Les sondages parlent, ils invoquent que si la tendance se maintient, le soutien au NPD augmente de façon significative au Québec. Serait-ce que les Québécois en ont assez du Statu quo que nous offre le programme du Bloc Québécois?
En parlant du choix entre le parti du Bloc Québécois et du NPD, je me suis laissé dire par un ami que je respect beaucoup que; «La raison pourquoi je (il) voterai Bloc Québécois le 2 mai, c’est parce que c’est le seul parti qui peut adéquatement représenter le Québec.»
Sur ce commentaire, j’ajoute un bémol important, c’est que le Bloc ne pourra jamais avoir plus de pouvoir que les sièges qui lui sont réservés en chambre des communes ce qui lui permet à peine de bloquer un parti adverse et de préserver le statu quo.
N’oublions pas que les conservateurs nous l’ont déjà bien indiqué que même minoritaires ils ne nous feront plus de cadeaux, c’est fini les bonnes manières. Un parti d’extrême droite qui nous a déjà mis de côté.
«Déjà, comment un parti centralisateur comme le NPD peut bien servir les Québécois, eux qui sont plutôt vendu à l’idée de décentralisation des pouvoirs ?» me dit ce même ami.
Jack Layton n’est pas dupe, il sait très bien que si le vote qui lui donne plus de visibilité et de pouvoir vient du Québec, son parti n’aura pas d’autres choix que de prendre en considération les besoins de son électorat, un passage obligé. M. Layton n’est pas fou, hein!
La division du vote au Québec ne m’inquiète pas tellement parce qu’à part quelques comptés, le PCC et les PLC ne sont plus dans la course au Québec. L’avantage que le NPD a de plus que le Bloc, c’est qu’ils sont en mesure de prendre de l’expansion en Ontario et dans l’ouest, se que les sondages semblent confirmer au moment où j’écris ses lignes. Le PLC est en train de perdre du terrain en Ontario aux mains du NPD. Un parti qui défend mes intérêts en même temps que ceux de mes voisins de l’Ouest ça ne me dérange pas.
Le Québec une nation distincte?
Opposition pour opposition pour un autre quatre ans, pas pire partager certaines de mes valeurs avec les Franco-Canadiens que nous oublions trop souvent.
Je suis camionneur et je traverse le pays, d’un bout à l’autre, plusieurs fois par années et je fraternise beaucoup avec les Franco-canadiens, et je suis convaincu que nous aurions beaucoup de points en commun avec nos semblables de l’ouest si nous oubliions l’idée que notre seule solution est l’indépendance.
Savez-vous que la petite communauté de Zenon Park en Saskatchewan est complètement francophone et que l’anglais est leur langue seconde? Saviez-vous que les apiculteurs de la petite ville de Clyde au nord d’Edmonton en Alberta sont pour la plupart des Franco-Albertains d’origine québécoise? Est-ce que vous savez combien de villages entiers il y a au Manitoba et au nord de l’Ontario dont le français est la langue parlée dans la maison en famille? Que dire des Acadiens au Nouveau-Brunswick et leur culture si enrichissante qui se sont fait persécuter à outrance depuis leur existence?
Ironiquement quand je parle de la protection de l’environnement, de l’industrie du pétrole et du gaz de schiste, du système de santé, et l’enseignement du français à leurs enfants ils ont tous les mêmes questionnements que moi!
Les Beaucerons et leurs sens des affaires, les Saguenéens et leur culture du Bleuet, la ville de Québec et leurs marchés du tourisme en sont tous des sociétés distinctes, non?
Who the fucks do we think we are, to be so pretentious here in Quebec?
Malheureusement, la majorité des Québécois qui croix que nous ne plaisons pas au reste du Canada sont soit des politiciens séparatistes bornés et véreux, ceux qui ne parlent pas l’anglais ou très peu, qui ne sont jamais sorti du Québec ou très peu et qui ne se sont jamais donné la peine d’explorer les autres cultures francophones du Canada.
Sachez que si les québécois n’étaient pas si «PRÉTENCIEUX» avec cette histoire de nation distincte, ils comprendraient facilement que partout au Canada on y retrouve des petites nations distinctes, qui se battent pour la préservation de leur culture tout le long de la Transcanadienne d’un bout à l’autre du Pays.
Selon moi la vraie société distincte que moi j’ai rencontrée, est celle qui croix que les gais n’ont pas le droit de se marié, celle qui croix que les femmes n’ont pas le droit de se faire avorter, et que le registre des armes à feu devrait être abolit.
