mardi 30 novembre 2010

Fondation Jasmin Roy

Aujourd`hui, après avoir assisté au lancement de la Fondation Jasmin Roy, je me sens tout petit. Petit? Certainement pas au sens de mon poids, mais bien plus au sens de ma contribution pour l’amélioration des valeurs de notre société. Non pas que je ne contribue pas, mais parce que certains, comme Jasmin Roy le font avec beaucoup plus d’ardeur et de conviction que moi.

Ce soir (mardi 30 Nov.), au lancement de la Fondation Jasmin Roy, qui se déroulait au Nüvü dans le village gai de MTL, j’ai rencontré des gens fabuleux qui investissent et canalisent touts leurs énergies à changer les vraies choses dans la vie, comme celle de combattre l’homophobie et l’intimidation en milieux scolaires. Je les admire beaucoup.

« La fondation Jasmin Roy a pour mission de lutter contre l’intimidation en milieu scolaire et soutenir les victimes de violence à l’école. Le but de la fondation est d’assumer un milieu sain et sécuritaire pour les élèves en soutenant tout les initiatives citoyennes qui luttent contre la discrimination et la violence à l’école… »

Une présentation forte émotive et convaincante de Jasmin et son équipe, suivi d’une présentation des vidéo-clips promotionnels de la fondation, le tout dans une atmosphère festive, de partage et d’amour, m’ont convaincu que je peux faire plus!

Ce court texte est un appel à tous et toutes, ma maigre contribution, à tous ceux qui croient que leurs enfants ne méritent pas de se faire intimider physiquement ou psychologiquement dans leurs milieux scolaires, qu’il soit gai ou non, de changer les choses!

Tous ensembles, nous n’avons qu’à crier « ÇA SUFFIT » et ne plus tolérer cette violence gratuite!

Nos enfants nous aiment et comptent sur nous! Sommes-nous vraiment à l’écoute?

Fondation Jasmin Roy. http://www.fondationjasminroy.com/



Ti-Guy

dimanche 28 novembre 2010

Assis sur un Cactus, pas confortable!

Jeudi dernier je rencontre deux amis dans un 5 à 7 au Cactus! J`aime bien ce p`tit bar à Victo parce qu`on rencontre de tous âges et de tous genres. Rien de prétentieux et souvent bondé des plus beaux gars de la ville. Bref, Mathieu et Olivier, de vrais espiègles, sont accompagnés d`un type que je ne connais pas, mais dont la mission de le ramener chez moi deviendra vite une obsession.

Le type arbore ce que j’appel de belles petites fossettes sur les joues lorsqu’il sourit, sexy en maudit. Début trentaine, au premier regard on peut dire qu’il est sportif vu sa taille de gazelle, vêtue d’un jeans et chandail colorés, mais très détendu! L’attention qu’il porte à sa chevelure démontre qu’il passe du temps devant le miroir. De belles épaules et de belles fesses définitivement fermes, bref j’en perds mon latin. Malaise, il s’aperçoit assez rapidement que je l’examine à la loupe!

À peine une bière en main le type aperçois une connaissance au loin qui selon lui est gai. Il se retourne vers André et lance « lui c’est une méchante pédale ». À l’étonnement de Mathieu et Olivier, je ne bronche pas et je le laisse parler. Immédiatement, mes très chers acolytes se complaisent un peu trop méchamment à mon gout à en rajouter, question de le faire parler. Tout le monde garde son sérieux, mais mes chums eux se régalent.

Finalement, 5 minutes plus tard, après que le beau male ait clairement étalé son homophobie et son ignorance, Mathieu finit par nous présenter « Guy je te présente Pascal un collègue du travail, Pascal je te présente mon seul ami gai, Guy ».

Ais-je besoin de vous dire qu’on s’est payé la tête du beau Pascal tout le 5 à 7. Malheureusement, encore une fois je crois que l’éducation parfois passe par des passages obligés telle l’humiliation. Ça ne m’a pas empêché d’avoir beaucoup de fun et surement m’être fait un nouvel ami.

Lui, de son propre aveu il en a tiré une bonne leçon. L’histoire ne dira pas si j’ai atteins mon objectif de le ramener à la maison.

La madame...

vendredi 19 novembre 2010

L’œuvre d’un grand homme.

Y a de ça quelque année j’ai renoué avec un ami d’enfance. Un gars que j’envie pour avoir la chance d’être le patriarche d’une famille exemplaire. Père de quatre garçons, le mari de la plus splendide des mères de famille, que voulez-vous de plus?

