Mr. Gendron, jusqu'à tout récemment je m’étais toujours porter à votre défense, lors de conversation de groupe ou à la machine à café, à la défense de votre grande intelligence malgré le personnage souvent trop émotif et amateur qui souvent porte un message important mais de façon si maladroite. Votre personnage coloré ne rendant pas la tâche facile.Maladresse comme celle de fustiger sur la place public les députés de l’ADQ qui eux n’ont peut être pas l’étoffe pour la mission mais par contre on le crédit d’avoir cru à leur mission et surtout d’avoir eu les couilles pour la défendre en s’engageant.
À en juger par l’amateurisme de votre blogue et son manque de sérieux, il me semble que vous fragiliser vos chances pour que quiconque puisse percevoir, ce que jadis j’avais perçu comme un être intelligent à qui j’aurais pu confié de grandes responsabilités, comme celles de me défendre, de me représenter dans le grand monde de note société, celles de veuillez à mon grain, ou bien même tout simplement prendre soin des générations qui nous suive. Élas, je suis de plus en plus déçu, très déçu.
Les 235 mots de ce texte sont probablement les derniers mots, les derniers efforts que je porterai pour défendre votre cause. Peut être qu’un jour nous nous retrouverons, qui sait?
Quand ça pu, ça pu…
La madame...







