la crue des eaux l’épais hein? Vous devriez voir la gang d’ados qui attendent la remise en bas au barrage!

Sérieusement tous les ans c’est le même scénario, toujours les 3 mêmes voisins qui se font inonder. Je soupçonne même le beau Jocelyn en bas d’être un peu plus gai que moi. Il nous sert les hors-d'œuvre, le café au Bailey puis les p’tites sandwichs pas de croute à chaque fois que l’eau monte… La bière coule à flow ça s’est sûr! Nous autres en échange, on se passe les sacs de sable qui formeront la muraille autour de son chalet. Vous devriez voir le «bunker» à la fin de la journée, he he he…

Puis là y a Ti-Jule qui nous casse les oreilles avec ses maudites pompes, moteur «Harley Davidson», «Pan Head» «Straith Pipes» …blah blah blah! Il en parle beaucoup, mais moi je ne les ai jamais vus pomper quoi que ce soit? Voyez le genre!

Non, mais c’est quand même bien le Lac des Cèdres, entre les «festivités des inondations», les parties de sucre et le retour des saisonniers, y a toujours le retour des canards pi notre première grosse brosse sur le bord d’un feu de branches dans ma cour.

Vive le printemps, yeah!

La madame...

P.S. Madame Brochu une autre voisine vient de m’appeler en chialant comme une débile et me demande de spécifier que ce texte n’est qu’une fiction. Méchante casseuse de party!

mardi 11 janvier 2011

Attention, peu contenir une « Guydille »

Les scandales sont en perte de vitesse cette semaine, mes collègues blogueurs se tiennent bien tranquilles, question de se faire oublier par le méchant Ti-Guy. Mon « site meter » qui me dit que je suis en manque d`attention. Enfin bref, pas toujours facile la vie de crosseur!!!! Lolll

En fin de semaine je me suis rendu au Pavillon Jean Béliveau notre aréna local pour prendre soin de notre nouveau Pro-Shop, puis je rencontre le père d`un des enfants sur la glace. En se croisant, on se retourne tous les deux pour constater que nous nous connaissions, mais de longue date. Plus de 30 ans se sont écoulé depuis la dernière fois que nous nous étions vu.

« Salut Ti-Houle! » que je lui lance!

« Ah ben Ti-Guy, comment ça va? » me réplique-t-il.

Aussi tôt, en jasant il me rappelle son dernier souvenir de nos péripéties du secondaire.

Ti-Houle : « Ti-Guy, te souviens-tu de la fois où j`ai eu une maudite claque sur la gueule à cause de toi? »

Moi : « Heu? Non pas vraiment? » Il faut dire que j`ai une mémoire très sélective, ce qui explique que je ne souviens jamais de rien dans des cas comme celui-là.

C`est à ce moment précis que je me suis souvenu pourquoi il était préférable en 1982 que je quitte la ville Lolll .

Tout ça pour vous dire qu`à l`époque où j`avais toujours la « guedille » au nez, je n`étais pas toujours le plus facile à côtoyer. À 46 ans j`aurais tellement aimé que Ti-Houle se serait souvenu plus de nos mauvais coups où il était plus le complice que la victime.

Pas grave, je trouve ça bien le fun de retrouver de vieux amis qui me comprennent quand je dis que les autres ne me comprennent pas! Heu!?! Ouain!

La madame...

mercredi 4 août 2010

Sûr ou sur, êtes-vous certain?

La semaine dernière j’étais en thérapie avec mon Psy, puis les questions commencent, comme d`habitude.

(Le Psy) Mon’oncle ti-guy vous semblez en pleine forme?

(moi) Ouain, mais j’chus pas sûr?  [ le criss de « û » me fait chier, pas facile à trouver sur le clavier quand j’ai pris une couple de bières]

(Le Psy) Fait toi en pas moi non plus je ne suis pas sûr!!! [ Lui aussi est un esti alcoolique, puis un esti de « û » encore]

(Le Psy) Que penses-tu de la grande sortie de la garde-robe de Ricky Martin?

(moi) Ricky Martin gai? Es-tu certain? Je pensais qu’il était de San Juan, Porto Rico?

(Le Psy) Heu!?! Quoi?

Puis là je me tanne et j’informe mon thérapeute que cette session est la dernière.

(Le Psy) Pourquoi? C’est gratuit pour vous. Le service est couvert par l’Assurance Maladie du Québec?

(moi) Ouain mais, je pense qu’assis dans un « Peep Show » sur la St-Catherine j’apprendrai plus vite où trouver le « û » dans le « Hûmm que c’est bon! » Qu’assis icit avec toi!

(Le psy) « û » oh? Je croyais que c’était comme dans « Humm », c’est la même chose non?

(moi) J`le savais, Le Psy est gai aussi!

La madame...

lundi 19 juillet 2010

La madame qui se réveille!

Ça fait presque un mois que je suis sortie de se profond coma, cet enfer qu`est le néant, seulement deux semaines que je peux vraiment prendre le temps de récupérer et réaliser jusqu’à quel point j`y ai presque laissé ma peau.

Aujourd`hui je me considère comme très chanceux, ¨ j`ai gagné à la loterie ¨ comme mes docteurs me disent, et je les en remercie tous les uns comme les autres pour tout ce qu`ils ont fait pour moi.

Une autre étape aujourd`huis, je peux maintenant tranquillement retourner à mes activités d`écriture. Oh! Vous n`avez aucune idée des difficultés et du défi qui m`attend, mais une chose est sûre, je m`ennuie de vous tous qui suiviez tous les textes de niaiseries et de stupidités auquel je m`abandonnais dans mes séances de masturbations cérébrales.

Cela dit, je suis de retour.

En espérant que je pourrais renouer avec vous mes lecteurs qui me manquent tellement.

Au cas où on se demanderait ce qui se passe avec moi? Je veux juste que vous sachiez tous que NON je n`ai pas changé de sexe ou d`orientation sexuelle et que OUI je prendrai plus de précautions la prochaine fois que je ferai une ¨ blow job ¨ dans les toilettes d`un avion de ligne à 35,000 pieds d`altitudes.

J`espère que cela vous rassure mes amis.

