jeudi 6 août 2009

Pôvre Martineau

M. Martineau vous faite tellement journaliste qui n’a rien à dire avec un billet comme celui-là… Pôvre veudette, faisant référence au commentaire de Jonathan Roy, « …qu’il a hâte que les gens cessent de lui parler de l'accusation de voies de fait qui pèse contre lui... »

OK! On va crier aux loups pour condamner le geste du p’tit Roy, puis on va avoir nos lecteurs du Journal de Mourial qui vont chialer dans le même sens. Puis là j’ai la conscience tranquille, j’ai justifié mon job de journaliste.
Les artistes flottent-ils au-dessus des lois? Bénéficient-ils d'un non-lieu automatique? D'une clémence extra-ordinaire?, sont les questions que vous nous proposez.

Euh? Il est évident que vous vous êtes forcé pour en venir avec vos « questions fondamentales sur le sujet »?

Je vais vous aidez, parce que force de constater que vous n’aviez surement pas pris votre Nescafé le jour ou vous avez écrit se billet (13 juillet 2009).

Donc les questions qui suivent sont celles que JE vous propose;

  • Qu’enseigne-ton à nos adolescents dans la Ligue Junior Majeure du Québec, mise à part la violence gratuite?

  • Pouvez-vous me faire la liste des jurons entendus dans les arénas du Québec lors des matches de la LJMQ, sans que rien n’y soit fait?

  • Quelles sont les pénalités attribuées aux entraineurs lorsqu’il y a des batailles durant la saison régulière de la LJMQ?

  • Combien de parents se font expulser de nos arénas lorsqu’ils portent des propos inappropriés envers nos adolescents et/ou entre eux lorsqu’ils assistent aux rencontres?
M. Martineau, quand Jonathan Roy dit aux journalistes; « …qu’il a hâte que les gens cessent de lui parler de l'accusation de voies de fait qui pèse contre lui... »
Je vais vous aider à traduire les paroles du p’tit Roy, puisqu’il est évident que vous avez encore besoin d’aide. Il veut probablement dire;
« …qu’il a hâte que la société ce prenne en main pour qu’elle puisse élever le problème à un niveau de questionnements de société, comme étant un problème majeur, et que puisqu’elle ne fait rien pour résoudre le problème, en attendant une solution acceptable, qu’elle en partage aussi une partie de la responsabilité. »
Inutile de spécifier qu’il est très rare que j’emplois un ton comme celui-ci, parce que se n’est tout simplement pas mon style d’écriture. Je trouve ça tellement dégradant. Par contre quand je lis un « Tôton de Journaliste qui agresse ses lecteurs innocents » comme vous l’avez fait dans se billet, je ne peu m’empêcher que de m’élever à son niveau.

Il serait si désolant qu’il ne comprenne pas un message aussi important, du à un langage trop sophistiquer pour lui.
Je suis juste un Franc Parleur…

La madame...

1 commentaire:

  1. Quand même un peu drôle que presque un an après avoir rédigé cet article je me relis et constate que non seulement mon opinion sur le sujet, son incapacité de reculer pour avoir une meilleure perspective sur un problème de société n’a pas changer, mais que mon opinion sur ses talents journalistiques ou de polémiste ne m’impressionne pas plus aujourd’hui.

    He he he….. Pôvre Martineau!

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Oui oui, c’est un secret!