dimanche 19 juillet 2009

HOG

Depuis deux ans, le Chapitre de Victoriaville s'associe à l'Organisme de bienfaisance L'ENVOL (enfants autistes) afin d'y ramasser des fonds.

Le Chapitre est fier de vous recevoir dans notre région pour la 14ème édition du Rallye Provincial 2009.

mardi 7 juillet 2009

« ti-guy » pour les intimes

Aujourd’hui en jasant avec miss météo, une belle blonde, « Jesse » me racontait qu’il y a un lien direct entre la météo et la crise économique actuelle. Ça me rassure en tabarnouche! Il faudrait que Jessica rencontre certains de nos économistes, ils ne comprennent vraiment rien!
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Sur une note aussi triste, cet après-midi le gars à la TV, chose la, nous disait que jamais autant de gens n’auraient accompagné un cercueil vers son dernier lieu que celui de Michael Jackson. Cérémonie à la hauteur du personnage, envers qui je voue beaucoup d’admiration et de respect, peu importe ce que ses détracteurs en pensent. On parle ici de « Wacko Jacko », l’unique, celui qui aura vraiment affecté nos vies et qui nous a tous accompagné dans notre adolescence, qu’ont le veule ou pas.
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Dans l’antre (mot appris en visitant des blogues de gens instruits) de nos mémoires, avec quelques amis, nous nous sommes souvenus que lorsque plus jeunes nous avions tous des surnoms assez différents de ce qu’on entend dans nos courts d’école actuels. Les surnoms étaient le fruit d’une imagination sans fond, où tous les coups étaient permis. Tu avais un long corps et les gambes courtes ton surnom devenait « Basset » une p’tite bête si affectueuse. Tu étais marginale, sans respect pour ta personne et ton apparence on t’appelait « Fuckall ». Je me souviens même du gars au secondaire au visage si étroit et très allongé, ben lui il est vite devenu « Henri tête de cheval », ironiquement décédé d’une tumeur au cerveau quelques années plus tard. Puis y avait « Fudge », « Bellu », « Masse », « Phil », « Darel », «Moon », «Pat » et j’en passe.

Que ce soit « Jess », « Wacko Jacko » ou les autres, dans le doute, la musique, l’ironie, la méchanceté ou la joie, ils font tous partie de mes racines.
...racines un peu trop humides à mon gout ces jours-ci.

La madame…
Illustration : Célébrité Gossip

lundi 6 juillet 2009

Persévérance et amour

Y a des jours ou rien ne va. Au moment où je ventilais parce que rien ne va aujourd’hui, seule dans la maison, je suis tombé sur (internet Chrystian Guy) cette histoire d’un père qui, par amour pour son fils, décide de faire le triathlon Ironman avec lui.

L'histoire de Dick and Rick Hoyt;

« Son fils est un adulte lourdement handicapé et il doit littéralement le « traîner » avec lui! C’est d’abord une histoire de persévérance, de détermination. Mais c’est aussi une histoire d’amour. Beaucoup plus grande que la douleur. »




Ostie que je me sens petit… mais vraiment petit… je m'excuse pour etre aussi petit... j'ai honte... c'est tout!

la madame...

mercredi 24 juin 2009

On commence à se faire vieux quand...

…il est plus simple de se raser au complet que d’enlever les poils blancs dans notre barbe.

…trouver un gars de 20 ans sexy commence à être un tabou.

...mettre du Clamato dans sa bière est rendu quelque chose d’excitant.

...on se lève à 7 :00am le matin de la St-Jean.


...du n’importe quoi...

mercredi 17 juin 2009

La journée parfaite!

Régina SK., quatre heures du matin et je ne peux plus dormir. Merde! Il est fréquent que je me réveille très tôt le matin lorsque je suis dans l’ouest. Les deux heures de décalage avec le fuseau horaire du Québec me font souvent cet effet. À quatre heures il serait donc six heures chez moi, ce qui correspond à mon heure habituelle. D'un côté, ça ne me dérange pas trop pourvu que je me sente reposé et dispos pour la tâche.