Aujourd’hui on ne se le cachera pas, que ce n’est pas facile de jouer le rôle de bons parents et de se dévouer corps et âmes au succès de la famille parfaite, mais eux ils l’ont! Ca fonctionne, non pas sans petites égratignures ou grincement de dents, mais dans l’ensemble, ils l’ont l’affaire, vous voyez ce que je veux dire.

Peu importe le secret de leur succès à eux, moi personnellement je crois que le succès vient avec l’énergie investie. Et c’est ce qu’ils ont fait. Ils ont choisi de s’investir à supporter leurs garçons dans leurs sports, le hockey en autre. Pas toujours facile quatre garçons très actifs. Ça bouge dans une maison.

Quand j’ai la chance d’échanger avec ses fantastiques jeunes hommes, aujourd’hui tous adolescents entre 14 et 18 ans, ils reflètent le bonheur d’ados qui s’épanouissent.

Dans la vie de ses jeunes hommes, un de ceux qui contribuent beaucoup à leurs succès, est leur entraineur au hockey. Il est celui qui leur transmet des valeurs très importantes comme l’esprit d’équipe, la discipline, le respect de son coéquipier, l’abandon de soi même, et j’en passe.

Malheureusement aujourd’hui, nous avons tous perdu un de ceux qui ont contribué au succès de nos enfants et de nos adolescents, un de ceux qui ont su leur donner de l’espoir, un de ceux qui ont si bien contribué au mieux-être de notre société.

La dernière valeur qu’il aura su enseigner à nos jeunes est celle du combat. Être combatif, malgré l’ampleur du défi. Celui qui est resté digne et droit jusqu'à la fin. Aujourd’hui, « l’homme de la situation » ce grand homme, le très regretté Pat Burns nous a quittés.

Mes pensées et mes condoléances vont à la famille d'un grand homme, Pat Burns.

La madame....

mardi 2 novembre 2010

Le plus petit dénominateur commun!

Il se manifeste sous plusieurs formes, couleurs, odeurs, dans différents espaces, vivant ou mort, froid ou chaud, mais surtout au mauvais moment!

« Il ne me dérange pas tellement parce qu’au fil des ans, moi j’ai appris à le renier, à l’ignorer, à le déjouer, mais surtout sans effort, à démontrer qu’il n’est que le plus petit dénominateur commun de notre société. »

Parfois il nous force à rester humbles et ne pas démontrer qu’il est dans l’erreur, ou qu’il lui manque beaucoup d’information pour soutenir tel ou tel discourt. Question de respect, vous voyez!

Le plus petit dénominateur commun est souvent un de ceux qui n’a pas beaucoup voyagé, inculte, celui qui ne parle qu’une langue et souvent sans grand honneur et respect pour cette seule langue qu’il connait. Il est souvent un de ceux qui a de grandes opinions sur des sujets qu’il ne maitrise pas, faute de recherche. « Y disent que… » Est souvent la base de leurs arguments!

Le plus petit dénominateur commun est aussi celui qui commet des actes répréhensibles sans se faire prendre. Celui qui cumule les postes honorifiques au sein d’organismes qui en ont tant besoin. Fraude peut-être, mais qu’en dire?

Il est celui qui se permet d’être tranchant et moraliste au sujet de mœurs désuètes dans une société qui a tant besoin de changements et de nouveautés.

Même en 2010, se présente toujours à l’église qui le sanctionne comme membre honorable de sa congrégation. Trop facile à mon gout, mais qui suis-je pour en juger?

Le plus petit dénominateur commun est ce type qui n’a qu’une opinion sur Guy, Mon’oncle ti-guy et sont style de vie très gai, excentrique et coloré, mais qui en fait ne se gêne pas pour tromper sa femme, ou peut être faire du mal à ses propres enfants.

Il m’arrive parfois de me laisser emporter et de les qualifier de salauds. Je suis à l’occasion un peu émotif, vous voyez!

Finalement ce que j’essais de dire c’est que « Lui » là « le plus petit dénominateur commun » que nous connaissons tous est celui qui, en tant que société, nous empêche d’évoluer et d’avancer dans nos réflexions de société. Oui il est celui qui nous permet de ne pas faire l’effort de ce déplacer pour aller voter, il est celui qui envahi nos médias sous prétextés qu’il a fait l’effort d’écrire se qu’il en pense, il est celui qui a exprimé son insatisfaction quand il en a senti le besoin.

Pendant que nous étions tous trop occupés à consommer et nous amuser et nous réjouir avec nos « bébelles », conséquence de notre succès surement, bien le plus petit dénominateur commun, lui, nous régis en nous imposant sa perception de la normalité et des règles qui devrais régirent notre société!

La madame...