La madame qui se réveille!

jeudi 6 mai 2010

Bandé tout la journée!

He he he… salut ma gang de vous autre… Un peu mêlé, mais quand même pas à l’asile encore… je suis complètement déconnecté de mon monde virtuel. Inutile de vous le dire, je m’ennui beaucoup de mon blogue, mais surtout du contact avec mes lecteurs et lectrices, mais souvent on a des choix à faire et j’ai du suivre ma feuille de route qui faisait le plus de sens dans la vraie vie hein? Sexe, sexe et sexe, ça fait du sens non?

Cela dit, me voilà ici en train de reconquérir certains d’entre vous en prétendant que j’ai peut-être des choses intéressantes à vous raconter. Par-dessus tout il faut aussi souligner que la saison du camionneur, chauffeur de « flat bed » au Québec est reparti de plus belle et que cela contribue largement à mon absence sur le Web. Whatever esti...

Aujourd’hui je suis particulièrement fatigué, mais tout aussi excité, et la raison est simple. Dans le cadre de mon travail, j’ai passé la journée à livrer de l’acier sur les chantiers de construction, et par le fait même passé la journée avec des esti de beaux mâles.

« Bandé, toute la journée vous comprendrez! »

Le beau p’tit Yan, 35 ou 38 ans??? sur le chantier de Destimauville à Québec, « ...est beau en maudit. En plus, il est fin comme un p’tit animal de compagnie. » Il a beaucoup de conversation. Y vas de révélations personnelles en guise de liens de confiance, ça prend tout s’il ne m’amène pas le journal quand j’arrive sur le chantier. Blond aux yeux bleus, vous l’aurez deviné, mais surtout qu’il vient avec le corps parfait.

Ses fesses, ses fesses, ses fesses me rendent fou, donc je dois vous parler de ses fesses puisqu’elles me parlent chaque fois que je les regarde. Elles sont très coquettes ses fesses, et en pleine forme, comme je les aime, rondes, fermes et toujours à vu, toujours à vu. Très difficile de les manqués.

Vous comprendrez qu’un ferrailleur en pleine force de l’âge a des épaules bien larges. Ne chercher pas de bedaine comme la mienne il n’en a pas. Le six packs enrobés d’un petit velours blond est de mise.

*ti-guy est parti se masturber, de retour dans 5 minutes*

Bon j’avoue que j’ai soudainement une baisse de pression, donc je me voie dans l’obligeance de vous quitter. Mais je promets de me remettre à l’écriture, c’est juste une question de temps.

Pi, posez pas trop de questions, que je ne veux juste pas répondre pour l’instant!  ;)

La madame qui était ben contente…

lundi 12 avril 2010

C’est définitivement le printemps!

He he he..., ces derniers jours j’essais de voir mes chums puis ils sont introuvables. Je demande à leurs blondes où est-ce qu’ils sont? Puis tout me semble très flou. Des blancs de mémoire comme je n’ai jamais vu. « Oh je ne suis pas très sûr? Peut-être chez son père??? Ou à l’épicerie??? »

Moi ça me fait rire en esti quand elles me répondent comme ça!

« Je suis peut-être un gai avec des paillettes dans le cul, mais pas une dinde avec des plumes dans le cul. Il faudrait bien qu’elles apprennent à faire la différence hein? »

Ils sont tous dans les champs et les bois en train de partir la saison comme ont dit. Cette année la saison est plus rapide parce que le printemps est arrivé plus vite que d’habitude.

« Où sont mes chums? »

Hummm… je ne sais pas toujours où, mais j’ai une esti de bonne idée! ;)

Y en a même qui se battre la gueule que ça va être une esti de grosse année cette année à cause du réchauffement de la planète!!!!

Moi en réalité je m’en fou, mais ça m’a quand même fait un peu de peine quand j’ai su que ti-yves, un esti de beau gars, mon troisième voisin, c’est fait couper deux doigts l’été passé parce qu’il n’écoutait pas les consignes des « bikers ».

Ah puis, y a l’autre là, le pauvre Eugène, dans le neuvième rang qui a perdu 11 vaches laitières…. Les meilleurs du troupeau ça a l’air… sans vraiment savoir pourquoi??? Mais la rumeur dit que c’est parce qu’il ne s’entend pas bien avec ti-Roch, le comptable des « bikers » de la région.

Puis y a Josée, ma grande amie à la Coop fédérée qui me confie qu’ils n’ont jamais vendu autant de pesticides payés en argent comptant depuis des années!

Moi depuis que Latour est mort de façon suspecte l’an dernier, la sureté du Québec me tien à l’ œil donc j’ai décidé que même si le réchauffement de la planète était favorable à mes gains je pense que je vais me tenir tranquille pour un bout.

Si ça vous intéresse, mon kit de « trim » avec la balance sont à vendre…

La madame...

jeudi 25 mars 2010

Moustache et son Caporal.

Le métier de camionneur n’est pas toujours facile. L’hiver prend fin, mais a toujours quelques soubresauts. Les départs se font souvent la nuit.

Donc hier, minuit trente, en direction vers le garage pour le travail, avec ma camionnette, c’est la folie. Il neige, la visibilité est presque nulle, mes essuies glaces ne fonctionnent pas, tout comme la chaufferette, les freins, le clignotant gauche et j’en passe. La surface est glissante et en arrivant au rang du coin mon « pick up » dérape sur la gauche, puis sur la droite, encore sur la gauche puis direct dans le fossé.

Comme une grosse nouille me voilà dans la merde, littéralement, au fond d’un esti fossé.

Après quelques minutes de tentative pour me sortir du merdier, complètement inutile, je lève les yeux et j’aperçois une grosse moustache aux allures de pinceaux de 6 pouces de large, qui me demande si j’ai besoin d’aide?

(moi) « Ben, je pense que oui? »

*Rire jaune*

La confusion s’installe et je ne comprends vraiment pas pourquoi il a cette crêpe verte sur la tête. ???

(Moustache) « Je croix que vous vous êtes bien enlisé monsieur hein? »

*D’une politesse douteuse*

(moi) « Ouain »

(Moustache) « Caporal Duguay, va vous aider. »

C’est à ce moment que je réalise qu’il n’est pas l’ennemie et qu’au font, je vais peut être me sauver les frais de la remorque. Nos troupes de militaires en exercice vont me sortir de la merde.