Mais pourtant, quand je parle avec tous mes amis franco-canadiens et même mes amis anglo-saxons, je les ressens d’accord avec mon opinion. Pourquoi?
La dernière fois que je suis allé chercher une cargaison de miel à Clyde en Alberta et à Zénon Park en Saskatchewan, produits destinés à Miel Labonté Victoriaville, je me suis fait recevoir comme quelqu’un de distinct et me suis senti comme spécial et un des leurs servit en français en plus. Ils m’ont offert le gîte et le souper avant mon départ.
Notre comportement de «nation distinct» me fait tellement honte quand je sors du Québec, ce n’est pas des farces! On fait «petit peuple» si on pense qu’on ne peut pas s’affirmer et se distinguer dans le monde, si nous ne sommes même pas capables de nous entendre avec nos voisins immédiats. Et moi c’est ça qui me dérange. La prétention d'être plus important que mes voisins francophones de l’ouest me lève le cœur.
Si vous volez mon avis si j’ai le choix de pointer une vraie société distincte aujourd’hui ce sont nos amis les Franco-canadiens, parce qu’eux savent beaucoup plus que nous les Québécois, ce que veut dire se battre pour se faire respecter dans leurs différences!!!
La politique n’est pas la force de nous tous. Il faut suivre l’actualité de très près, être bien informé, mais pour avoir des opinions réfléchies ça demande une analyse des dossiers chauds en profondeur et un peu de discipline.
Quand vient le temps de voter, ça demande beaucoup de maturité parce que nous risquons de vivre avec un mauvais choix pendant plusieurs années. Les conséquences sont réelles et nous rattrapent assez vite.
Le meilleur exemple est le scandale des commandites. Les Libéraux de l’époque alors au pouvoir pour beaucoup trop longtemps sont tombés dans la complaisance de se servir à même les fonds publics pour des fins partisanes. Les conséquences que l’on connait aujourd’hui, le gaspillage de plusieurs millions et leur ingérence dans nos politiques provinciales lors du référendum de ’95, ont eu un impact que je considère de catastrophique pour les Québécois. Je l’ai encore sur le cœur celle-là!
Je n’ai jamais autant senti l’urgence de voter pour la simple raison que c’est la première fois que je risque de perdre mes acquis. Un parti d’extrême droite comme les conservateurs au pouvoir majoritairement va renvoyer la communauté gaie dans le placard en nous interdisant le mariage, éliminer le droit des femmes à l’avortement, l’abolition du registre des armes à feu, pour ne nommer que ceux-là. Inutile d’insister, vous comprenez, que le PCC ne reflète en rien les besoins et la culture du Québec.
De l’autre côté, la zone de confort que nous procure le BQ, qui ne joue qu’un simple rôle d’opposition et qui en fait n’a que pour seule fonction de bloquer un parti de la droite, nous empêche de faire avancer nos projets de société. À quoi sert le Bloc si ce n’est que de se comporter comme une succursale québécoise du NPD?
Autant voter pour un parti qui lui pourrait s’étendre vers les provinces de l’Ouest et par le fait même peut-être un jour prendre le pouvoir?
En me penchant sur le programme du NPD je constate que non seulement il préserve nos acquis, mais qui aussi prend la défense de la classe moyenne, dont je fais partie. Que se soit les mesures proposées pour l’amélioration de notre système de santé, renforcer notre pension de retraite, stimuler la création d’emplois, l’Aide à la famille et surtout un parti qui respecterait l’institution de l’appareil démocratique de notre pays.
« Un vote pour le NPD est un vote pour les conservateurs » nous dit Gilles Duceppe. Je ne suis pas d’accord avec lui. LA priorité au Québec est de prévenir une majorité du PCC et je crois qu’on peut très bien le faire même si le vote est divisé. Pourquoi le NPD ne serait-il pas capable de défendre les besoins des Québécois?
Pour la première fois, le BQ aura à partager le suffrage des Québécois sinon le perdre. Selon moi c’est parce que nous sommes peut-être tannés de la politique, assis dans les estrades, qui ne nous aident en rien à part le statu quo.
Ne vous faites pas d’illusion, ça ne me dérange pas de voter pour un parti de l’opposition encore pour quelques années, mais je suis un de ceux qui croient fermement que si les conservateurs s’emparent d’une majorité, ce sera suffisant pour justifier l’indépendance du Québec.
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«Guy Deshaies est né Victo, où il a grandi dans la paroisse Sainte-Famille. Il nous révèle dix choses à savoir sur sa ville. Comme le meilleur endroit pour faire du parking» - Urbania -
On est dans le milieu.
