mercredi 4 février 2009

J’ai des bibittes dans le traineau!

On a tous un étrange personnage, dans notre quartier ou dans notre village qui s’arrête en avant de chez nous, ou au coin de la rue, le regard vide qui se parle tout seul. Pas facile, mais vous savez désinstitutionnalisation oblige. Ils sont sans danger, puis je pense que malgré leurs différences ils ont quand même une place dans notre société. Moi je prétends qu’ils parlent à leurs amis imaginaires, mais au fond, c’est juste des petites bibittes dans la tête qu’ils ont.

Mais qui suis-je pour les juger?

Qui osera s’avancer pour affirmer qu’ils n’ont pas une petite voix dans la tête qui leur parle? Vous savez la petite voix qui nous aide à prendre des décisions, aussi banales soient-elles, dans notre quotidien. Je suis sur que vous vous en doutez, moi ça a commencé assez jeune, à l’adolescence quand je me suis aperçu que j’étais bien différent de tous mes amis. Ça commence tranquillement, dès le jour où la vie commence à se compliquer. Croyez-moi!

On a tous des situations comme ça…

On va au guichet automatique à la banque puis au retour vers la voiture il y a la petite vois qui nous demande « …mais ou sont les maudites clefs? ». Une foi assis dans la voiture on regarde notre livre de banque puis on s’aperçoit que le payement de la voiture est passé; puis, y a l’autre petite voie qui nous dit; « …si au moins le maudit bazou partait le matin…» jusque-là, la maladie n’est pas si pire, tout va bien.

Ici ça se gâte un peu…

Tu te réveilles la nuit puis, il y a une qui veut te jaser. « Eh…psssiii… dors-tu? »T’as beau y dire que tu veux dormir, mais elle choisit n’importe quel sujet pour te tenir réveillé. « Eh, eh, t’as oublié de payer tes factures ce mois-ci… », mais elle s’aperçoit vite que ça ne marche pas avec moi. Tout de suite, il y a l’autre bibitte qui se joint, lui chuchote à l’oreille, puis là elles s`y mettent à deux pour me parler du party de demain « Ça a l’air que le bar est open puis qu’il y aura plein de beaux gars… ». Je ne suis même pas certain que je veux aller à ce party là, puis trop fatiguer, les yeux me tombent encore une foi… Puis s’en suis les plus coriaces qui elles commencent à me parler du beau gars qui m’a servie au Canadian Tire la veille. « …maudit beau gars au Canadian Tire hier matin hein?, lui aussi y va être au party demain… » Là je suis faite, ou bien je joue avec mon corps, ou bien c’est sur que je ne me rendors plus de la nuit.

J’ai aussi la p’tite bibitte qui tient le volume de ma voix. Elle, c’est fini, elle ne me parle plus. Elle boude! J’ai beau y demander « baisse le volume » y a rien qui change.


Moi il y a longtemps que je les Côtois mes petites bibittes dans ma tête, elles vont et viennent à leur guise, comme les vôtres. Un peu tabou comme sujet, vous savez nous avons tous un peu honte d’en parler. Mais moi au fil du temps je me suis habitué à vivre avec elles, puis la vie n’est pas si pénible, au contraire, en les écoutants j’en ai conclus qu’elles n’ont pas toute la même personnalité et en général elles sont gentilles.

Ok, y en peut être une ou deux un peu méchantes. Elles vont même jusqu'à ce parler dans dos « …ah elle est fatigantes, a fait son ménage en « J string », en tallons haut, la musique au fond… », vous voyer le genre, rien de bien grave.