Le Caporal Duguay, du haut de ses 25 ans maximum, aux larges épaules se présente avec ses beaux yeux verts et son sourire qui dévoilent ses lèvres voluptueuses.

Imaginez-vous tout ce que ses superbes lèvres pourraient me rendre comme services?

(Caporal Duguay) « Notre char d’assaut s’en vient, monsieur, et nous vous sortirons de cette fâcheuse position. »

(moi) « ah? C’est tout??? »

La déception peut presque se lire sur mon visage.

(moi) « Pas si fâcheuse que ça la situation, hein? Ton char d’assaut devrait aller faire le plein avant, hein? Qu’il prenne son temps. »

Moi les vêtements Kakis sur des fesses comme celles du caporal, ça me dérange en esti, oufff.

(moi) « Maintenant que vous y êtes, y a rien de très fâcheux. »

(Caporal Duguay) Pas très sûr de la signification de mes propos. « Ah? Bien on va vous sortir d’ici en un rien de temps. »

(moi) « Ah oui? Pas presser moi là, hein? »

Vous auriez du voir le Caporal Duguay mes amis. Le genre de caporal avec qui ça ne me dérangerait pas qu’on nous oublie dans une tranchée, perdu quelque part dans les rangs de St-Norbert d’Arthabaska.

Quelque heures plus tard, de la vase plein les bottes, le caporal Duguay tout fier de m’avoir sortie de ma misère s’approche pour me dire que ce fut un plaisir de me rendre se service et que Les Forces Armées Canadienne sont là pour le bien de notre communauté et qu’il me remercie pour notre hospitalité (Sous entendant que la région des Bois-Franc les reçoit pour leur exercice).

(moi) « C’est tout? Combien je te dois? »

(Caporal Duguay) « Rien, ça nous a fait plaisir de vous rendre service monsieur, soyez prudent. »

Puis il s’éloigne en criant des instructions à ses hommes.

Moi se qui me fait chier là dedans, c’est que même si j’ai pris le temps de lui expliquer que je savais comment faire un pâté chinois, ça n’a pas semblé lui faire d’effets?

Steak, blé d'Inde, patate, c’est bien ça? Hein?

Faudrait peut-être que je considère sérieusement changer ma recette?


La madame...

vendredi 19 mars 2010

L’armée débarque chez mon’oncle!

En fin de semaine je nettoie la maison, je lave mon lit, je prépare des petits plats d’antan, tout comme ma mère le ferait pour le temps des fêtes. Moi je me dis que tant qu’à se faire envahir par l’armé aussi bien être prêt à soigner les blessés, nourrir les rescapés qui auront su échapper à l’ennemie. J’ai même considéré me louer des lits de camp pour ceux qui auront besoin de récupérer plus longtemps.

Non, mais laisser aller un militaire le ventre vide au front, c’est un soldat qui ne fera pas la job, celle de me protéger contre l’ennemi.

Une chose est claire, c’est que les critères d’admissibilités chez nous, pour nos soldats dans le besoin seront assez simples. Que tous les vieux colonels pédophiles qui tripent sur le sexe avec les petites jeunes et leurs lingeries féminines pour finalement les tuer après l’agression ne seront pas admissibles à mon hospitalité.

En contrepartie, tous les beaux jeunes hommes de 18 à 40 ans, gais ou pas parce que je ne suis pas jaloux, qui s’ennuie de leur maman, qui ont froid ou faim et qui n’ont pas connu les plaisirs de la chair au cours des derniers jours, seront les bienvenus et admissibles à mon programme de bienfaisance. J’irais même jusqu'à polir les chaussures au besoin.

Comme durant la guerre, le meilleur moyen de ne pas se faire tuer ou maltraiter par les milliaires traqués sur la ligne de front, est de bien les recevoir et de les réconforter.

Donc, dès lundi les baraques chez mon’oncle ti-guy seront prêtes pour les manœuvres.

Ils ne pourront toujours pas dire qu’avec une caisse de KY et une caisse de condom que ti-guy n’est pas recevant, hein?

Bon il faut que je vous laisse, j’ai une réunion avec l’ennemi. Je veux juste être bien sûr qu’ils savent où je reste eux autres aussi.

La madame...

Photo: La nouvelle/L`Union

mardi 16 mars 2010

La complicité s’installe!

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

dimanche 7 mars 2010

Liste d’amis facebook

Oublie ça Luc, je dois avoir échappé les pinces qui barrent dans la soupe? Ou bien j’ai peut-être brulé l’originale du manuscrit? Je me suis peut-être trompé de médicament?

Je ne le sais pas, vraiment.

J’ai mal à l’estomac comme si j’avais mis de l’huile à moteur dans ma friteuse. Si au moins j’avais pu sauvé le chat du four à micro-ondes. Trop tard, pauvre minet.

Mon thérapeute me dit que tout est sous contrôle, mais qu’il faut encore que je reste sur mes gardes. Je lui répète sans cesse qu’ils sont toujours là, je les vois et je les entends. Ils me surveillent, mais il ne me croit pas.

J’ai quand même pu récupérer ton profil facebook qu’ils m’avaient volé, y a au moins ça de bien.

Je suis content mon chum d’être sur ta liste d’amis.

La madame…

samedi 20 février 2010

Mon oncle ti-guy en dépression nerveuse?

En revenant de magasiner, j’aperçois sur ma porte un p’tit mot. « Guy, appelle-moi quand ça ira mieux », et c’est signé André.

André, c’est mon deuxième voisin, le prof de Cégep aux maudites belles fesses. « Straight » mais toujours bien fin avec moi, je l’aime en tabarnouche lui. Il aurait 25 ans de moins, puis je le demanderais en mariage, vous voyez le genre.

Donc je disais!

Quand ça ira mieux? Mieux? Quoi j’ai tu l’air d’un gars malade moi?

J’entre les bras bien pleins de cochonneries du Wall-Marde, de l’épicerie puis des cossins pour la maison. Depuis que la belle Sabrina, ma nouvelle coloc a pris possession de la chambre que j’avais mise à louer, y a plein de choses à s’occuper. Je ne veux quand même pas la décevoir.