Allez on décolle. Direction Outlook, petit village environ 230 kms au nord de Régina.
Deux livraisons plus tard, je suis affamé, naturellement il est l’heure du lunch. J’aperçois le truck-stop à l’intersection des autoroutes 4 et 16 à The Battleford SK., la cour est bondée de poids lourd, j’ai tellement faim que je décide de prendre une chance, et regarde pour un stationnement. Oups, dès que je me pointe le nez dans le stationnement, un espace de choix se libère, comme par enchantement, parfait pour le mastodonte de « B train » comme le mien.
La panse pleine je suis prêt pour le troisième client à Loydsminster AB.

Il m’arrive fréquemment de prendre une pause vers les 2 heures en après-midi. Normalement je me gare et fais une p’tite sieste d’une demi-heure. Aujourd’hui je suis en feu, il n’en est pas question!

Toute la journée j’ai eu l’impression que mes clients m’attendaient dans la cour pour s’assurer que le service serait rapide et efficace. La courtoisie était de mise, on a même tenté de me répondre en français à quelques reprises. À peine 10 minutes chez le client et me voila reparti.
Sur la route j’écoute, et on peut presque entendre les 600 chevaux du moteur cummins 385-600 HP, question de se motiver entre eux. Le Harley Davidson des poids lourds, mon Perterbilt 389 – 2007 ne laisse aucune chance à quiconque veut s’y mesurer en grimpant les quelques montagnes, si rares soient-elles, qu’on retrouve dans cette région.

Quatre livraisons plus tard, trois chevreuils, deux bisons et 1150 kilomètres au compteur, je me retrouve à Edmonton AB. Avec un surplus d’énergie assez inquiétant. « Speed » dans mon Diet Pepsi? J’me sens presqu’en téflon.

« J’arrive au Flying J, j’aperçois une cabine téléphonique, j’y cours et j’entre comme un coup de vent. Aussi tôt, entrer, j’en ressors vêtu de mon uniforme en latex moulant bleu et rouge garni d’un grand « S » sur la poitrine. »

SIR, SIR, SIR, CAN I HELP YOU?

D’un réveil brutal, je sors de la lune puis m’aperçois que j’étais juste dans une longue file d’attente au Flying J, articles en main, en train de fabuler et de rêver sur se qu’aurait été LA journée parfaite du chauffeur qui a une vie bien ordinaire.

À une petite exagération près, je peux sincèrement affirmer que j’ai vraiment eu LA journée parfaite, et que si on m’offrait de la changer sur le champ avec plein de scénarios alléchants, je répondrais probablement non.

Ostie! Que j’ai eu une belle journée!

Oups… je dois y aller le p’tit « cute » du comptoir, a fini son « shift » puis on s’en va pour une p’tite bière l’autre bord de la rue...

OH! YES! YOU CAN HELP ME…!

la madame...


mardi 9 juin 2009

Histoire de fesses

ATTENTION! Si vous êtes pudique, prude et êtes « pluggé », par intraveineuse sur l’eau bénite de l’Église Catholique, allez donc prendre une marche et oublier que vous êtes tombé sur cet article, car il n’est pas pour vous. Si vous êtes mineur, allez, lisez-le, mais de grâce fermez-vous donc la trappe. Si vous êtes un de ceux qui le liront jusqu'à la fin, je vous en pris, mais ne venez pas vous plaindre que j’ai osé parler de façon aussi franche de vos fesses, vous aviez juste à ne pas me les montrer.

Ces derniers temps, je me trouve un peu distrait et étourdi. Je fonce dans les portes fermées, j’me gare toute croche, je cherche mes clefs, je suis dans la lune et j’en passe. La raison est très simple, c’est que la saison des fesses est officiellement commencée. OUI! Il fait plus chaud, donc les gens en enlèvent une pelure, et les manteaux longs sont à l’écart. On ce sent tellement plus « sexy » avec les quelques livres en moins que nous avons perdu depuis les résolutions du temps des fêtes. Il suffit que l’on ce sente beaucoup mieux dans notre peau et hop, on enfile notre belle paire de jeans moulant qui redore nos belles fesses charnues.

Les fesses! Un sujet tellement vaste, mais aussi tellement tabou. Un sujet sur lequel nous pourrions écrire pendant des semaines sans en épuiser l’essence même du propos. Et à mon avis, cela reflète très bien l’intérêt que nous avons pour la chose, aussi mystique soit-elle. Tabou? Parce que quelque part dans le passé la société aura choisi d’en faire un sujet dont nous avons honte?