Il y a 150 ans, la Reine des Bois-Francs fut érigée sur les territoires de chasse des Abénaquis, « là où il y avait des joncs et des roseaux ». Située à mi-chemin entre Montréal et Québec, elle est souvent le lieu de rencontre des grands penseurs, créateurs et bâtisseurs du Québec. Aujourd’hui, elle compte plus de 42 000 habitants.
On a vu patiner le Gros Bill avant tout le monde.
Ici, les garçons apprennent à patiner et à manier le bâton bien avant de savoir lire ou écrire. Les glaces extérieures et les arénas de chez nous ont vu passer de grandes vedettes du hockey comme Jean Béliveau, Gilles Marotte et Gilbert Perrault.
On a de bons bâtons.
Tous ces joueurs ont tricoté de façon spectaculaire devant le but adverse avec le populaire bâton de hockey « Victoriaville ». Après la guerre, Henri Mailhot, alors sans emploi avec une famille, a commencé à fabriquer des « gourets » (bâtons de hockey) pour ses fils. Finalement, il a ouvert un atelier puis une usine. Plus tard, elle deviendra, Victoriaville Hockey Sticks ltée. Durant les années ‘70, le célèbre défenseur de la LNH Bobby Orr des Bruins de Boston en faisait la publicité. Le 6 janvier 1987, la manufacture a été entièrement détruite par les flammes. De 1987 à aujourd’hui, l’entreprise a déménagé et a changé de mains à maintes reprises. Aujourd’hui, Conimexx Inc. une petite entreprise de quinze employés fabrique toujours le célèbre bâton.
On a vu grandir le gars qui a joué dans Les Lavigueurs.
Au secondaire, le premier spectacle d’humour auquel j’ai eu droit est celui de Pierre Verville. Encore à ses débuts sur les planches de l’auditorium de la Poly, son humour et ses imitations attiraient les foules à Victoriaville. Les Chick’n Swell avec leur humour sans queue ni tête, Dumas, Pierre Bruno et le regretté Serge Bélair sont aussi originaires de la Ville.
On a eu un bac à recyclage avant tout le monde.
Y’a plus de 35 ans, les Scouts et Guides de la paroisse Sainte-Famille (dont je faisais partie d’ailleurs) cueillaient le papier journal et le carton, une fois par mois, pour le revendre à la prestigieuse Cascade. Le butin servait à financer leurs activités en période estivale comme les camps d'été. À peu près dans les mêmes années, Norman Maurice, un visionnaire mettait sur pied Récupération Bois-Francs, le premier centre de tri à la source au Québec. Aujourd’hui, Victoriaville est reconnue comme le « Berceau du développement durable ».
On a du monde qui se déguise.
Si vous êtes de passage dans la région au début septembre, vous risquez de rencontrer les personnalités locales de l’époque victorienne, personnifiées par des figurants, telles que Sir Wilfrid Laurier, premier Canadien français élu premier ministre du Canada, et son épouse, Lady Laurier. En effet, Les Fêtes Victoriennes sont un événement populaire où l’histoire de l’époque de la Reine Victoria prend vie dans une ambiance conviviale et accueillante.
On a un Mont-Royal où on fait aussi du parking.
Au sommet du Mont-Arthabaska, la Croix du Centenaire surplombe la ville depuis 1928. Une petite route sinueuse nous guide vers le sommet et nous donne accès à une vue imprenable. Rien de tel qu’une balade romantique à « La croix » pour une pause en bonne compagnie. En soirée, gare à celui qui daigne ne pas éteindre ses phares une fois rendu au sommet…
On a du fromage en crottes dans les veines.
À la fin des années ’60, à Victo, le principal secteur agricole était la ferme laitière. Le lait coulait à flot à un point tel qu’on ne savait plus quoi faire de ce précieux liquide. Du fromage, peut-être? Quelle bonne idée. La Fromagerie de la Grande Ligne » fut la première à populariser le fromage en grains. Qui a inventé la fameuse poutine? Warwick ou Victoriaville? Selon moi, ça restera toujours un mystère. Toutefois, quand un test sanguin révèle que ton sang contient du fromage en grains, des patates frittes et de la sauce BBQ, on sait que tu viens de Victo.
On a l’Attraction, où la marche est haute.
À Victo, on s’amuse aussi. Depuis quelques années l’Attraction est le lieu de rencontre pour tous. La qualité de la musique et le décor créer l’ambiance magique pour y faire le party. Dernièrement, un des fêtards l’a appris à ses dépens : en faisant faux pas, il est tombé du deuxième étage, pleine face, sur la piste de danse.
On a le paradis des oies blanches.