Aussi tôt entré, je prends mes messages sur le répondeur, puis c’est M. Lizotte, l’autre voisin qui lui me dit simplement que …si j`ai besoin d’aide de l’appeler que ça y ferait bien plaisir de me rendre service. ???? Quoi?

M. Lizotte? À par les quelques conversations de hockey puis du prix de la bière et du gaz, ont ne se parle pas beaucoup.

Besoin d’aide?

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous aujourd’hui?

Trop pressé, je dois pelleter ma cour au plus vite, car j’ai Boubou qui s’en vient souper ce soir. Donc j’appel François, un autre résident du lac qui lui n’a vraiment aucune chance, coté sexuel avec moi croyez-moi. Oui, c’est lui qui déblais ma neige, avec son vieux truck. Ça fait la job, de toute façon. Ouvrir ma cour j’ai bien dit, puisque lui je ne le toucherais pas même avec une pôle de dix pieds enrober dans le Saran Wrap. Ses billets de saison au centre Bell il peut se les mettre ou que je pense, parce que non il n’aura pas de sexe avec moi. Il est bon pour souffler la neige c’est tout. Qu’on soit clair là-dessus.

Dix minutes plus tard, il arrive chez moi puis on jase un peu. Il me regarde, puis me lance d’un air rassuré. « Ah, mais t’as l’air de bien aller quand même? »

(Moi) « Quoi? Chu en pleine forme moi, pourquoi tu me dis ça? »

(François) « Ah ben y a la gang au resto du Lac qui partent des rumeurs à ton sujet ».

Parce que tout le monde sait que les rumeurs au Lac des Cèdres, ce n’est pas ça qui manque.

(Moi) « Des rumeurs? »

(François) « Ouain, y disent tout que dernièrement tu files le mauvais coton puis que tu dois être en grosse dépression nerveuse. »

(Moi) « DÉPRESSION? MOI?»

(François) « Ouian, mais Ti-Guy, tu ne peux pas leurs en vouloir, esti, avec ta corde à linge pleine de brassières aux couleurs flamboyantes comme ça, y de quoi s’inquiéter hein? »


La madame…

dimanche 7 février 2010

Des Chinois à Amos!

À la poursuite d’une histoire intéressante à Amos, je dois avouer que je n’ai pas beaucoup de succès. Il serait beaucoup trop facile de blâmer la communauté puis de commencer à cracher mon venin sur une région reculée, loin par en haut au nord-ouest du Québec, au fond d’un trou sans fond, mais en réalité il se pourrait aussi que je ne sois pas très bon dans le journalisme d’enquête.

Peu importe, j’ai quand même fait un effort. Oui je me suis commandé de la pizza et voyez par vous-même le résultat. La pizza était bonne, mais le livreur « N’A PAS PAUSER SA LANGUE SUR MES COUILES FRAICHEMENT RAZÉES », croyez-moi sur parole.

C’est avec cette grosse étiquette de « looser » au beau milieu de la face que j’y vais quand même avec quelques salves de mon cru. C’est sans aucune pitié que je dois mentionner que la réceptionniste du Motel Rêve D’or n’est pas à ça place est une épaisse. Si le tourisme de la région reposait sur ses épaules, Amos disparaitrait de la « map » en un rien de temps. Même pas capable de m’indiquer où est le cinéma du village.

Dans une tentative de vivre le multi culturalisme d’Amos je me lance vers le seul restaurant chinois de la région, le Buffet SUCO. Je cherche des traces de chinoiseries, main en vain, nada, niet. Soit qu’ils sont tous partis aux Jeux olympiques de Beijing et qu’ils n’en sont jamais revenus ou bien ils sont tous en arrière pour sortir les poubelles, en train de fouiller dans les poubelles, mais moi je n’ai pas vu un seul chinois dans ce restaurant.

Après m’avoir empiffré la panse avec se que je qualifie de mets américain déguiser en chinoiseries, le ventre plein à craquer, j’aperçois ce beau jeune homme, vêtu tout de blanc, les yeux en amandes, sortir des cuisines et s’assoir au comptoir pour une pause.

Tien le v'là mon chinois! Que je me dis.

Y a un p’tit quelque chose qui me dit qu’il y a fraude, mais mon pénis me dit qu’il est beau en esti. Comme je m’approche du comptoir, plus je réalise combien le gars est séduisant c’est donc sans hésitation que j’engage la conversation avec le beau p’tit chinois.

Moi puis les Chinois vous savez? J’ai un faible.

Ils ont la peau lisse, les cheveux noirs et reluisants, d’un teint foncé, sont généralement imberbes et quand ils sourient les yeux sont encore plus en amende, et ça, ça m’excite en esti.

Comme il est jeune, j’assume sans trop y réfléchir qu’il est probablement le fils du patron.

(moi) « Salut! Vous avez un maudit beau restaurant, hein? »

Le gars se met à regarder autour de lui puis me répond.

(Beau Chinois) « C’est tu à moi que tu parles? »

Sans aucun accent, donc j’en déduis qu’il est né au Québec, ça s’peut ça! Hein?

(moi) « Ouain, tes parents ont un beau restaurant hein? »

Puis là je me mets à fantasmer, parce qu’en plus de bien parler le québécois il a un p’tit air de dure à cuire, juste comme je les aime avec leurs p’tits côtés givrés. Ça ne m’en prend pas beaucoup pour une p’tite érection.

(Beau Chinois) « C’est pas à mes parents s’t’osti restaurant là. »

(moi) « Ah? Excuse quand j’ai vu que tu étais chinois, t’sé à Amos, j’ai peu être trop vite conclu que c’était à tes parents? »

Puis la je peux voir que le p’tit chinois est sur le point de s’énerver, mais j’suis pas certain pourquoi?

(Beau Chinois) « Veux-tu juste me provoquer où t’es un osti d’innocent? »

Là je réalise qu’il est vraiment en train de s’énerver, mais je ne sais toujours pas pourquoi? À ce point je regarde le sol tout en me de me demandant ou est la sortie de secours, on sait jamais. Il n’est pas gros le p’tit chinois, mais hey, je ne prends pas de chance.

