Bien moi je choisis d’être bien terre-à-terre, mais aussi bien réaliste quand je parle, et si je vous dis qu’on « verra bien dans 25 ans », c’est qu’il y a des chances que je m’en foute royalement puisque c’est une promesse que je ne pourrais probablement pas tenir. À 70 ans je doute fort être capable de vous confronter sur quoi que se soit et même je doute être toujours vivant.
Merci à Régis qui m’a fait prendre conscience de ce petit détail. Insignifiant peut être, mais pas si fou.
Pourquoi?
La semaine dernière Régis et moi nous somme revu pour la premières fois en 25 ans malgré le fait que nous nous connaissions depuis les années ou nous étions tous les deux « moussaillon » sur le HMCS Huron, de la marine canadienne entre 1982 et 1985.
Merci à Facebook de nous avoir permis de nous retrouver.
Le plus fascinant de cette aventure est que l’expression « …se retrouver exactement là où nous nous étions laissés » est aussi applicable dans notre cas.
« Jamais je n’aurais imaginé qu’il était possible pour deux vieux gaillards comme Régis et moi de se retrouver et d’avoir autant de plaisir à reprendre la gouverne du bâtiment et de remettre les azimuts du navire dans l’axe des océans impraticables aussi facilement. »
Malgré le fait que moussaillon Pelletier et Nadeau manquaient à l’appel des vieux marins, nous savons que les mers agitées n’ont toujours pas eu raison de leurs carcasses, donc ce n’est que partie remise.
Mille millions de sabords, je ne le sais pas pour dans 25 ans, mais esti on va reprendre ça cet été…
Merci Régis pour la sacristie belle soirée...
La madame...







"Se retrouver exactement là où nous nous étions laissés"
RépondreSupprimerJ'aime cette expression. Le temps change les choses en général mais en amitié, on dirait qu'aussitôt qu'on se sépare, c'est comme si on appuyait sur "pause" et sur "play" quand on se retrouve.
Facebook n'a pas que des mauvais côtés.
RépondreSupprimerJ'ai aussi retrouvé récemment un ami, mon voisin avec qui j’ai passé mon enfance. On c'étai perdu de vu a l'âge de 13 ans, et nous nous sommes retrouver, lui père de deux enfants, marier pis tout. Et moi avec mon 28 ans taper bin dure.
Le temps passe trop vite, oui oui à 28 ans on peut commencer à le dire.
@Holland
RépondreSupprimerT’as bien raison, les vrais amis on les retrouve toujours là ou nous nous sommes laissés…
@Fred
C’est tellement plaisant de retrouver un vieux chum après si longtemps. On en a des choses à ce raconté hein?