C’est à ce moment-là que j’ai décidé d’arrêter la médication…

Y en a une couple qui se spécialise en politique, eux autres, elles sont travaillantes. Je les appelle les grandes gueules. Quand je vois des scandales d’eau contaminée comme dans la municipalité de Shannon, les p’tites bibittes me rappellent rapidement qui est à la source d’un tel scandale. « …souviens-toi Guy, les mêmes « hosties de loser » qui nous ont volé $165 millions de dollar lord d’un autre célèbre scandale, celui des commandites…. »

Ou encore, quand je vois le pétrole monter de 10 cents à la pompe le vendredi matin, y a une p’tite voix qui crie « …eh je vous ai eu, j’ai fait le plein mercredi, gang de crosseurs… »

Et ça continue…

Si vous me croisez sur la rue au village, le regard vide, à me parler toute seule, ou en disant des niaiseries, ne vous en faites pas. Rassurez-vous, au grand jamais je ne voudrais vous faire du mal ou de la peine. C’est juste moi au naturel, celui qui peut-être est en train d’argumenter avec une de mes p`tites bibittes que j’ai dans le traineau ou juste en train de penser à quelles autres niaiseries je vais écrire pour vous faire rire un peu.

Bonne journée!

La madame...

vendredi 30 janvier 2009

Lettre à Stéphane Gendron

Mr. Gendron, jusqu'à tout récemment je m’étais toujours porter à votre défense, lors de conversation de groupe ou à la machine à café, à la défense de votre grande intelligence malgré le personnage souvent trop émotif et amateur qui souvent porte un message important mais de façon si maladroite. Votre personnage coloré ne rendant pas la tâche facile.


Maladresse comme celle de fustiger sur la place public les députés de l’ADQ qui eux n’ont peut être pas l’étoffe pour la mission mais par contre on le crédit d’avoir cru à leur mission et surtout d’avoir eu les couilles pour la défendre en s’engageant.

À en juger par l’amateurisme de votre blogue et son manque de sérieux, il me semble que vous fragiliser vos chances pour que quiconque puisse percevoir, ce que jadis j’avais perçu comme un être intelligent à qui j’aurais pu confié de grandes responsabilités, comme celles de me défendre, de me représenter dans le grand monde de note société, celles de veuillez à mon grain, ou bien même tout simplement prendre soin des générations qui nous suive. Élas, je suis de plus en plus déçu, très déçu.

Les 235 mots de ce texte sont probablement les derniers mots, les derniers efforts que je porterai pour défendre votre cause. Peut être qu’un jour nous nous retrouverons, qui sait?
Quand ça pu, ça pu…

La madame...

Le scandale de Shannon

L’émission Enquête de Radio Canada hier nous présentait un reportage sur ce que nous pourrons maintenant qualifier du « SCANDALE » de Shannon tout près de Valcartier. L’enquête qui révèle qu’on y trouve un taux de TCE de beaucoup supérieur à la norme permise par la loi et qui serait la cause d’un taux de cancer anormale dans cette municipalité. Scandale qui nous rappel un peu celui de Woburn, Mass. dans les annees `70 et celui de Walkerton Ont. en 2000.

Assi tout seule chez moi dans mon salon, je ne vous cacherez pas que par moment j’avais les larmes aux yeux. Une émission qui est venue me chercher, qui m’a faite beaucoup de peine en regardant la douleur, la souffrance et l’indignation des citoyens malades de Shannon face à leur gouvernement.

Dès le début de l’émission je ne pouvais tout simplement pas croire que le gouvernement Fédérale était au courant du problème depuis 1978. Les ministères fédéraux de l'Environnement et de la Défense avaient été prévenus que des eaux usées étaient déversées dans un étang en contact avec la nappe phréatique. Les citoyens de Shannon ont bu l'eau contaminée pendant 22 ans avant de découvrir eux-mêmes la contamination en 2000.

Inutile de préciser que le but de ce billet est bien d’exprimer ma colère, la rage qui s’empare de moi. L’enquête qui nous a été présenter à l’émission d’hier était très bien faite et efficace. On pouvait très bien sentir la HONTE du peuple vis-à-vis nos « leader parlementaires ».

Ou Loser parlementaire? Vous savez! Les mêmes « ostis de loser » qui nous ont volé $165 millions de dollar lord d’un autre célèbre scandale, celui des commandites. `

Attention! L'indignation ne fait que commencer, attendez de voir touts les millions qu’ils verseront dans leurs défense, ou ils se pointeront tous du doit « c’est de sa faute pas de la mienne ».