(moi) toujours en fixant le sol, et d’un air bien épais, « Hum, un peu pas mal des deux, je pense? » D’un rire jaune… (Comme dans… ok vous l’avez compris)

(Beau Chinois) en marchant vers la cuisine, il me lance, « Je suis Algonquin osti d’épais, y en a pas de chinois icit ».

Puis il disparait en arrière…

*Long silence*

Bon bien, je pense qu’il était temps que retourne à ma chambre d’hôtel.

En y réfléchissant bien, ça ne prenait pas la tête à papino pour savoir que la ville d’Amos est envahie par les Algonquins puisqu’il y a une communauté d’environ 1000 résidents algonquins à 5 minutes au nord dans le village de Pikogan.

J’ai comme l’impression que je fais touriste en esti…

La madame…

samedi 6 février 2010

Vacances forfait tout inclue!

Quand ton patron t’appelle à 9:30pm le jeudi soir pour te parler vacances forfait tout inclue, y a toujours quelques choses de louche. Il commence la conversation en me disant qu’il est en train de faire le tour de la liste de tous ses employés au chômage pour leur signifier combien il les aime. Donc, c’est à mon tour, Alain au bout du fil, puis il insiste pour me dire combien il a hâte que le boulot reprenne pour qu’il puisse me faire travailler. C’est la période tranquille pour nous autres tous les hivers jusqu'à la fin mars. Et j’avoue que je m’en calice royalement.


(Alain) « Guy j’espère que tu ne te cherches pas une job ailleurs, parce que j’ai bien hâte de te faire décoller sur le 121. »

Le 121 est le numéro de mon truck chez lui.

(moi) « Non, non, c’est parfait comme ça Alain, fais-toi en pas. »

Faut toujours que je le rassure parce que des esti de bons chauffeurs comme moi, il n’en pleut pas. Ce qui fait qu’on est sollicité.

Dans le fond, Alain a été mon meilleur employeur depuis longtemps. C’est juste de valeur qu’il ne suce pas parce qu’il est beau puis il est fin en esti avec moi. Les lèvres parfaites pour l’emploi du patron qui tète ses employés pour une esti de job sale.

(Alain) « Guy, tes tellement un bon employé que je pense que tu mérites des vacances. »

Osti de menteur, fin, mais pas à ce point là! Malgré tout, j’ai presque senti sa langue sur mes couilles fraichement rasées.

(moi) « Des Vacances? Euh? Je suis déjà en vacance. »

(Alain) « Quoi? De kossé? »

(moi) « Euh je veux dire, que tu sais chez nous au Lac des Cèdres, t’sé le chalet avec la belle neige pi les sentiers de ski-doo, c’est comme des vacances, mais j’ai hâte de décollé Alain fait toi en pas ».

Bull shit, il est fin, mais de kossé qui pense pour me déranger durant mes vacances?

Donc il continu ça vente puis il me parle de la région de l’Harricana, le paradis de l’eau douce, la capital du cuivre, d’Alice Amos la femme du premier ministre qui a fondé le trou, je veux dire la place en 1914, bla-bla-bla… Pourtant, il devrait bien se souvenir que je suis gai et que dans le fond c’est l’arrière-petit-fils d’Alice qui m’intéresse.

(moi) « Alain arrête ta maudite bull shit puis dis-moi se que tu veux? »

Sur ce, il enchaine immédiatement et me demande si je suis intéressé pour un voyage de machinerie à livrer à Amos en Abitibi-Témiscaminque, samedi matin. Ce qui implique que je devrais passer deux jours dans un p’tit calice de motel à attendre le lundi matin pour mon voyage de retour.

(Alain) « Guy, tu peux dire non, je vais comprendre. »

Tout inclue veut dire, motel plus $75/jour en guise d’allocation pour dépenses personnelles. Wow! L’opportunité du siècle *ironie*.

De mon côté, ma première règle est de ne jamais dire non quand on m’appelle pour du boulot. Règle que je devrais peut-être réévalué, mais bon.

C’est donc dire que je suis en train d’écrire ce billet à partir du Motel Rêve D’or…

He he he, c’est ici que le fun commence…

Comme d’habitude quand je suis à l’extérieure, et que je dois y séjourner pour un bref moment, je me dois d’y découvrir quelque chose ou une personne qui me vaudra du contenu pour un billet intéressant afin de vous faire découvrir mes trouvailles.


Cette fois si le défi est de taille!

Bon je me commande de la pizza chez Mikes, j’ai bien hâte de voir se que le livreur va avoir l’air?

La madame...

mardi 2 février 2010

Qui ça Josh?

...6 bières plus tard, 19pm au restaurant du Lac…

Toujours en train de jaser avec les mêmes gars, à la même table, les mêmes sujets plates de gars qui ne sortent pas du village très souvent. Ça tourne toujours autour de la nouvelle serveuse, ou je devrais plutôt dire, au sujet de ses grosses boules qui te sautent dans la face à tout les fois qu’elle se penche pour placer les ustensiles sur la table. Y a aussi la transmission du King Quad à Antoine. Le pauvre gars nous parle tout le temps de sa maudite transmission qu’il a sautée l’été dernier. Je peux tu vous dire qu’il n’a pas une seule personne 10 milles à la ronde qui n’est pas au courant qu’Antoine a « busté » sa transmission aux dernières courses à la « P’tite Manic », étant le meilleur endroit pour pratiquer la course sur terre battue dans la région.

Au même moment y a Martine, la grande gueule du dépanneur, qui entre dans le restaurant et qui en me regardant, se met à parler du beau gars qui est venu acheter de la bière avec moi la dernière fois.

« Ti-guy, leur as-tu parlé de Fred puis son hélico? »

Puis elle enchaine.

« Vous auriez du voir hier, l’hélico c’est promené au dessus du lac pendant 5 minutes puis il c’est poser juste en face de la cour à ti-guy. »

« Ah oui? » réplique Ti-Gilles, encore ben saoul comme d’habitude.

Bla-bla-bla… ça finit plus… le mâche patates n’y arrête jamais elle.

Le secret le plus mal gardé dans la région est ma relation avec Fred, le « mystérieux blondin », qui vient me visiter au lac des cèdres avec son hélico.