« C’est ici qu’on me perd. Les fesses étant le deuxième plus gros muscle du corps humain, comment peut-on faire pour le manquer? À part simplement être stupide ou aveugle...

...moi ce qui m’intéresse c’est VOS fesses! Oui, celles que je côtoie tous les jours, celles que je regarde sans retenu. Je ne me gêne pas, soyez certain que si vous me tournez le dos, je les regarde. »


Quelles soit petites, blanches et couvertes d’un p’tit duvet, vous savez celle dont je dois « carter » pour vérifier si elles sont d’âge légal, ou bien les belles grosses rondes, fermes et sportives, elles sont toutes belles.




Rien de tel qu’une visite au Jardin botanique en extase devant un tableau de belles fleurs et hop une belle paire de fesses au passage, et oups une autre. Une belle journée entre amis à la ronde, là y en a des belles, vous n’avez qu’à vous planter sous les grands manèges… Ah oui! Il y a aussi une belle journée dans le Vieux-Québec, vous y serez servi.

Une journée extrême en matière de fesses se passe plus sur une plage, lac St-Joseph à Québec, Lac des Deux Montagnes à Oka et la Plage Le Sablon à St-Polycarpe ou je ne réponds plus de vos actes ou du jour ou vous nous reviendrez.

Qui de vous n’êtes pas allez danser dans un « night-club » juste pour avoir le plaisir de vous faufiler dans la foule pour vous frotter les fesses contre celles des autres. Y a tellement de monde au pouce carré que nous n’avons pas le choix, oups, excuse! En regardant dans la direction désirée, non sans vous frotter un peu plus.

« Ha! Les mains fuyantes, je vous attends. Qui ne parle pas avec ses mains? Et bien moi j’écoute avec mes mains, je peux être discret, mais Dieu sait combien d’information j’obtiens avec une main distraite. Eh oui, celles-ci sont petites, mais fermes… celles-là sont rondes et dodues…»

Il y a les fesses qui font de
la moto, les fesses de Greenpeace, sans oublier les belles fesses écossaises.



Mais les fesses peuvent aussi être la source de malheurs. J’entends ici par malheur celles qui deviennent trop gourmandes. Les GROSSES fesses, vous savez les fesses qui ne peuvent plus prendre l’avion sans acheter deux billets. Celles qui ne doivent pas échapper leurs savons sous la douche, ou bien les fesses qui nous parlent constamment pour cause de problèmes gastriques, ou d’abus de boisson la veille.

Au grand malheur de certains, les fesses peuvent aussi devenir la source de grandes pertes, un être qu’on aime, ou bien il y ceux qui aiment la vie à risque.



Peu importe!

Quelles soit grosses, petites, fermes, avec beaucoup de jasette, moi les fesses, j’aime bien, elles me rendent fou! Si vous me rencontrer et que j’entre, tête première dans une porte fermée, s'il vous plait ne me tenez pas rigueur, c’est que peut être que je regardais vos fesses.

Faut croire que c'est la saison?

la madame...
Photo: Internet ? Si elles sont à vous, je vous remercie pour me les avoir prêter.

samedi 16 mai 2009

La Petrovski n’est qu’une frustrée...

La tête me tourne. Je suis assez occupé dernièrement, pas beaucoup de temps pour écrire même si ça me manque, mais force de comprendre que je manque d’heures dans la journée pour faire tout ce que j’ai sur ma liste.

De toute façon, j’aurais pu faire mes commentaires sur l’affaire de la commission Oliphant, ou je crois que notre ex-premier ministre Brian Mulroney est en train de faire un fou de lui.
J’aurais pu déblatérer sur le pourquoi que notre gouvernement canadien s’obstine à ne pas appuyer la « Déclaration sur les droits des peuples autochtones », mais encore une foi je me sens tellement impuissant avec mes commentaires de bloguer sans influence.

Oh!, j’aurais pu aussi m’éterniser sur le pourquoi je pense que George Bush, Dick Cheney et Condoleezza Rice devraient être poursuivie par la cour internationale pour crimes de guerre, mais je crains beaucoup trop de me faire couper mon internet.