« À quand le jour ou nous pourrons tenir criminellement responsable nos parlementaires et nos fonctionnaires pour ce genre de dérapage? Je me questionne; Comment ses « losers » là font pour se regarder dans le miroir le matin? »

De mon coté ce matin j’ai honte, je suis triste, j’ai beaucoup de chagrin pour les gens de Shannon…

La madame...

jeudi 29 janvier 2009

Sans raisons…

Au moment ou je croyais n’avoir que deux vrais secrets il s’avère qu’il y en a peut être un troisième, qu’en savez-vous?

Ce qui suit n’est qu’une infâme petite partie de quelques extraits d’un ouvrage sur lequel je travail depuis peu. Parfois je me sens seule, avec ma passion, toujours dans le besoin de me sentir ou savoir intéressant… pas facile, croyez moi! L’écriture peu parfois être un exutoire ingrats…

« Un gars consciencieux et travaillant qui parle fort, qui prend soins de ses ami(e)s, qui aime socialiser en bonne compagnie, prendre un verre, et surtout être le centre d’attention dans ses meilleurs moments. »

« Toujours à la recherche d’un beau gars, tout comme lui, gai, bon chic bon genre de son gout qui aime bien la vie et le sexe… »

« …C’est à ce moment même que je me suis aperçu que mon ski-doo était tombé au fond de la falaise. Toujours accrocher à cette branche d’arbre à flan de montagne, j’essayais de mettre la main dans mes poches pour atteindre mon téléphone cellulaire. Sans succès. Depuis le jour ou je découvris toute l’absurdité des religions, je n’avais jamais prié, mais voila que je me ravise et crois sérieusement que c’est la seule chose qu’il me reste à faire. Je sens que c’est peu être ma fin. »

« Là, nous sommes tous pas mal sur la brosse puis le beau Nicolas arrive. On me le présente comme étant le fils d’Yves, avec lequel ma sœur prétend avoir étudié au secondaire. Moi, assez avancer dans l’ivresse et la consommation de produits frelatés, confronte le jeune homme sur l’âge de son père, puisqu’il prétend qu’il est impossible que son père et ma sœur aient fréquenté l’école ensemble, compte tenu de l’écart d’âge entre les deux… »

« …Erreur, ce n’est que plus tard, quelques semaines, que je constate que ma sœur c’était bien tromper sur la personne, et que puisque Yves avait 11 frères, il s’agissait bien de l’un d’eux. »

« Malgré ton comportement exubérant et envahissant, ton attitude positive nous stimule, nous fait rire, donc reste toi-même et fait attention pour ne pas te faire de mal… »

« J’aurais tellement voulu être un peu plus sensible, attentif et délicat avec mon frère au moment de lui annoncer que j’étais gai. »


« Une minuscule petite bague, fabriquer spécialement pour répondre aux petits doits de mon père Yvon que ma mère le lui aurait offert quelque temps après leur mariage. »

Cout donc, y a tu quelqu’un qui a joué avec ma médication sans me le dire tabanak?

Le protecteur du Lac des Cèdres

La légende du POLAchaise...

Un message pour mon amis Nicolas.



La légende du POLAchaise... certains disent qu’il y longtemps de ça, ça grimpait dans les arbres cette machine la…

samedi 24 janvier 2009

Les secrets de Louis...

C'était dans un petit restaurant à la mode, dans le Vieux-Montréal, que le gérant de l’agence Masse le Stressé Inc., Luc, avait fourni à Guy quelques éclaircissements sur le travail confidentiel que l'on attendait de lui.

Les tables se touchaient presque et il fallait hurler pour se faire comprendre.
L'assistant du gérant, le beau et jeune Louis, qui les avait accompagnés, portait un jean moulant. Sur l’étroite banquette de « moleskine », sa cuisse musclée touchait celle de l'apprenti détective qui se demandait comment il pourrait attirer cet appétissant jeune représentant du même sexe chez lui.

Vous comprenez l'importance de votre mission, mon cher Guy, insistait Luc. Non, répondit Guy, que l'on surnomme affectueusement la madame du Lac des Cèdres, dont la proximité du corps musclé du séduisant Louis perturbait. Sa dernière bouchée de poulet au curry avait beaucoup de mal à passer. Hem, reprit Luc, soyons sérieux, puis-je vous appeler ti-guy? Certainement pas, répondit Guy à Louis qui lui demandait si ça ne le dérangeait pas qu'il ouvre le premier bouton de sa chemise, car l'ambiance était torride...

