Sérieusement si je m’écoutais ça serait facile de déprimer. Quand on suit un peu l’actualité, ce n’est pas long que le cœur nous lève. Plate à dire, mais moi j’aurais tellement aimé que le gouvernement du Canada remettre une somme équivalente au cout d’une élection aux victimes du Japon, plutôt que de le dépenser dans une campagne électorale comme c’est le cas actuellement. Ça me déprime en maudit. Difficile de combattre la déprime saisonnière surtout quand l’hiver semble s’accrocher à n’en plus finir.
Malgré tout, le travail reprend, je sors de la maison et soudainement les choses changent! Peu à peu, le transport recommence et la vie reprend. Aujourd’hui, je me sens comme un banc de neige qui dégèle, le poids de l’hiver et du froid qui s’effrite au fil des jours. Lentement de jour en jour le sang recommence à couler dans mes veines. Les sourires des beaux gars de «shipping» chez les quincaillers, les muscles des beaux mâles sur les chantiers de construction, puis même les boutades de grognon chez Ti-Mé, me font revivre et vibrer pour me réchauffer!
Les geais bleus et les cardinaux rouges qui se battent aux mangeoires fraichement remplies. Cette odeur de pelouses qui dégèlent est comme un parfum que j’avais oublié, l’espace d’un hiver! Tranquillement, je regagne mes sens, mes idées deviennent plus claires et le gout de me fixer de nouveau objectif réapparait. Soudainement, je me surprends à faire des plans, et à avoir hâte aux prochaines festivités!
Bon, pas que je n’ai plus rien à dire, mais y a le livreur de Molson au dépanneur du lac qui s’en vient, je ne voudrais tellement pas le manquer, c’est à cause de lui si la sève coule.
À plus ma gang de vous autres!
La madame…
Comment coaliser les conservateurs canadiens?
Il y a 1 jour







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Oui oui, c’est un secret!