Le pourquoi je trouve Nathalie Simard aussi conne? est un sujet déjà passé de mode et qu’il y a 40 ans l’homosexualité devenait parfaitement légale, quand Pierre Elliot Trudeau déclarait que « l‘état n’avait rien à faire dans nos chambres à couché… », est un sujet qui n’intéresse plus personne.

Puis quand on regarde le potinage et perte de tous nos argents de contribuables perdus inlassablement tous les jours à la chambre des communes…

Le gars n’a plus rien à dire!

Juste une chose me fait chier aujourd'hui…




La semaine dernière quand j’ai vu Jonathan Roy à TLMEP j’ai rencontré un gars sympathique. Quand j’ai entendu sa musique, j’ai entendu de la maudite bonne musique. Quand je l’ai entendu en entrevue à l’émission de Christiane Charette sur la première de Radio-Canada, j’ai entendu un gars vraiment cool.

Par contre quand j’ai lu les commentaires de Nathalie Petrovski, dans sa chronique du 14 mai « Jonathan Roy et les valises » , je me suis souvenue combien cette femme me déplait. Je me suis aussi souvenu de sa réponse à une question que Christiane Charette lui a posée il y a pas si longtemps; « ...tu devrais comprendre toi aussi tu as un fils de 19 ans qui vie sous ton toit? », « …malheureusement… » Répondit-elle, d’un ton tellement disgracieux et irrespectueux envers son propre fils. « La Petrovski » n’est pas mon point de vu dans ce billet, et c’est pourquoi je me contenterais de dire que je pense qu’elle est tellement vide d’intelligence qu’elle ne mérite pas mon attention, c`est une méchante frustrée selon moi.

Oh! Jonathan Roy, vraiment plate que le gars ais à faire face à la réalité de la vie concernant l’incident avec Bobby Nadeau, mais j’ose espérer qu’il ne n’arrêtera pas de composer et de produire, parce ce que j’ai entendu jusqu’à maintenant me plaît beaucoup… peu importe ce que « La Petrovski » en pense.

Monsieur Roy, j’ai tellement hâte d’entendre le reste de votre CD… que je vais l’acheter…

La madame...

Photo: André Tremblay, La Presse

samedi 2 mai 2009

Merci au Ici Montréal

Lettre à l’éditeur,
D’abord, j’aimerais prendre une petite minute vous vous dire combien j’ai été extrêmement déçu d’apprendre que le journal Ici Montréal ne sera plus. Ici est une source de richesse qui aura su me nourrir d’informations, me distraire et m’apporter un contenue qui est venu me chercher pendant nombres d’années. Quel tristesse et déception, mais bon.



J’aimerais profiter de cette occasion pour remercier tout l’équipe du Ici pour son excellent travail. Merci de m’avoir donné l’opportunité de vous lire, de m’enrichir, mais surtout de me faire sentir comme l’un de vous qui êtes si différents du reste du monde.

Mes plus sincères remercîments plus particulièrement à Pierre Falardeau pour votre chronique « La Résistance ». Vos textes sur un font d’arrogance, votre franchise, votre honnêteté m’auront fait rire mais aussi fait réfléchir. Votre style coloré auquel je peux m’identifier aura été tellement rafraichissants pour moi.

Votre choix de citation dans votre dernier texte, n’aurait jamais pu être plus approprié que celle-ci.

« Je préfère les primitifs aux décadents » (Jack London)

Mr. Falardeau, où que vous soyer, je vous suivrai. MERCI! Mr. Falardeau.







MERCI! A tout l’équipe du ICI MONTRÉAL,

Un inconditionnel...

dimanche 26 avril 2009

Le Hockey? Qu’est-ce que j’y connais?

Un peu en retard sur mes réflexions au sujet de la défaite du Canadien de Montréal, mais quand je suis sur la route ce n’est pas évident.

Il est rare que j’aille écrire un billet sur les sports parce que de toute évidence je suis assez pourri sur le sujet. Assez pourris qu’il fut un temps ou toute ma connaissance en matière de Hockey venait de ma mère. Oui jusqu’à maintenant c’était un secret bien gardé, mais presque toute mon adolescence « si j’avais une opinion sur le Hockey c’est que ma mère était “La Source” de mes connaissances » en la matière. Oui je sais, ça fait « looser » un peu, mais je m’assume. Pendant près de 30 ans elle a suivi le hockey religieusement et écoutait chaque match comme si elle écoutait la messe. Gare à celui qui oserait changer de canal durant un match du Canadien, il se serait fait couper la main je vous en passe un papier.