Guy posa sa main sur le poignet de l'objet de son désir.

Luc, totalement étranger au manège de son collaborateur poursuivit : Mon cher Guy, vous avez été bien inspiré de laisser tomber votre travail : Camionneur! Voilà bien une occupation futile. Votre meilleure amie Sylvie m'a laissé entendre que vous étiez extrêmement consciencieux dans ce travail. Espérons qu'il en sera de même dans votre mission secrète au sein de notre société.

Guy mourait d'envie de balancer au gérant ses quatre vérités, et se promit d'étrangler Sylvie dès qu'il la verrait.


Est-ce que Louis m'accompagnera dans ma mission? Questionna Guy.

Vous savez, mon cher Guy, la mission que nous vous confions est risquée. Les services secrets américains, chinois et russes sont sur le coup. Nous pensons que même la mafia russe est entrée, à votre insu, en contact avec Kimo et Sabee, et tente de s'attacher leurs services pour vous surveiller.

Regard consterné de Guy.

Pas Kimo et Sabee ! Non ! Ce n'est pas possible !

Eh bien oui... Kimo et Sabee, vos propres petites bêtes de compagnie ! Vous ne leur avez pas trouvé un regard particulier ces jours-ci d'ailleurs?

Tabarnak, lâcha Guy...

la madame....

vendredi 23 janvier 2009

Week end at Ryan's in Jasper BC

Beautiful week end at Ryan's in Jasper BC

jeudi 18 décembre 2008

Arbre de Noel 2008

Allez chercher mon arbre de Noël en foret avec Luc, finalement une journée qui a été pas mal le fun. En passant, aucune doublure a été utilisée pour faire les cascades.

lundi 8 décembre 2008

Un p’tit Cowboy



Dans ma quête pour me trouver un p`tit animal de compagnie, je me suis dit que peut-être, l’Alberta cache quelques beaux spécimens. La recherche va bon train. C’est pas facile parce que j’aime bien les gars de métiers genre « rough » aux mains rudes et virils. Tout le monde sait que je les prends plus jeunes, mais pas trop. Il faut qu’il soit légal, mais trop jeune y sont trop plates, en conversations et au lit… vous savez, c'est pas facile de trouver le modèle parfait… Ça pourrait me faire un beau cadeau de Noël? Il y en a pour tous les gouts.

En allant voir au « Home Solution » (genre home dépôt) à Calgary juste en face du FlyingJ, pour voir les accessoires de noël, je suis tombé sur un beau modèle 1978, monter sur un « frame » de 155lbs, style bottes de cowboy, chemise western bleue pale avec des p’tites franges le long des manches puis des p’tits brillants sur les épaules, naturellement les jeans Levis serrés sur des belles fesses rondes sont inclus. On vient de m’informer que les lunettes « aviateurs à la Burt Reynolds » sont en supplément pour les nostalgiques. Serait enclin de se laisser pousser la moustache si requis. En plus, tu y donnes une guitare puis ça chante c’te p'tite bibitte là! Pas mal de conversation, genre que tu trouverais à la taverne le relais 116 à Princeville. Lui y aurait pu me vendre une « van 48’ » au complet d’arbres-de-Noël.

« En plus, tu y donnes une guitare puis ça chante c’te p'tite bibitte là! »

Chez Toben Technical services à « Red Deer », je suis tombé sur le modèle 1952-54, pas sûr? Qui vient avec veston et cigare. Son chien est déjà presque mort. On se doute que son argent vient du bétail, ou de l’huile, mais c’est un secret? Son médecin a refusé de me rencontrer, pour des raisons nébuleuses? Donc y vient sans rapport médical. Oh! En passant, en jasant avec, il me confit en chuchotant que Viagra ça marche… Ça rajoute au doute! Il vient avec jet privé, mais tout le monde pense que le gouvernement va y saisir sous peu pour taxes impayées… Un peu trop le style « JR » dans Dallas, puis quand j’y demande s’il a voté pour Steven Harper? Il me répond en me demandant si je pense que les conservateurs vont avoir des budgets pour les commandites. Humm… OK assez perdu de temps avec lui.