Depuis les années 1990, on peut voir les oies des neiges couramment appelées «oies blanches» s’avancer à l’intérieur des terres et dans les champs de la région de Victoriaville. Leur spot préféré? Le réservoir Beaudet, qui se trouve sur leur chemin, en direction de la côte atlantique, où les gens du coin peuvent admirer leur spectacle, chaque année, en période de migration.
Il fut un temps où la musique occupait tellement de place dans ma vie que ma relation avec mon chum en était presque en péril. Alors à la tête d’une petite entreprise de promotion, Kimosabee Productions à Toronto, dont le mandat était de produire et de représenter un « Roster » de Djs dans l’industrie du «Night-club», le temps était tellement précieux.
Une époque où Madonna était toujours la «Reine de la pop», et que les controverses suivaient une après l’autre. Une chose que je retiens du bon vieux temps c’est que Madonna avait toujours une équipe de danseur incroyable. Personne de la communauté gaie ne connaissait pas les chorégraphies et les pas de danse élaborer dans ses vidéos. Du moins, les folles que moi je côtoyais les connaissaient tous.
Un jeune homme qui n’a pas passé inaperçu dans la communauté est le très séduisant Daniel Cloud Campos, l'un des danseurs fétiches de Madonna recrutés à l'occasion de sa tournée « Reinvent Yourself » en 2004. Vous pouvez, vous imaginez, touts les rumeurs et les « quand dira-t-on » au sujet de l’orientation sexuelle du talentueux danseur. Peu importe, pourvu qu’on vende des billets nous aurait répondu Madonna!
Aujourd’hui, maintenant âgé de 27 ans, ce jeune artiste d'origine philippine est le héros de « The Music Box ».
Oh! En passant notre sexe-symbole du jour entretien présentement et ce depuis longtemps une relation avec Tamara Levinson, elle aussi une talentueuse danseuse. Désolé les mecs il n’est pas gai.
L’histoire ne dira jamais quels avaient été les compromis pour que je puisse continuer à travailler si fort pour la direction de mon « Roster » et aussi sauver ma relation avec l’homme de ma vie.
Sérieusement si je m’écoutais ça serait facile de déprimer. Quand on suit un peu l’actualité, ce n’est pas long que le cœur nous lève. Plate à dire, mais moi j’aurais tellement aimé que le gouvernement du Canada remettre une somme équivalente au cout d’une élection aux victimes du Japon, plutôt que de le dépenser dans une campagne électorale comme c’est le cas actuellement. Ça me déprime en maudit. Difficile de combattre la déprime saisonnière surtout quand l’hiver semble s’accrocher à n’en plus finir.
Malgré tout, le travail reprend, je sors de la maison et soudainement les choses changent! Peu à peu, le transport recommence et la vie reprend. Aujourd’hui, je me sens comme un banc de neige qui dégèle, le poids de l’hiver et du froid qui s’effrite au fil des jours. Lentement de jour en jour le sang recommence à couler dans mes veines. Les sourires des beaux gars de «shipping» chez les quincaillers, les muscles des beaux mâles sur les chantiers de construction, puis même les boutades de grognon chez Ti-Mé, me font revivre et vibrer pour me réchauffer!
Les geais bleus et les cardinaux rouges qui se battent aux mangeoires fraichement remplies. Cette odeur de pelouses qui dégèlent est comme un parfum que j’avais oublié, l’espace d’un hiver! Tranquillement, je regagne mes sens, mes idées deviennent plus claires et le gout de me fixer de nouveau objectif réapparait. Soudainement, je me surprends à faire des plans, et à avoir hâte aux prochaines festivités!
Bon, pas que je n’ai plus rien à dire, mais y a le livreur de Molson au dépanneur du lac qui s’en vient, je ne voudrais tellement pas le manquer, c’est à cause de lui si la sève coule.
Enfin le printemps, je ne sais pas si c’est l’âge, mais chaque année l’hiver devient de plus en plus long pour moi. Rien à dire contre la neige, j’adore les sports d’hiver et les beaux paysages blancs, prendre des marches dans la nature, faire de la raquette ou de la motoneige… L’hiver a toujours été symbole de plaisir et de joie.
De toute façon, ce n’est pas parce que j’en ai plein mon casque cette année que je vais commencer à me plaindre et à pelleter les bancs de neige dans ma cour ou dans la rue pour qu’elle fonde plus vite. Eille, si j’ai le choix je vais plutôt perdre mon temps sur les sites pornos sur internet à la place, pfsss, pas fou moé là!