La plupart de mes amis sont de grands partisans et eux aussi ont été « La Source » de mes opinions dans le domaine du sport pendant longtemps. Mario Ratté que je côtoie toujours d'ailleurs à joué toute sa vie au hockey. Sa passion pour le hockey est sans borne, tu veux savoir les statistiques détaillées d’un joueur de n'importe quelle équipe de la ligne, t’appelles le beau Mario, il a la réponse. D’un calme étonnant, et d’une vois douce il peut analyser un match en moindres détails avec une vision d’ensemble, appuyer de références justes et exactes, comme on le voit de moins en moins souvent dans nos émissions de sport quotidiennes comme La Zone, 110% ou L’Anti-chambre.

Au cours des derniers mois, j’ai rencontré le p`tit Mathieu Coté, pas mal fin à par ça. Lui il travaille au dépanneur du coin au Lac des Cèdres. Lui aussi il en mange du hockey. Définitivement il connait son hockey et il le vit jusqu'à l’os. Un vrai Québécois qui a le sport national dans le sang. On l’appelle Kovi Coté, vous voyez le genre. Les conversations avec lui sont d’un optimiste sans limites pour la Sainte Flanelle. Il était certain que le Canadien « boufferait » les Bruins les deux yeux fermés bien durs. Erreur!

Il est un « fan fini » le p’tit Kovi.... Ben cool le jeune anyway.

Si vous êtes un de ceux qui croix que mes opinions fondées sur ce que ma mère ou mes amis pensent ne font pas très professionnel pour écrire sur le sujet, … vous avez peu être raison? …et bien je vous prie de bien lire ce qui suit.

Ti-Guy se mouille

Aujourd’hui c’est différent. Loin de prétendre que je m’y connais plus en la matière, je crois juste que j’aie un point qui mérite d’être entendu. Puis “La Source” cette fois si c’est moi, tout simplement par ce que c’est MON opinion.

Inutile de reprendre une autre commission Bouchard – Taylor pour les propos qui suivent, mais moi je fais un lien entre la performance du Canadien et l’origine des joueurs qui composent l’équipe. Jouer pour la Sainte Flanelle n’est pas la même chose que de jouer pour un autre club au sein de la ligue. La Sainte Flanelle c’est autre chose. Le club, les fans, les médias et toute l’attention qu’on y porte est différente que partout dans la ligue. Pour les joueurs, porter le chandail du Canadien est bien plus lourd que partout ailleurs dans la ligue. Jouer pour le Canadien de Montréal est bien plus que jouer pour de l’argent c’est jouer pour une institution. Le joueur doit être porté par une croyance, une fierté, une connaissance de l’histoire du club. Il doit s’être mis à genou à plusieurs reprises pour réciter la prière qui le portera vers la victoire. Il doit comprendre à quel point le hockey au Québec est plus que notre sport national, mais aussi notre religion. Le « BUSINESS » est très important, mais il vient en deuxième.

« Expliquez-moi comment Komisarek, Kostitsyn, Hamrlik font pour comprendre l’importance de nos valeurs alors qu’ils ne parlent pas le français et ne parlent qu’à peine l’anglais.

Qu’on leur demande ce qu’ils savent ou comprennent sur un événement aussi marquant qu’a été l’émeute du 17 mars 1955, lors du match entre les Red Wings et les Canadiens. La rivalité les Canadiens et les Nordiques. Qu’on leur demande ce que représentent les Jean Béliveau, Guy Lafleur et Guy Carbonneau, eux qui ont vraiment marqué l’histoire du Canadien? »


Ce que je sais c’est qu’on leur a donné de bien grosses sommes d’argent pour une bien grosse responsabilité, celle de nous représenter nous les Québécois. Responsabilité qu’ils ne sont visiblement pas capables de porter peu importe l’argent. Pourquoi? C’est simple parce qu’aucun argent ne pourra transmettre les valeurs du Québec et celles du Canadien de Montréal.