En ramassant un chargement chez un fabricant de tuyaux destinés aux chantiers de pétrole je suis tombé sur un modèle 1975, 6’2’’, 185lbs, sans gras avec des fesses dures lui aussi. Lui je vous le dis tout de suite lui, c’est un « seconde main », une « ex », pas d’enfants, mais on me dit qu’elle en a bien pris soin. Si on en juge par ses bobettes à la fin de la journée, fait vérifié, c’est sûr qu’il ne perd pas d’huile. Comme un neuf. Lui s’est plus le modèle pour les « oil Rigs ». Peu travailler sur chantiers pétrolier jusqu'à trois semaines en ligne avant de se plaindre. Peut vous conter des histoires de chantiers pendant des heures, bon pour les « partys de noël »… Si je le prends tout de suite, tel que vu, je vais avoir un rabais 10%. Ca me laisserait quand même un bon trois semaines avant les fêtes pour le mettre propre. Bien sure, vous comprendrez qu’un bon « deal » comme ça, on oublie la garantie prolongée.

« Ca me laisse quand même un bon trois semaines avant les fêtes pour le mettre propre »

L’autre, le p’tit bonbon de 25 ans, que j’ai croisés au « lounge » du FlyingJ, blond aux yeux bleus, … ben… Y est plus disponible, parce que je l’ai déjà adopté comme p’tit animal de compagnie …

C’est Noël pour tout le monde hein?

la madame...


Photo : Internet ? Si elles sont à vous, je vous remercie pour me les avoir prêtés.

jeudi 3 avril 2008

Eh bien oui ça fond…

Pour la majorité des gens aujourd’hui qui vivent au Québec, c’est la joie, le changement de saison s’installe et le printemps va prendre sa place, si attendu cette année. Pourquoi? Oui comme vous le savez, cette année on y a goûté… L’hiver fut long, et pénible… et Dieu merci, c’est fiiniiii… (Genre comme à la fin d’une émission juste pour rire) …sauf que le bonhomme vert au gros nez, c’est vous… vous voyez ce que je veux dire!

Je viens de terminer une thérapie chez mon psy qui lui de son côté ne voit plus aucune raison pour qu’on se rencontre??? Eh oui, je suis guéri!!!, ou devrais-je dire la société que je croyais si malade, tordu de par son mode de consommation sans retenue, les patrons sans aucune pudeur aux abus envers leurs employés, les banques et les pétrolières avec leurs revenues à outrance, les gaz à effets de serre à la hausse… et bien tout ça, va un peu mieux.

De mon côté je suis un peu déçu parce que la saison de ski-doo est terminée et que 4500 kms de motoneige pour un hiver ne sont pas suffisants. Selon les calcules d’un ami qui lui a du dépenser $12,500.00 pour une motoneige neuve récemment, une saison abordable pour amortir les couts inhérents d’un tel investissement devrait se dérouler comme suit; 360 jours diviser par le nombre de saisons ou nous sommes susceptible de profiter de la neige nécessaire pour le ski-doo, multiplier par le réchauffement de la planète qui nous empêche de nous servir de la moto, moins le nombre de fins de semaine non disponibles pour cause de temps supplémentaire nécessaire au payement de la motoneige, nous devrions rouler environs 45,800km par saison. Vous voyez ce que je veux dire…

Finalement, l’hiver n’est pas ce dont je veux vous parler, mais bien plus de ce qui s’en vient et très vite à par ça! La belle saison!!! Dans mes livres à moi ce qui s’en vient, c’est ma fête, la fête à mon frère et à ma sœur, la fête à Joanny, la Saint Jean Batiste, les vacances d'été, la piscine, le BBQ, les feux de camp, les fleurs, le jardin, les bains de minuits, et j’en passe…

Oh… Oh… je dois contenir mes émotions. Chose pas toujours facile. … pause …je réfléchis…
Oupppsss… …et si cette année j’avais eu tout le bonheur attribuable dans une année par personne durant l’hiver???

Quelle sorte d’été auquel aurais-je droit?

La Reine du Lac des Cèdres...