Si vous voulez mon opinion, c’est de l’attention dont j’aurais pu me passer. Enfin bref… je parle des potins du village.

…10 minutes plus tard…

La blonde à Ti-Gilles, la grosse Janine, se lève en chialant et en criant comme à tout les fois qu’elle et son chum se saoulent, puis elle se met à lui donner des coups de pieds, à lui tirer les cheveux, puis le traiter de criss d’enfant de pute, en quittant la place en braillant.

Personne ne comprend vraiment pourquoi, mais on en fait pas de cas puisque ça arrive à tout les deux semaines. « OK c’est juste Janine pi Ti-Gilles ».

Tout ça pour vous dire qu’au lac on ne s’ennuie pas dans le domaine des faits divers.

Sur le coup j’aperçois Fred qui arrive, tout de suite je me lève puis je me défile. « Enlève pas ton manteau Fred on s’en va à la maison ». Quand j’en ai assez je me pousse.

De retour à la maison, depuis à peine 5 minutes, étendus devant le foyer, Fred et moi sommes blottis l’un contre l’autre, récupérant notre chaleur mutuelle tout en s`embrassant, un p’tit moment de douceur comme je les aime, soudainement le téléphone à Fred sonne!

(Fred) « Oui? oui… , oui… , oui je comprends, …j’arrive ».

(moi) « Quoi? De kessé? »

(Fred) « Désolé Ti-Guy mais c’est trop urgent je dois y aller, Josh a besoin de moi », « je t’appelle dès que j’ai une minute chéri » me lance-t-il en enfilant son manteau.

(moi) « Josh ? »

Deux temps trois mouvements l’hélico est en marche et il est reparti.


…essstiii!

La madame...

samedi 23 janvier 2010

C’est la faute à Frédérique

Au moment où je m’apprête à m’adresser aux médias, je regarde pour voir qui est présent et je constate immédiatement qu’il y a quelque chose de différent aujourd’hui. Beaucoup plus de journalistes que j’anticipais, et beaucoup de visages qui ne viennent pas de la région évidemment. Victoriaville ce n’est pas grand et puis les journalistes on les compte dans une main.

Bizarre parce qu’au cours des trois derniers mois j’ai eu plus de contact avec les médias que de toute ma vie. Ça a commencé avec les entrevus avec Urbania, puis s’ensuit celui de Branchez-vous puis aujourd’hui la p’tite conférence de presse qui étrangement se transforme en gros événement.

Gérard le concierge de la salle des Chevaliers de Colons où nous somme, viens me voir puis me glisse à l’oreille qu’il y a des camions de Radio Canada et de TVA à l’extérieur. Je lui dis « Quoi? » d’un air assez surpris. « Oui oui va voir si tu ne me crées pas », insiste-t-il.

Rapidement le désordre s’installe et on me demande si je peux attendre une autre demi-heure question qu’on trouve les chaises pour tout le monde puis j’entends d’une voie obscure qui vient d’en arrière, « Y a quelqu’un qui peut me connecter ça dans le mur? » évidemment un journaliste à la dernière minute. La salle ne pouvant contenir que 50 personnes est pleine à craquer.

Je suis très nerveux, c’est la première fois que j’ai à discuter d’un sujet aussi sensible publiquement, mais surtout au nom d’un organisme aussi prestigieux que SBGBF des Bois-Franc. Au moment même où je m’apprête à lire mon texte, un journaliste m’interrompt immédiatement pour me poser la question;

« Mon’oncle ti-guy est-il vrai que vous êtes présentement dans une relation mystérieuse avec un jeune homme? », d’un journaliste que je ne peux voir, car il est derrière cette lumière braquée dans ma direction.

L’éblouissement causé par les flashes des caméras se multiplie, question de capter ma réaction à cette question aussi inattendue qu’inappropriée. Pouf, pouf pouf… de tout bord tout côté.

« Est-il vrai qu’il est plus de 20 ans votre cadet? », me lance cet autre journaliste de la région de Montréal.

« Pouvez-vous confirmer que votre nouveau partenaire est très riche et qu’il est un personnage très influent. », me lance-t-on encore une fois sans même me laisser le temps de répondre aux questions précédentes.

« Peut-on savoir son nom? »

« Quand est-il de vos plans d’adoption en Haïti? »

C’est le chaos et soudainement j’ai peur. Je réalise alors que j’ai perdu le contrôle sur la conférence de presse. Les questions sans rapport avec mon message se multiplient, je suis bouche bée.

Mon attaché de presse me prend par le bras pour m’éloigner du micro et me suggère, en me chuchotant à l’oreille, qu’on arrête la réunion immédiatement. Il me pointe la porte d’en arrière et me signale que la limo est stationné juste là. Il prend la parole, les informes que la conférence de presse est terminée, et avant même que j’aie le temps de le réaliser, on me pousse dans la voiture qui à sont tour quitte les lieux sur ses chapeaux de roues.

Encore sur le choc de cette aventure, je prends le temps de m’assoir un peu plus droit je lève les yeux et j’aperçois le beau Fred, vêtu de son plus bel habit, assis juste là sur la banquette en avant de moi avec sont grand sourire fendu jusqu’aux oreilles bouteille de champagne à la main.

(moi) « Oufff quelle aventure…, que fais tu là Fred?» encore essouffler.

(Fred) « Boff j’ai pensé que tu aurais besoin de support après une réunion aussi difficile »

Puis il se met à rire d’un rire très sarcastique.

J’aime ça parce que Fred il est comme James Bond, il apparait tout le temps au bon moment. Il est comme une distributrice à condom qui ne se vide jamais.

C’est comme s’il avait un parachute dans tous ses coffres à gants. Voyer le genre.

(moi) « On s’en va où comme ça? »

(Fred) « Ché pas moi, tu décides, l’hélico nous attend. »

Ah ah ah ah….. Encore très sarcastique…

Pouf! La bouteille de champagne est ouverte.

On s’enlace et on s’embrasse avec ardeur dans un élan de folie je perds la tête, je pers encore une fois le contrôle.

La madame...

lundi 11 janvier 2010

Le fruit défendu!