Non, mais hier on regardait les gros morceaux de glace descendre sur le lac, âpres c’était les branches d’arbres et les troncs d’arbres….Et aujourd’hui on regarde la remise à Ti-Caille descendre… Il aurait dû sortir ses réserves de cannabis avant la crue des eaux l’épais hein? Vous devriez voir la gang d’ados qui attendent la remise en bas au barrage!
Sérieusement tous les ans c’est le même scénario, toujours les 3 mêmes voisins qui se font inonder. Je soupçonne même le beau Jocelyn en bas d’être un peu plus gai que moi. Il nous sert les hors-d'œuvre, le café au Bailey puis les p’tites sandwichs pas de croute à chaque fois que l’eau monte… La bière coule à flow ça s’est sûr! Nous autres en échange, on se passe les sacs de sable qui formeront la muraille autour de son chalet. Vous devriez voir le «bunker» à la fin de la journée, he he he…
Puis là y a Ti-Jule qui nous casse les oreilles avec ses maudites pompes, moteur «Harley Davidson», «Pan Head» «Straith Pipes» …blah blah blah! Il en parle beaucoup, mais moi je ne les ai jamais vus pomper quoi que ce soit? Voyez le genre!
Non, mais c’est quand même bien le Lac des Cèdres, entre les «festivités des inondations», les parties de sucre et le retour des saisonniers, y a toujours le retour des canards pi notre première grosse brosse sur le bord d’un feu de branches dans ma cour.
Vive le printemps, yeah!
La madame...
P.S. Madame Brochu une autre voisine vient de m’appeler en chialant comme une débile et me demande de spécifier que ce texte n’est qu’une fiction. Méchante casseuse de party!
Il est fréquent qu’il arrive au Roi, notre égo, de s’enliser dans l’étroitesse de ses croyances et de se convaincre qu’il a les seules, bonnes opinions sur des sujets quelles conques. Durand ce moment où il devient l’empereur incontesté du sujet et qu’il déguste les fruits et les offrandes de ses sujets en adoration de ses certitudes, il lui arrive d’en perdre la raison.
Parfois cet égo, plus difficile à nourrir qu’un canidé ou du mammifère typique de la ferme bovine, se croit si puissant que le centre de l’univers néglige le plus important, « la raison ne réside et règne seulement quand le royaume est en paix! »
La chute et la défaite sont souvent fatales, et très peu d’entre eux s’en sortent indemnes. Mais la confiance en soi est importante.
Maintenant face à se vide, oui celui-là même qui m’aura permis d’atteindre cette sérénité, que reste-t-il? Où sont mes nouveaux repères, ceux qui me permettront d’avancer vers de nouveaux horizons?
Vous qui ne faites pas encore partie de ce monde virtuel, mais si cruel auquel j’appartiens, où êtes-vous? Mine de rien puisque j’en suis à la case départ, j’admets être à la recherche de nouveaux défis, celui de réapprendre à m’aimer. Dites-moi où êtes-vous?
Je me souviens quand j’étais jeune, chez nous la toiture du garage étais quand même assez basse et à se temps ci de l’année nous pouvions casser les grands glaçons qui pointaient vers le sol. Non, mais y avais-tu quelque chose de plus plaisant qu’un grand glaçon transparent, puis de le laisser fondre dans sa bouche en s’imaginant que c’était le pop-sicle de la saison.
Nos mères n’étaient pas folles, au contraire, sachant très bien que cette dégustation digne de leurs héros se déroulerait bien écrasée dans le banc de neige tout sale du voisin durant des heures, le costume de mise restait toujours le bon vieil habit de Ski-Doo de la tête aux pieds.
Cette chaleur que nous procurait ce fantastique soleil de fin février nous rappelait que bientôt les forteresses creusées à même les monticules de neige ne seraient plus accessibles à cause de la fonte rapide des neiges et que l’hiver tirait à sa fin. Et oui d’ici peu, nous échangerons nos patins pour la bicyclette!
Moments importants de notre vie, durant lesquels nous étions les rois de notre univers, et où nous étions déjà en train de décider des territoires que nous allions dominer durant le prochain été.
ATTENTION: Ce que vous trouverez sur ce blogue n’est que pure fabrication, de la fiction, de la moquerie, et le fruit de mon imagination, mais surtout inutilisable pour me discréditer lorsque j'appliquerai pour joindre les Chevaliers de "Colons".
« Je raconte de meilleures histoires que ton « mon’oncle », je suis plus « tannant » que ton p’tit frère, moins vieux que ton grand-père, je cuisine mieux que ta mère, je suis plus affectueux que ton chien et moins jaloux que ton ex! »