Rebâtir notre équipe

Avec une équipe qui vient de se faire balayer des séries, 11 joueurs se retrouvent au ballotage, libre de se chercher un emploi. Voici une bien belle opportunité pour reconstruire notre équipe et cette fois-ci en prenant bien soin de réfléchir avant de prendre joueur. Au point ou nous en somme peu importe le temps qu’il nous faudra pour rebâtir.

M. Gainey, je suis un de ceux qui n’ont toujours pas digéré que l’on congédie Guy Carbonneau, et ce, surtout de façon aussi cavalière comme vous l’avez fait. Je suggère donc que vous soyer le premier à partir, genre une vente de feu lorsqu’on vendra l’équipe…

Mais j’insiste pour rester poli à votre égard, car « JE ME SOUVIENS » beaucoup plus que vous le pensez de votre importante contribution pour le Canadien de Montréal. Polis, mais extrêmement déçu de vos agissements comme directeur.

À ce que je sache, Guy Carbonneau fait toujours partie de l’organisation du Canadien qu’on le ramène derrière le banc. On verra plus tard pour le poste de Directeur, mais j'aime bien l'idée de voir Serge Savard comme propriétaire?

Loin de prétendre connaitre le secret de la recette magique pour la reconstruction de l’équipe, mais puis-je au moins suggérer que les dirigeants de l’équipe considèrent récupérer le plus possible de Québécois.

« Ou sont les Mario Ratté, les Mathieu Coté qui méritent une place dans notre équipe?

Dandeneault, Bouillon, Brisebois, Tanguay, Latendresse et Lapierre ne sont-ils pas la preuve que le Québec possède le potentiel d’une équipe gagnante? »


Peu importe le temps qu’il nous faudra, pourquoi ne pas investir dans nos propres ressources?

La madame...

Photo : Internet ? Si elles sont à vous, je vous remercie pour me les avoir prêtés.

lundi 13 avril 2009

Mon Attitude!

Ce matin, ça fait tout près d’un mois depuis mon dernier texte puis je sens que ça me manque. Le jour de mon anniversaire, j’aurais pu choisir d’écrire avec ma plume d’humoriste, mais une grande sensation de bien-être m’envahit ce qui me donne le gout de philosopher. Vous savez, si je pouvais grimper sur le toit du chalet puis crier je le ferais. Comme la Reine du Lac des Cèdres le ferait pour rappeler à tout le monde qu’il y a « Une Reine au Lac des Cèdres ». Et que c’est moi!

Plus le temps avance, plus je vieillis et plus je sens un besoin urgent de poser des gestes concrets dans mon quotidien ce qui me permettrait de laisser ma trace sur la planète, puisque je suis convaincu que c’est durant notre vie qu’il faut le faire et non après. Peut être plate et déprimant comme introduction, mais moi j’y vois une lueur de sagesse.

45 ans aujourd’hui, puis c’est surprenant combien je sens que je change et que mes besoins face à la vie sont de plus en plus différents d’y il a quelques années. J’attribue cette grande différence à mon changement d’attitude.

Plus les années passent, mieux je comprends l’importance de l’attitude dans la vie. L’attitude maintenant pour moi importe plus que les faits. Plus que le passé, plus que l’instruction, plus que la religion, surtout plus que l’argent, plus que les circonstances, que les échecs et les succès et oui certainement beaucoup plus que ce que les gens pensent, disent et font...

Plus que l’apparence, le talent ou la compétence. Je suis conscient que mon attitude contribue à façonner la société, ma communauté, mes ami(e)s, et même les membres de ma famille. Le plus remarquable, c’est que chaque matin que je me lève, j’ai le choix, de l’attitude que j’adopterais. Je ne peux pas changer mon passé. Mais je suis de plus en plus conscient que je peux influencer les gens autour de moi.

« Donc j’ai un pouvoir social d’améliorer les choses selon mes croyances.»

Ça peut être assez stressant de faire un constat comme celui-là, le matin de mes 45 ans, parce que la liste est exhaustive. Par contre aujourd’hui, jour de ma fête, je choisis de rester calme avec “La Mission” de vouloir tous changer, mais si ça vous tente de voir un gars qui est de bonne humeur, je serai chez moi...

45 ans c'est seulement dans la tête...

N’oubliez pas! Notre attitude ne dépend que de nous!

La Reine au Lac des Cèdres...