Souvent, ma spontanéité m’aura valu de prendre de bien bonnes décisions. Étant une personne émotive et spontanée, je n’hésite pas à me lancer dans des aventures qui pour plusieurs pourrait être trop aventureuses, mais pour moi c’est de la loterie, celle qui peu être me permettra de rencontrer quelqu’un de fantastique (au sens large du mot).
Alors que l’achat d’un billet de 6/49 ne requiert que de la chance, inviter un ami, rencontrer que par le biais de nos blogues, chez soit pour un weekend implique certains de risques, pour lui en tout cas, comme celui de passer 3 heures sur le bus pour finalement ne pas se plaire chez moi.

Bien moi j’ai gagné le gros lot!

Alors que j’ai la tête à peine sortie de ce projet interminable et immensément trop ambitieux pour mes capacités, il accepte de me joindre dans mon univers rural simple et si différent du sien.

L’idée d’avoir sous mon toit un « accroc » sans vraiment savoir ce à quoi il est accroc, m’excitais. Le mystère s’ajoute au risque de celui du risque d’une possible déception.

Il est beau, il a de bonnes manières, il est d’un charme auquel je peux à peine résister, et le sourire d’un tueur à gages. Il ne faut que quelques heures pour réaliser que l’accroc est un être très spécial. Urbain, et sophistiqué avec un charisme incroyable, il m’a séduit.

Malgré son harcèlement incessant, à se trimballer en sous-vêtement dans la maison tout la fin de semaine, une chose était claire dès le départ. Il est le fruit défendu pour moi. Il se qualifie « d’agace » tout en se moquant de moi. Oui mesdames je vous le recommande, il est le type le plus sympa que j’ai rencontré depuis belle lurette.

Les multiples activités, dont une super de belle randonnée de motoneige, lui auront permis de découvrir la beauté de la région des Bois-Francs. Une fin de semaine qui a été définitivement trop courte.

Définitivement, devenue accroc à notre ami l’Accroc, j’ai maintenant une autre bonne raison de poursuivre une thérapie…

Merci, mon cher ami pour le fantastique weekend!

La madame…

mardi 5 janvier 2010

Une game de quilles en fin de semaine!

Je me souviens quand j’étais en thérapie, la chose qui me faisait bien rire c’est que le bureau du thérapeute était si petit que je lui disais toutes les fois que je le rencontrais, « j’ai passé ma vie à travailler pour sortir du garde-robe, puis je viens ici dans ton garde-robe pour te consulter ». Martin étais fin en maudit, même si je savais qu’il était payé pour être fin de même, je peux tu vous dire que je l’aurais marié n’importe quand. Oh je parle au passé parce que c’est fini quand même de puis un bon bout de temps.

Non, mais, je parle de cette période de ma vie parce que c’est à partir de ce moment ou tout a commencé à bien aller. Depuis je me suis trouvé un beau jeune homme pour la baise occasionnelle, fils d’avocat avec de bonnes manières, toujours dans le garde-robe, mais ça, c’est son problème. Visiblement, il aurait besoin de rencontrer Martin à son tour, mais là s’il ne veut pas, j’y peux rien. Puis moi, ma priorité c’est la baise, bon.

J’ai aussi remplacé la femme de ménage par un homme de ménage. En plus de ne pas oublier de sortir les poubelles et de pelté la cour, il accepte que je lui paye ses heures supplémentaires en nature. Je n’ai jamais eu une maison aussi propre, mais je n’ai jamais eu le cul aussi sensible non plus!

En plus, j’ai su que le sergent Parizeau de la sureté du Québec va lâcher le morceau. Lui il me fatiguait en tabarnak. Ce n’est pas parce qu’ils ont trouvé les sous-vêtements de « ti-houle » chez nous que c’est moi qu’il l’a tué. Le procureur de la couronne lui a suggéré de mettre le dossier dans les affaires non résolues, après quoi j’ai n’ai plus revu le sergent Parizeau. Depuis que le procureur a découvert que son fils était gai en relation mystérieuse, mes affaires vont tellement mieux.

Les rénovations presque finies, je me dépêche un peu parce que j’ai un ami, « straight comme une allée de quilles », qui vient me visiter. Y a le tournoi de quilles de l’association Gai et Lesbiennes de la région en fin de semaine, comme nous ne somme que trois membres, je viens de me trouver un partenaire!

La madame…

samedi 2 janvier 2010

Un papillon, ça suce-tu?

Dernièrement quand je viens sur mon blogue je me sens comme un voleur. J’ai bien juste assez de temps pour lire rapidement quelques textes de mes amis, écrire mes p’tites affaires assez rapidement puis je retourne à mes rénovations. Ce qui explique le ralentissement dans mes commentaires. C’est platte parce que vous autres on peut voir que les congés sont bénéfiques et vous donne plus de temps pour écrire, ma gang de chanceux.

Cela dit, cette après-midi, alors que je m’affairais à installer le plancher flottant dans la chambre en question, au deuxième étage, on sonne à la porte. Je descends, j’ouvre et j’aperçois ce garçon. Heu? OK ce très beau gars, environ 28 – 30 ans, vêtus d’un ensemble d’hiver, genre pour les grands froids. Je réalise que c’est un employé d’Hydro-Québec?

Mais avec un sourire incroyable que je ne suis pas prêt d’oublier. Je ne sais pas pourquoi, mais moi une belle dentition, les p’tits yeux en amande et mal raser ça me touche quelque part au bas de la ceinture. Même que parfois je me pose la question si un papillon, ça suce?

Non, mais hein?

« Je m’excuse monsieur, je me nomme Pascal, je suis d’Hydro-Québec, mon collègue et moi aimerions vous parler quelques minutes, serait-ce possible? » me demande-t-il!

Moi : « Oui oui, que se passe-t-il? »

Pascale : « Puis-je entrer? »

Moi l’épais : « Mais bien sur, entrer! »

Puis là, il m’explique de long en large qu’ils devront couper le courant, dans le quartier pour quelques heures, pour être capables de faire des changements…. Bla bla bla … 5 minutes plus tard, alors que je n’entends plus rien, j’ai la bave sur le bord de la bouche, les papillons dans le ventre, les gambes molles je l’écoute puis à la fin il me demande si c’est correct?

Malgré le fait que je n’ai rien compris, parce que suis bien trop occupé à me demander s’il peu percevoir mon érection.

Moi : « Mais bien sûr mon ami, pas de problèmes, puis si vous avez besoin de vous réchauffer, entrer et je vous ferai un bon p’tit café. »… même sans électricité!

Non, mais parfois je me dis que je me sens seule dans mon univers, parce que souvent je croix être le seul sur cette planète, à me sentir comme ça? Assez ridicule quand même que je me laisse distraire aussi facilement par une simple conversation avec le gars d’Hydro, non?

Finalement, puisque j’avais besoin de l’électricité qu’on devait me priver, je me suis habiller pour me joindre à eux à l’extérieur, à les regarder faire leur travaille.

J’ai jamais eu la langue à terre comme ça!

Moi des beaux gars d’Hydro comme ça, j’en prendrais deux, un pour tout de suite, puis un pour emporter!

Somme tout, une maudite belle après-midi à dire des niaiseries puis les faire rire un peu. Je ne sais pas pourquoi, mais quand j’ai dit à Pascal qu’il avait des ostis de belles fesses avec son pantalon d’Hydro… ils ont tous bien rit, à l’exception du signaleur qu’y lui, visiblement homophobe, trouvait que nous avions beaucoup trop de plaisir au travail.

Là-dessus, j’ai fermé ma grande gueule sachant très bien combien Hydro me coute par mois.

Finalement, vers les 4 heures on m’informe que le problème est régler et que non, ils n’auront pas le temps de venir gouter à ma soupe au poulet, que j’avais faite juste pour eux avant de sortir.

Une bien belle après-midi, à supporter nos trèeeeees apprécier techniciens d’Hydro-Québec.

Une autre question de niaiseux;

« Mais si j’ai froids à soir, je me demande si je devrais me plaindre à Hydro-Québec? »


La madame…

lundi 28 décembre 2009

De la tapisserie avec des tentacules!

Je l’ai mentionné, je suis dans les rénos et jusqu'à maintenant je suis bien fière de moi. Non, mais quand même, j’ai réussi à éviter les couts de l’électricien, ça ne veut pas dire qu’on a rien fait ensemble (au lit). J’ai aussi eu de l’aide, pour tirer les joints, de mon bon ami Luc, mais avec lui, c’est sûr qu’il n’a rien eu (au lit). Ti-Wall qui est venu m’aider pour le gypse et là j’aurais bien aimé qu’il y en ait eu (au lit). Il me reste juste à me trouver « un beau » pour le ménage à la fin, puis là c’est sûr qu’il en aura (beaucoup de poussière au lit).

Cela dit, aujourd’hui j’en étais à enlever la p’tite bande de tapisserie que j’avais dans la p’tite chambre. Pour ensuite commencer à peinturer. Et bien là je fournirais beaucoup plus que le beau corps de mon moi, j’irais même jusqu'à payer un abonnement annuel sur le site porno de votre choix si vous voulez m’aider.

Pourquoi?

Je me suis rendu compte que ce ne sera pas si simple. La p’tite criss de bande de tapisserie est la pour au moins les cinquante dernières années, genre un des premiers modèles quand il l’on inventer. Je crois qu’elle est définitivement très sèche. Très très sèche.

Quand j’ai commencé à l’enlever, je l’ai humecté avec une éponge pleine d’eau chaude. Rien à faire. J’ai essayé le steameur pour défriper le linge, rien à faire. J’ai essayé le grattoir à doubles dents, nope, rien à faire. Bien là, je me suis dit que je dois être un peu plus fin renard, donc j’ai utilisé le seul doit dont je ne me sers pas pour me gratter le cul, donc celui dont je garde l’ongle plus long, très long. Si je le sens, il ne sent pas la marde, mais bien les crottes de nez.

Gratte, gratte, gratte, gratte, la tapisserie je veux dire, soudainement ça c’est mis à sentir la crotte de nez brulé. Fuck! Mais la p’tite bande de tapisserie elle! Elle résiste osti! Pas le moindre petit espoir qu’elle va s’épiler.

À mon grand désespoir, j’ai fait quelques appels pour avoir des conseils. Pssfff, si vous aviez entendu tous les conseils d’imbéciles que j’ai entendus. « Liche-la avec ta langue, pisse dessus, applique de la crème épilatoire NEET, de la préparation H, le lance-flamme », et tout le kit.

Pas facile la vie de « matcho » de construction. (Là je me permets de rêver et j’me dis que j’ai des gros bras puis une grosse queue, et on repasse pour le cerveau).

« Après avoir fourré l’électricien parce qu’il était beau, Ti Luc parce que je ne l’ai pas payer, Ti-Wall dans mes rêves en me masturbant puis fourré le chien tout la criss de journée à essayer d’enlever la criss de tapisserie, et bien un petit espoir me vient enfin. »

Après 4 heures de grattage, le coin commence à rouler, eh bien oui. J’en profite et je gratte, je mouille (la tapisserie que je veux dire) et je gratte encore. Tranquillement, je tire sur ce fragile petit bout de papier avec des esti de dessins de « sans-dessin », dans le but de l’enlever. Lentement en essayant de ne pas la briser en petits morceaux je la décolle. Les yeux tout piteux je n’en peux plus.

Non, mais la j’en reviens plus, j’ai comme un 4 litres d’eau à terre, le plancher décolle tellement il est trempe, mais la tapisserie ELLE, nope, elle continue de me faire chier.

Quand je finis par en enlever un p’tit bout, j’ai comme l’impression qu’il y a comme des racines, des tentacules qui la retiennent. Comme si tout le câblage éclectique de ce mur venait avec. Vraiment ardu vous voyez!

A bout de souffle, deux pieds plus loin à la fin de la journée, j’ai déjà besoin d’un break!

« N’eut été de l’électricien qui m’aime trop, de Ti-Luc qui a pris trop de temps pour la job, de Ti-Wall qui ne sait pas se qu’il manque, du NEET et de la préparation H qui ne fonctionnent pas, de la criss de tapisserie qui me fait chier, réalisez vous que j’aurais peux être coucher avec le p’tit « cute » du ménage à soir? »


La madame…